1923-07 Appel au Parti [Brandler]

Publié dans Die Rote Fahne du 12 juillet 1923.

Camarades du parti! Nous allons au-devant de durs combats! Faisons face aux batailles difficiles. Nous devons faire les préparatifs les plus massifs de l’action. Nous ne pouvons pas compter sur le SPD et la bureaucratie syndicale. Comme dans toutes les autres luttes défensives du prolétariat révolutionnaire face à la contre-révolution, le SPD et la bureaucratie syndicale abandonneront à nouveau les ouvriers et les trahiront…
Il n’y a que nous, communistes, qui puissions gagner dans le combat contre la contre-révolution. Nous le pouvons si nous réussissons, sans et contre le parti social-démocrate déloyal et la bureaucratie syndicale, à conduire au combat à nos côtés les masses des travailleurs social-démocrates et sans parti.
À cette fin tous les préparatifs d’une action défensive digne d’une bataille doivent immédiatement être faits….
Les organisations de défense prolétariennes communes basées sur les usines doivent être organisées immédiatement quelque soit la résistance.
Les zones dans lesquelles le travail de cellule d’usine du Parti n’est toujours pas complet doivent commencer à établir des cellules du parti opérationnelles dans les quelques jours suivants le plus vite possible.
Les liaisons entre les directions de zone et les organisations de ville de la zone et le centre national aussi, ensemble avec le service de courrier, doivent être organisées de la façon la plus prudente.
Le parti doit s’assurer que son organisation peut s’engager dans la guerre civile ouverte sans risquer d’échec nulle part.
Dans le cas où les équipements de communication normaux, les chemins de fer et la poste, seraient paralysés par une grève générale ou une action militaire, les liaisons entre nos organisations et l’impression et la diffusion de tout le matériel de propagande, doivent être sauvegardées…
La progression des fascistes ne peut être arrêtée qu’en opposant la terreur rouge à la terreur blanche. Si les fascistes, armés jusqu’aux dents, fusillent nos combattants prolétariens, ils nous trouveront résolus à les anéantir. S’ils clouent au mur un gréviste sur dix, les ouvriers révolutionnaires fusilleront un fasciste sur cinq.
(…)
Le parti est prêt à se battre au coude à coude avec quiconque accepte sincèrement de combattre sous la direction du prolétariat. En avant, serrons les rangs de l’avant-garde prolétarienne ! Dans l’esprit de Karl Liebknecht et Rosa Luxembourg, au combat !

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