1932 La Commune et la laïcité [Pivert]
L’Eglise et la laïcité dans l’histoire des luttes sociales :
La Commune et l’effort prolétarien
(1932)
Extrait de L’Eglise et l’école – perspectives prolétariennes par Marceau Pivert (Editions E. Figuière, 1932).
(…) En ce qui concerne le contenu de l’éducation, on trouve au Journal officiel de la Commune (n° du 20 avril 1871), les textes suivants :
« Les délégués de la société « L’Education Nouvelle » ont été reçus hier par les membres de la Commune, auxquels ils ont remis une requête :
« A la Commune de Paris,
(…) Les soussignés demandent d’urgence, au nom de la liberté de conscience, au nom de la justice :
Que l’instruction religieuse (…) soit immédiatement et radicalement supprimée, pour les deux sexes, dans toutes les écoles, dans tous les établissements dont les frais sont payés par l’impôt ;
Que ces maisons d’instruction et d’éducation ne contiennent, aux places exposées aux regards des élèves ou du public, aucun objet de culte, aucune image religieuse ;
Qu’il n’y soit enseigné ou pratiqué en commun ni prières, ni dogmes, ni rien de ce qui est réservé à la conscience individuelle ;
Qu’on n’y emploie exclusivement que de la méthode expérimentale ou scientifique, celle qui part toujours de l’observation des faits, quelle qu’en soit la nature, physiques, moraux, intellectuels ;
(…) la société l’Education nouvelle émet, en outre, le voeu que l’instruction soit considérée comme un service public de premier ordre – qu’en conséquence elle soit gratuite et complète pour tous les enfants des deux sexes (…)
Enfin, elle demande que l’instruction soit obligatoire, en ce sens qu’elle devienne un droit à la portée de tout enfant, quelle que soit sa position sociale et un devoir pour les parents ou pour les tuteurs ou pour la société.
Au nom de la société « L’Education Nouvelle », les délégués (…) »
Le Journal Officiel ajoute : « Il a été répondu aux délégués que la Commune était entièrement favorable à une réforme radicale de l’éducation dans le sens qu’ils indiquaient ; qu’elle comprenait l’importance capitale de cette réforme et qu’elle considérait la présente demande comme un encouragement à entrer dans la voie où elle était résolue à marcher. »
Les dispositions prises par certains maires, membre de la Commune, soulignent nettement l’état d’esprit du moment :
Voici par exemple la décision de Régère, maire du V° arrondissement (24 avril 1874) : « Au nom de la liberté de conscience…, il est interdit à l’instituteur de mener ou de faire conduire les enfants à l’église, au temple ou à la synagogue ; il lui est interdit de faire ou de faire faire des répétitions de catéchismes ou de donner des dispenses pour aller aux enterrements religieux. »
Quant au régime juridique institué par la Commune en ce qui concerne les cultes, c’est celui de la séparation complète (dès le 3 avril).
« La Commune de Paris,
Considérant que le premier des principes de la Révolution française est la liberté, que la liberté de conscience est la première des libertés, que le « budget des cultes » est contraire à ce principe, puisqu’il impose les citoyens contre leur propre foi ; en fait, que le clergé a été le complice des crimes de la monarchie contre la liberté.
Décrète :
Article 1er. – L’Eglise est séparée de l’Etat ;
Article 2. – Le budget des cultes est supprimé ;
Article 3. – Les biens dits de mainmorte appartenant aux congrégations religieuses, meubles et immeubles, sont déclarés propriétés nationales ;
Article 4. – Une enquête sera faite immédiatement sur ces biens, pour en constater la nature et les mettre à la disposition de la Nation.Signé : La Commune de Paris. »
Enfin, le 12 mai 1871, la délégation de l’Enseignement de la Commune observe : « Bientôt l’enseignement religieux aura disparu des écoles de Paris. Cependant, dans beaucoup d’écoles reste sous forme de crucifix, de madones, le souvenir de cet enseignement. Les instituteurs et institutrices devront faire disparaître ces objets dont la présence offense la liberté de conscience. Tous les objets de cet ordre qui seraient en métal précieux seront inventoriés et envoyés à la Monnaie. »
Ainsi, pendant cette courte période si chargée d’événements, la Révolution prolétarienne triomphante se débarrasse résolument des vestiges de la religion d’Etat, des influences religieuses dans l’éducation, des prérogatives économiques de la classe cléricale. Cette indication confirme, par sa netteté, les tendances véritables de la classe ouvrière. Ces tendances, même lorsque l’histoire officielle ne les enregistre pas, ont joué un rôle essentiel dans l’élaboration des lois laïques. On a dit que la République n’aurait pas été possible si l’héroïque sacrifice de la Commune n’en avait avancé l’heure. On peut dire que la laïcité de l’enseignement, elle aussi, a été préparée et rapprochée par les initiatives vigoureuses de la première révolution ouvrière.
Le rappel des initiatives et des tendances de la Commune en matière d’éducation est déjà une première rectification à l’opinion courante suivant laquelle c’est à la bourgeoisie libérale exclusivement, ou mieux encore à quelques hommes qu’on doit la législation de 1880-87. En vérité cette législation résulte d’un triple effet :
- Les besoins économiques de la production industrielle, qui exigent une main-d’oeuvre instruite.
- L’idéologie jacobine, prolongeant, à travers les vicissitudes du XIX° siècle le libéralisme d’une classe révolutionnaire en qui la masse des opprimés reconnut longtemps l’initiatrice.
- L’effort propre du prolétariat en faveur d’une éducation intégrale.
Sur ce dernier point, mal connu, il n’est pas inutile d’apporter quelques documents. Tout le mouvement socialiste antérieur à Karl Marx fait à l’éducation une confiance absolue pour la résolution de la question sociale. Celui que Benoît Malon appelle le doyen de collectivisme, Constantin Pecqueur, devine l’importance de ce facteur de transformation sociale et trace même les grandes lignes de ce qu’on appelle aujourd’hui « l’Ecole Unique ».
« Rendre les degrés inférieurs gratuitement accessibles à tous, et les degrés secondaires accessibles à l’élite des élèves des degrés inférieurs et de même les degrés supérieurs à l’élite des degrés secondaires. »
Et en même temps, le caractère de classe des institutions scolaires est nettement dénoncé par ce précurseur.
«… Cependant, vous, pauvres, vous avez déjà moins en lumière et en bien-être ; c’est pourquoi voici des écoles primaires où vous n’apprendrez pas grand’chose, … entrez… Vous, enfants bien nés, vous avez déjà plus de bonheur et de développement ; c’est pourquoi voici des collèges royaux, de hautes écoles de science, de lettres, d’art, entrez. »
Auguste Blanqui, l’admirable figure révolutionnaire, dont on imagine l’existence partagée entre les barricades et la prison, était d’un idéalisme romantique lorsqu’il parlait de l’instruction du peuple :
« Les communistes n’ont à espérer l’approximation de leur idéal que de la diffusion de l’instruction. Il y a eu à toute époque des théories communistes. Cela se conçoit. De grandes intelligences peuvent y deviner l’idéal de l’organisation sociale. L’application a toujours échoué contre l’ignorance. Les lumières sont la condition « sine qua non » du communisme. Il ne devient possible que par elles, il en est la conclusion obligée ».
A la fin de l’Empire, les objectifs qu’il propose sont aussi précis que limités :
« Les travailleurs n’ont donc en ce moment qu’une marche à suivre : réunir leurs efforts pour se garantir contre l’autocratie du capital, puis pour obtenir :
1° La liberté complète de la presse, sans entraves fiscales, sans répression draconienne ; la liberté de réunion et d’association ; la liberté du colportage ;
2° L’affectation annuelle d’une somme de 500 millions à l’instruction publique ».
Dans les congrès ouvriers de cette époque de réorganisation prolétarienne, la même revendication tient une place éminente.
On sait que les expositions internationales, nées de l’extension de la production industrielle, ont favorisé la naissance et le développement des organisations ouvrières : en 1862, Napoléon III envoie à Londres 750 délégués ouvriers et c’est à la suite de cette rencontre que l’Internationale est créée. En 1867, l’Exposition a lieu à Paris, il y a encore des délégués officiels, mais déjà, des délégués libres, dont Eugène Varlin, participent aux travaux.
En 1873, 105 délégués participent à l’exposition ouvrière de Vienne et voici les conclusions concernant l’instruction professionnelle et générale :
« Organiser : 1° l’instruction et l’éducation professionnelle pour assurer l’enfant arrivant à l’âge d’homme, sa liberté d’abord, et ensuite les moyens de rendre à la société les services qu’il en a reçus ;
2° L’Instruction et l’Education générales indispensables au développement de ses facultés morales et intellectuelles et à la connaissance de ses droits et de ses devoirs envers la société.
Aidé de ces deux leviers, le prolétariat pourra bientôt, nous en avons le ferme espoir, prendre la place qui lui appartient, dans l’ordre social, et, soulevant les obstacles qui s’opposent à son entier développement, s’épanouir libre et digne, à la surface de la civilisation ».
Au Congrès ouvrier de Paris (2-10 octobre 1876), c’est le professeur Auguste Desmoulins qui rapporte sur la 4° question et qui fait adopter ses conclusions en faveur d’une « éducation nationale laïque, obligatoire et gratuite, à tous les degrés. »
Nous pourrions multiplier les exemples et justifier plus fortement encore notre affirmation : la classe ouvrière, prenant conscience d’elle-même, aspire de toutes ses forces à une éducation professionnelle et générale aussi complète que possible.
[avec nos remerciements au site Ensemble]





































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Journées de juin 1848
Manifeste du Parti communiste (1848)
Karl Marx
Congrès de Genève de l'A.I.T. (1866)
Commune de Paris
Programme du Parti ouvrier
Réunion annuelle des Communards au cimetière du Père Lachaise (Ilia Répin, 1883)
Haymarket Square (Chicago, 1886)
1° mai à Fourmies
Grève des verriers à Carmaux (1895)
Carte du Socialist Labor Party de l'écrivain Jack London (1896)
La grève au Creusot (Adler, 1899)

Grève de Montceau-les-Mines (1901)
Congrès d'Amsterdam (1904)
Daniel De Leon
..."Le parti socialiste est un parti de classe qui a pour but de socialiser les moyens de production et d’échange, c’est-à-dire de transformer la société capitaliste en une société collectiviste ou communiste, et pour moyen l’organisation économique et politique du prolétariat. Par son but, par son idéal, par les moyens qu’il emploie, le parti socialiste, tout en poursuivant la réalisation des réformes immédiates revendiquées par la classe ouvrière, n’est pas un parti de réforme, mais un parti de lutte de classe et de révolution."
Conférence du SPGB (1905)
Usine Michelin à Clermont-Ferrand (1905)
Grèves du Nord (1906)
Conférence aux grévistes, bois de Monteuil (1° mai 1906)
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Ouvriers du bâtiment en grève face à la troupe (Paris, 1911)
Grève des transports de Liverpool (1911)

Grève de Passaic (USA, 1912)
Ledebour à un meeting contre la guerre (Berlin, octobre 1912)
La Maison des Fédérations de la CGT en 1913
Almanach SFIO en 1913
Grève des boulangers (1913)
Brochure de Jean Longuet (1913)
Petit-Pierre sera socialiste, livre illustré de vulgarisation (1913)

Massacre des mineurs grévistes de Ludlow (Colorado, avril 1914)

Révolution russe (1917)
Grève des "midinettes" (Paris, mai 1917)
Manifestation du Parti socialiste du Canada contre la conscription (Montréal, 30 mai 1917)


Karl Liebknecht (Berlin, novembre 1918)
Librairie du Travail
Édition écossaise de K. Liebknecht (1918)
Occupation des locaux du Vorwärts par les spartakistes (Berlin, janvier 1919)
Barricade spartakiste (1919)
Inhumation de Rosa Luxemburg, dont le corps est retrouvé dans le canal Landwehr (13 juin 1919)

Réunion de la Vie ouvrière (1920)
Monatte, Souvarine et Loriot au procès pour "complot" des leaders du Comité de la III° Internationale (1921).
Brochure de Marthe Bigot

Le Populaire (29 juillet 1922)
Grève des sardinières de Douarnenez (1924)
Premier numéro de la
Grève à Durham (Angleterre, 1926)
Carte de la Fédération unitaire de l'enseignement, CGTU (1926)
Grève "des 10 sous" à Armentières (1928)
Chaîne de montage chez Ford (1928)
Groupe de 



Affiche de 1932
Brochure de la BS en 1932
Affiche hollandaise (1932)
1° numéro de Masses
Géographie de
Service de documentation de la Fédération SFIO de la Seine (1933)


Manifestation antifasciste, Paris février 1934
Brochure
Livre posthume de
Grève générale de San Francisco (1934)
N° de
L'Etincelle socialiste" (1934), journal d'une petite tendance de gauche de la SFIO: le Comité d'Action Socialiste Révolutionnaire
Gegen den Strom [Contre le courant], journal clandestin du PC d'opposition allemand (KPDO) (1934)
Insurrection des Asturies (1934)
Lancement de la revue Spartacus (décembre 1934)
Vadémécum du propagandiste
Jean Zyromski
Couverture de la R.P. (juillet 1935)
Les TPPS en 1935
Badge du service d'ordre de la SFIO

Dessin de Frans Holß (1935)

Militants à Paris
Affiche (1936)
Réunification de la C.G.T. (mars 1936)

Brochure d'Hélène Modiano (1936)
Affiche de la GR en mai 1936
Grèves avec occupations d'usines (1936)
Boulogne-Billancourt, juin 1936
Usines Delahaye (Paris), juin 1936

Ravitaillement des grévistes (1936)
Grévistes du 15° arrondissement de Paris (1936) [2 photos]
Parisiennes pour le Front populaire (1936)
Défilé du 14 juillet 1936 (Paris)
Meeting contre la guerre (juillet 1936)
Livre de
Barcelone, juillet 1936
Miliciens du POUM (4 photos)

N° 1 des Cahiers mensuels Spartacus (octobre 1936)
N°2 des Cahiers mensuels Spartacus (novembre 1936)
De rode October, journal du RSAP hollandais de
Une de La Gauche révolutionnaire (octobre 1936)


Publicité poumiste dans le cahier Spartacus de décembre 1936.

L'Internationale, journal de l'
4° brochure de 
"... on ne parle plus en PARTI DE CLASSE, animateur du mouvement prolétarien, traduisant ses aspirations, dirigeant ses réactions, ramassant les manifestations de sa vie et de sa lutte quotidiennes pour le diriger contre l'ennemi qui, lui, toujours debout, ricane et triomphe de nos timidités et de nos défaillances..." (
Affiche pour un meeting du POUM le 21-03-1937
Journées de mai 1937 à Barcelone
Manif contre la non-intervention en Espagne (mai 1937)

L'Espagne socialiste, journal du C.A.S.P.E.
Orwell et ses camarades de la Colonne du POUM sur le front de Huesca (1937)
Madrid bombardée par les fascistes (affiche de 1937).
Pivertistes, anarchistes et syndicalistes s'unissent en 1937 dans Solidarité internationale antifasciste
Arrivée de camions français de SIA à Barcelone (1937)

Une de Juin 36 (1938), organe de la Fédé SFIO de la Seine puis du P.S.O.P.
Grève aux usines Citroën (mars 1938)

Scission du P.S.O.P. après Royan (1938)
"Nous ne nous parons pas d'une passion mystique pour le Parti, mais nous lui étions attachés. Attachés cependant, dans la seule mesure où il demeurait un instrument de libération prolétarienne, une arme pour préparer la révolution. Qu'il cesse d'être cela, et tout ce que nous lui avions voué cesse d'avoir un sens."
(
Les Cahiers rouges, journal pivertiste (n° de juin-juillet 1938).
Militants pivertistes en 1938

Hommage à la Catalogne d'Orwell (1938)
Dessin de Frans Holß dans la presse du RSAP (1938)
Brochure de Robert Louzon en 1938
Siège de SIA à Barcelone (1938)
Aide matérielle du PSOP aux réfugiés espagnols (février 1939)

Camp de réfugiés espagnols à Argelès-sur-Mer (1939)
D. Guérin & M. Pivert au congrès du P.S.O.P. (mai 1939)
Pivert à la tribune du Congrès du PSOP (1939)
Socialist Standard (mai 1939)
Pacte germano-soviétique (août 1939)
Carte des amis du PSOP (1939)
Brochure clandestine
Protestation contre le départ d'ouvriers pour l'Allemagne (STO) (1941)
Pivert, Gorkin et Gironella (Mexique, 1941)
Manifeste commun
"A los ciudadanos"
Brochure
Brochure 
Cahier Spartacus (février 1946)

Brochure
Brochure de P. Monatte (mai 1946)
Cahier Spartacus (mai 1946)

Cahier Spartacus (septembre 1946)
Revue Masses (n° de novembre 1946)
Journal des Jeunesses socialistes (1946) avant leur exclusion.
Turner, orateur du SPGB (Londres, 1946)
Congrès de la FEN (1947)
Cahier Spartacus (mars 1947)

Grève des usines Renault (Boulogne-Billancourt, 1947)
Une de la nouvelle série de la BS qui reparaît en juillet 1947

Répression à Madagascar (1947)
Brochure
Cahier Spartacus (octobre 1947)
Brochure Spartacus (février 1948)
Brochure de
Revue Socialisme et liberté (N°2, mars 1948)
Une de cette BS 2° série contre Jules Moch (29/10/1948)
Une de la BS du 5-11-1948

Liebknecht et Luxemburg
Une de la BS du 30-12-1949

Berlin, juin 1953
Histoire du 1° mai de 
Grève des fonctionnaires (août 1953)
Grève des travailleurs de la United Fruit Co. (Honduras, 1954)
Grève de Saint-Nazaire (1955)
Grèves de Detroit (1955)
Hongrie, 1956
C. Audry, C. Bourdet, M. Pivert, A. Breton et B. Péret au
Congrès de l'U.S.T.A. (1959)
Bidonville de l'agglomération parisienne (1960)
Turin, 1962




Brochure de News & letters (1965)
Brochure du SPGB
Mémorial de
Archives Monatte (1914-1924) (publ. 1968)
Pouvoir ouvrier N°90
Brochure ICO (1968)
Brochure Spartacus (1969)
Traduction française de 1969 rééditée par Spartacus en 1982

(1971)


(1972)
Chili, 1973
Traduction française de 1972
Édition de poche de textes de Castoriadis (1973)
Édition de poche compilant des articles publiés de 1934 à 1939 dans les revues animées par Paul Mattick (1973)




Livre de 



Etudes de marxologie (Cahiers de l'ISMEA)


Combattants communistes au Kurdistan iranien (v. 1983)
Grève des mineurs anglais, 1984
Couverture du Socialist standard (juillet 1984)
Insurrection et mouvement des conseils ouvriers (shuras) au Kurdistan irakien (1991)
Inchiesta operaia, revue de l'Association pour l'enquête ouvrière (Italie, 1998-2003)




Livre d'A. Rustenholz en 2003
Grèves de mai 2003 pour la défense des retraites

Falah Alwan, secrétaire général de Fédération des conseils ouvriers et syndicats en Irak, lors d'un meeting contre l'occupation à Bagdad (2005)


Grève du textile de Mahalla (Egypte, décembre 2006)


Bulletin Echanges, depuis 1975.
Grèves des travailleurs sans papiers (France, 2008)
Grève interpro du 29 janvier 2009
Manifestation à Ispahan, 14 juin 2009
Répression des manifestations à Téhéran, juin 2009



