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	<title>Commentaires sur : Les discours spéciaux du PS sur les retraites</title>
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		<title>Par : Pierre Montoya</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Pierre Montoya]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Feb 2008 09:57:11 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Marquet, Déat, Renaudel et Paul Faure ont fait des petits, qui comme eux rejoignent l&#039;idéologie dominante de leurs époques respectives sans savoir où cela les conduira. Pour les premiers, nous savons et ceux d&#039;aujourd&#039;hui, se posent-ils la question de savoir : où nous conduit donc le néo-libéralisme et son conservatisme? La réponse avancée tout au long de l&#039;histoire du mouvement ouvrier ne semble pas convaincre les nouveaux &quot;néos&quot;. Ils sont , à l&#039;évidence, pr^ts à accompagner la &quot;barbarie&quot; à nouveau et à reproduire les mêmes trahisons. Les vieux sociaux-démocrates parlaient de socialisme, de lutte de classe, de classe ouvrière, d&#039;exploitation capitaliste, il y avait dans leur comportement une certaine dignité. Les nouveaux qui se réclament de cette tradition social démocrate n&#039;ont plus rien en commun avec ce mouvement, pas même la dignité qui caractérisait quelques dirigeants historiques. Ils ne sont pas des &quot;sociaux-démocrates&quot;, tout au plus des adeptes &quot;relookés&quot; d&#039;un &quot;Rerum Novarum&quot; et de la politique sociale de l&#039;église. C&#039;est bien la raison qui permet de les comparer aux &quot;néos&quot; qui engagèrent cette politique sociale avec leurs partenaires. Le fascisme, le franquisme et le pétainisme ont appliqué la politique sociale de l&#039;eglise, comme tente de la reproduire le néo-conservatisme. Les néos sont de retour.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Marquet, Déat, Renaudel et Paul Faure ont fait des petits, qui comme eux rejoignent l&rsquo;idéologie dominante de leurs époques respectives sans savoir où cela les conduira. Pour les premiers, nous savons et ceux d&rsquo;aujourd&rsquo;hui, se posent-ils la question de savoir : où nous conduit donc le néo-libéralisme et son conservatisme? La réponse avancée tout au long de l&rsquo;histoire du mouvement ouvrier ne semble pas convaincre les nouveaux &quot;néos&quot;. Ils sont , à l&rsquo;évidence, pr^ts à accompagner la &quot;barbarie&quot; à nouveau et à reproduire les mêmes trahisons. Les vieux sociaux-démocrates parlaient de socialisme, de lutte de classe, de classe ouvrière, d&rsquo;exploitation capitaliste, il y avait dans leur comportement une certaine dignité. Les nouveaux qui se réclament de cette tradition social démocrate n&rsquo;ont plus rien en commun avec ce mouvement, pas même la dignité qui caractérisait quelques dirigeants historiques. Ils ne sont pas des &quot;sociaux-démocrates&quot;, tout au plus des adeptes &quot;relookés&quot; d&rsquo;un &quot;Rerum Novarum&quot; et de la politique sociale de l&rsquo;église. C&rsquo;est bien la raison qui permet de les comparer aux &quot;néos&quot; qui engagèrent cette politique sociale avec leurs partenaires. Le fascisme, le franquisme et le pétainisme ont appliqué la politique sociale de l&rsquo;eglise, comme tente de la reproduire le néo-conservatisme. Les néos sont de retour.</p>
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