1938 Le Stalinisme en Espagne [Rosmer]
Préface d’Alfred Rosmer à: Landau (Katia) / Le Stalinisme en Espagne : témoignages de militants révolutionnaires sauvés des prisons staliniennes (Cahiers mensuels Spartacus. Série nouvelle ; 11, 1938). La brochure de K. Landau est disponible en anglais ici.

Ce n’est pas la première fois que nous vient d’Espagne le récit d’atrocités, de tortures perpétrées sur des prisonniers dans les geôles, d’assassinats réalisés par les policiers ordinaires ou par des mercenaires spécialisés visant à la suppression systématique des militants ouvriers. Au cours de l’âpre lutte acharnée que les ouvriers syndicalistes révolutionnaires et anarchistes livrèrent sans répit contre la monarchie semi-féodale et à la dictature, la répression se développa à maintes reprises d’une manière si sauvage, les violences commises sur les prisonniers étaient si féroces, les tortures si sadiques, que leur révélation soulevait la colère du prolétariat dans tous les pays, indignait cette portion de l’opinion libérale et démocratique qui refusait de se faire par son silence complice des bourreaux, et provoquait la formation d’un mouvement de solidarité si puissant en faveur des infortunés victimes que les tortionnaires cléricaux et monarchistes se trouvaient contraints de cesser leur abominable besogne.
Mais c’est la première fois qu’une même répression, le recours semblable à des méthodes raffinées de torture des prisonniers, l’assassinat en Espagne, sous couvert de la défense de la démocratie, de la lutte contre le fascisme de militants ouvriers par des “tueurs” professionnels s’accomplissent dans l’indifférence ou le silence complice, parfois l’approbation ouverte de représentant de ces groupements et organisations qui jadis dénonçaient les crimes des gouvernants et de leurs agents d’exécution.
Les faits rapportés dans cette brochure sont déjà connus, pour l’essentiel sinon dans leur odieux détail, de tous ceux qui ont voulu savoir ce qui se passait réellement en Espagne. Ils ne sont pas contestés et ne peuvent pas l’être. Mais il faudrait les taire. Parler serait servir Franco en jetant le trouble dans les rangs antifascistes. Il faut d’abord battre Franco. Mais après la victoire, il y aura, entre antifascistes victorieux, des règlements de comptes, et la Révolution reprendra sa marche en avant. Aveuglement volontaire ou trahison de ceux qui se sont laissés corrompre par le pouvoir et n’ont plus confiance dans la classe ouvrière. Comment s’imaginer en effet qu’une répression aussi clairement dirigée et poursuivie avec une implacable persévérance puisse n’être qu’un fait secondaire, isolé, restant en marge de la bataille générale ? Il est évident au contraire qu’elle fait partie intégrante de la politique délibérée du gouvernement républicain, qu’elle est, de cette politique, le commentaire le plus clair. Explication la plus précise. Le simple rappel des événements qui se sont déroulés depuis mai 1936 suffit à le montrer.
Les ouvriers anarchistes, socialistes, poumistes, et eux seuls presque sans armes, ont sauvé Madrid et Barcelone, et avec les deux capitales c’est le pays tout entier qui serait sauvé si le gouvernement n’était effrayé par le caractère socialiste que prend aussitôt la défense de la République. Les ouvriers ne se sont pas jetés sur les mitrailleuses par amour des chefs républicains – qu’ils ont déjà vus à l’œuvre de 1931 à 1933 – mais parce que la foi révolutionnaire les anime. Il est tout de suite évident que la lutte n’est plus cette fois entre les démocrates impuissants d’Azaña et les généraux rebelles mais entre le socialisme et le fascisme. Les grands exploiteurs, industriels et féodaux agrariens qui ne se font pas d’illusions ont tous passé chez Franco. Et Mussolini aussi le comprend. Il envoie immédiatement du renfort, contribue à assurer le libre passage entre le Maroc et l’Espagne franquiste, ce qui permet à Franco de constituer cette troupe de choc, légionnaires et tirailleurs marocains, sans laquelle il aurait été contraint de capituler rapidement.
Mais il y a les “grandes démocraties” ? En France, le gouvernement qui est de Front populaire adopte la politique dite de “non-intervention”, d’accord avec le gouvernement britannique.
Et l’autre “démocratie”, la stalinienne ? Mussolini a envoyé des avions sans perdre un instant. Staline, lui, ne donnera d’abord au prolétariat espagnol, un mois plus tard, au milieu d’août, que le “réconfort moral” du premier “procès de Moscou”. En cette fin de juillet 1936, il est tout à fait occupé à le monter – avec Iagoda, le “traître” de 1938. Et jusqu’à fin septembre, c’est tout ce qu’il enverra aux ouvriers espagnols, pauvrement armés et équipés devant un adversaire qui progresse dangereusement. A cette date, il ne donne pas mais vend des armes au gouvernement républicain. Et il ne le fait pas sans poser des conditions: avec les armes, il faut prendre sa politique. Celle-ci consiste essentiellement dans la liquidation la plus rapide possible de la Révolution socialiste. Pour Staline, en effet, il ne s’agit pas d’une lutte décisive entre le socialisme et le fascisme. Il faut cacher, en attendant de la détruire complètement, tout ce qui indique la révolution socialiste, ne plus parler que de défense de la démocratie, surtout transporter le conflit sur le terrain de l’antihitlérisme, donc alarmer la France et l’Angleterre; exciter le pire chauvinisme pour amener les gouvernements de ces deux pays à intervenir, transformer la grande bataille ouvrière en bagarre entre impérialismes rivaux. S’il y a en Espagne des gêneurs, des hommes qui se mettent en travers de cette liquidation, il faudra les supprimer, précisément selon la méthode qu’on vient d’inaugurer à Moscou avec ce premier procès des vieux bolchéviks. A cet effet, un personnel spécial arrive avec les tanks et les avions: il est placé sous la direction d’Antonov-Ovseenko – un “traître” cependant selon les dernières nouvelles – nommé consul général à Barcelone, là justement où les “gêneurs” sont les plus nombreux, disposent d’une force ouvrière imposante et d’un prestige qu’ils ont acquis par leur attitude au cours des journées héroïques du début du soulèvement. Antonov donne ses instructions, met en mouvement ses agents: un Etat dans l’Etat se constitue dans toute l’Espagne républicaine et singulièrement à Barcelone et en Catalogne, avec sa police, ses prisons, ses bourreaux, agissant en maître absolu en marge de la police et des autorités régulières. Ce sont eux qu’on voit à l’œuvre dans les témoignages ici rapportés, torturant des hommes et des femmes, après avoir fait enlever et disparaître Bernieri, Barbieri, Andrés Nin, Kurt Landau, Marc Rhein-Abramovitch, Erwin Wolf, Freund Moulin et combien d’autres moins connus, anarchistes, poumistes, socialistes, membres de la IV° Internationale, accourus de partout pour lutter aux côtés des ouvriers espagnols, révolutionnaires éprouvés, antifascistes plus sûrs que M. Azaña.
Est-ce que ces crimes ont empêché l’avance régulière de Franco ? Ne voit-on pas, au contraire, qu’il y a un parallélisme certain entre leur accomplissement et les succès répétés de l’ennemi, installé aujourd’hui en Catalogne même, ce que chacun, aux premiers mois de la Révolution eût considéré comme une hypothèse absurde. Certes il y a eu des trahisons, mais jamais du côté où les staliniens prétendent en trouver, et toujours parmi leurs alliés et leurs troupes; des généraux républicains ont passé chez Franco, des ministres staliniens ont fui devant l’ennemi au moment le plus critique… La cinquième colonne n’est pas un mythe mais les traîtres et les espions qui la composent sont toujours en liberté et peuvent agir impunément: la police républicaine ne les découvre jamais – quand elle ne les protège pas – et la police stalinienne ne cherche que les révolutionnaires.
Staline a vendu des armes à l’Espagne républicaine. Mais il a en même temps apporté la démoralisation parmi les ouvriers et paysans d’Espagne. Beaucoup étaient d’abord reconnaissants à l’U.R.S.S. de l’aide fournie, mais ils ne pouvaient comprendre que la fourniture d’armes comporte comme condition première l’abandon de la révolution socialiste déjà réalisée dans les faits. Démoralisation et passivité se sont étendues au prolétariat de tous les pays. C’est ainsi que la Fédération française des cheminots, dont la direction est stalinienne, se borne à regarder passer les trains de munitions que ses adhérents acheminent chez Franco, satisfaite, semble-t-il, de noter ironiquement: “C’est beau la non-intervention !” La bourgeoisie, même démocratique, est dans son rôle quand elle intervient contre une révolution socialiste. C’est ce qu’elle a fait contre la Russie soviétique, contre la Hongrie soviétique, contre la révolution allemande. Il n’y a rien là qui devrait nous surprendre. Mais quand des représentants de grandes organisations ouvrières se bornent à des dénonciations platoniques de la non-intervention sans faire appel à l’action directe des ouvriers, demandent au gouvernement de se préoccuper de l’”intérêt français”, on voit clairement qui, finalement, aide Franco. Cela, qui est une trahison véritable c’est le fruit empoisonné de la politique stalinienne, politique de défaite doublée à présent, partout, de l’assassinat des militants demeurés révolutionnaires. Les pages qui suivent en apportent de nouvelles preuves. Qui veut contribuer à la victoire de l’antifascisme doit parler.







































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Journées de juin 1848
Manifeste du Parti communiste (1848)
Karl Marx
Congrès de Genève de l'A.I.T. (1866)
Commune de Paris
Circulaire de l'A.I.T. (1871)
Programme du Parti ouvrier
Réunion annuelle des Communards au cimetière du Père Lachaise (Ilia Répin, 1883)
Haymarket Square (Chicago, 1886)
Conférence de J. Guesde (1888)
1° mai à Fourmies
Grève des verriers à Carmaux (1895)
Carte du Socialist Labor Party de l'écrivain Jack London (1896)
La grève au Creusot (Adler, 1899)
Grève de Montceau-les-Mines (1901)
Congrès d'Amsterdam (1904)
Daniel De Leon
..."Le parti socialiste est un parti de classe qui a pour but de socialiser les moyens de production et d’échange, c’est-à-dire de transformer la société capitaliste en une société collectiviste ou communiste, et pour moyen l’organisation économique et politique du prolétariat. Par son but, par son idéal, par les moyens qu’il emploie, le parti socialiste, tout en poursuivant la réalisation des réformes immédiates revendiquées par la classe ouvrière, n’est pas un parti de réforme, mais un parti de lutte de classe et de révolution."
Conférence du SPGB (1905)
Usine Michelin à Clermont-Ferrand (1905)
Grèves du Nord (1906)
Facteurs révoqués pour avoir fait grève (avril 1906)
Conférence aux grévistes, bois de Monteuil (1° mai 1906)
1° mai 1906
Rosa Luxemburg (1907)
Grève de Fougères (1907)
Guesde et Bracke sortant du congrès de Nancy (août 1907)
Mutins du 17° à Béziers (1907)
Grève des dockers à Nantes (1907)
Rosa Luxemburg parmi les enseignants de l'école du SPD (1907)
Grèves de Draveil-Vigneux (1908)
Grève de mineurs en Angleterre (1908)
Grève à Saint Ouen (Delance, 1908)
Rosa Luxemburg (vers 1908)
Grève à Mazamet (1909)
Grève des boutonniers de Méru (1909)

Ouvriers du bâtiment en grève face à la troupe (Paris, 1911)
Comité de grève du bâtiment (1911)
Grève des transports de Liverpool (1911)


Grève de Passaic (USA, 1912)
Ledebour à un meeting contre la guerre (Berlin, octobre 1912)
La Maison des Fédérations de la CGT en 1913
Almanach SFIO en 1913
Grève des boulangers (1913)
Brochure de Jean Longuet (1913)
Petit-Pierre sera socialiste, livre illustré de vulgarisation (1913)
Dessin dans Petit Pierre

Massacre des mineurs grévistes de Ludlow (Colorado, avril 1914)

Révolution russe (1917)
Grève des "midinettes" (Paris, mai 1917)
Manifestation du Parti socialiste du Canada contre la conscription (Montréal, 30 mai 1917)


Soviet de Petrograd (1917)
Karl Liebknecht (Berlin, novembre 1918)
Librairie du Travail
Édition écossaise de K. Liebknecht (1918)
Occupation des locaux du Vorwärts par les spartakistes (Berlin, janvier 1919)
Barricade spartakiste (1919)
Inhumation de Rosa Luxemburg, dont le corps est retrouvé dans le canal Landwehr (13 juin 1919)

Réunion de la Vie ouvrière (1920)
Monatte, Souvarine et Loriot au procès pour "complot" des leaders du Comité de la III° Internationale (1921).
Brochure de Marthe Bigot

Le Populaire (29 juillet 1922)
Grève des sardinières de Douarnenez (1924)
Premier numéro de la
Grève à Durham (Angleterre, 1926)
Carte de la Fédération unitaire de l'enseignement, CGTU (1926)
Souvarine en 1926
Grève "des 10 sous" à Armentières (1928)
Chaîne de montage chez Ford (1928)
Groupe de 
Brochure de Marceau Pivert (1930)



Affiche de 1932
Brochure de la BS en 1932
Affiche hollandaise (1932)
Revue Masses
Géographie de
Service de documentation de la Fédération SFIO de la Seine (1933)


Manifestation antifasciste, Paris février 1934
Brochure
Livre posthume de
Grève générale de San Francisco (1934)
N° de
L'Etincelle socialiste" (1934), journal d'une petite tendance de gauche de la SFIO: le Comité d'Action Socialiste Révolutionnaire
Gegen den Strom [Contre le courant], journal clandestin du PC d'opposition allemand (KPDO) (1934)
Insurrection des Asturies (1934)
Lancement de la revue Spartacus (décembre 1934)
Vadémécum du propagandiste
Jean Zyromski
Tract contre le décret-loi du 16 mars 1935 portant le service militaire à deux ans
Couverture de la R.P. (juillet 1935)
Les TPPS en 1935
Badge du service d'ordre de la SFIO
J. Gorkin à un meeting de l'Alliance ouvrière (Valence, 1935)
Groupe d'autodéfense de Tsukunft (organisation de jeunesse du Bund) dans la Pologne des années 30


Dessin de Frans Holß (1935)

Militants à Paris
Affiches des J.S. (1936)
Affiche (1936)
Réunification de la C.G.T. (mars 1936)

Brochure d'Hélène Modiano (1936)
Affiche de la GR en mai 1936
Grèves avec occupations d'usines (1936)
Boulogne-Billancourt, juin 1936
Usines Delahaye (Paris), juin 1936

Ravitaillement des grévistes (1936)
Grévistes du 15° arrondissement de Paris (1936) [2 photos]
Parisiennes pour le Front populaire (1936)
Défilé du 14 juillet 1936 (Paris)
Meeting contre la guerre (juillet 1936)
Livre de
Barcelone, juillet 1936
Bureau d'enrôlement des milices du POUM
La Batalla (organe du POUM) du 4 août 1936
Miliciens du POUM (5 photos)
Les miliciens du POUM envoient 4 canons vers le front d'Aragon (été 1936)

Commémoration à Barcelone de l'anniversaire de l'insurrection des Asturies (octobre 1936)
Miguel Pedrola, jeune du POUM tué sur le front d'Aragon en octobre 1936
N° 1 des Cahiers mensuels Spartacus (octobre 1936)
Funérailles de Durruti (novembre 1936)
N°2 des Cahiers mensuels Spartacus (novembre 1936)
De rode October, journal du RSAP hollandais de
Une de La Gauche révolutionnaire (octobre 1936)


Publicité poumiste dans le cahier Spartacus de décembre 1936.

Réunion du Comité central de la JCI (janvier 1937)
Miliciens du POUM sur le front de Huesca (hiver 1936-37) [2 photos]
Orwell et ses camarades de la Colonne du POUM sur le front de Huesca (1937)

L'Internationale, journal de l'
4° brochure de 
Accord des partis la gauche catalane non stalinienne contre les calomnies et diffamations (février 1937)

Comité pour la Révolution espagnole (1937)


Affiche pour un meeting du POUM le 21-03-1937
Journées de mai 1937 à Barcelone
Manif contre la non-intervention en Espagne (mai 1937)


Pivertistes, anarchistes et syndicalistes s'unissent en 1937 dans Solidarité internationale antifasciste
Arrivée de camions français de SIA à Barcelone (1937)
Ambulance de l'I.L.P.

Une de l'hebdo de la JCI (Jeunesses du POUM) devenu clandestin (septembre 1937)
Les pivertistes prennent la Fédération de la Seine (janvier 1938)
Une de Juin 36 (1938), organe de la Fédé SFIO de la Seine puis du P.S.O.P.
Grève aux usines Citroën (mars 1938)
Meetings du Comité d'enquête sur les procès de Moscou et du Secours international solidarité et liberté (mars 1938)

Scission du P.S.O.P. après Royan (1938)
"Nous ne nous parons pas d'une passion mystique pour le Parti, mais nous lui étions attachés. Attachés cependant, dans la seule mesure où il demeurait un instrument de libération prolétarienne, une arme pour préparer la révolution. Qu'il cesse d'être cela, et tout ce que nous lui avions voué cesse d'avoir un sens."
(
Militants pivertistes en 1938

Hommage à la Catalogne d'Orwell (1938)
Dessin de Frans Holß dans la presse du RSAP (1938)
Brochure de Robert Louzon en 1938
Siège de SIA à Barcelone (1938)
Meeting du Centre syndical d'action contre la guerre (septembre 1938)


Meeting commun du PSOP, de l'Union anarchiste et du POI contre les décrets-lois (novembre 1938)
BS "zyromskiste" du 1° décembre 1938, défendant le principe d'une guerre antifasciste.
Aide matérielle du PSOP aux réfugiés espagnols (février 1939)

Camp de réfugiés espagnols à Argelès-sur-Mer (1939)
Camp de réfugiés espagnols de Barcarès
D. Guérin & M. Pivert au congrès du P.S.O.P. (mai 1939)
Pivert à la tribune du Congrès du PSOP (1939)
Socialist Standard (mai 1939)
Pacte germano-soviétique (août 1939)
Carte des amis du PSOP (1939)
Pivert et Angelica Balabanov (1940)
Brochure clandestine
Protestation contre le départ d'ouvriers pour l'Allemagne (STO) (1941)
Pivert, Gorkin et Gironella (Mexique, 1941)
Manifeste commun
"A los ciudadanos"
Brochure
Le Populaire clandestin en 1943
Brochure 
Au Pays-Bas, le groupe Spartacus, formé de survivants du MLL-Front (dont la direction avait été fusillée en 1942) intègre les anciens du GIC en 1945 et reprend le flambeau du communisme des conseils.
Cahier Spartacus (février 1946)


Brochure
Brochure de P. Monatte (mai 1946)
Cahier Spartacus (mai 1946)

Cahier Spartacus (septembre 1946)
Revue Masses (n° de novembre 1946)
Journal des Jeunesses socialistes (1946) avant leur exclusion.
Turner, orateur du SPGB (Londres, 1946)
Congrès de la FEN (1947)
Cahier Spartacus (mars 1947)

Grève des usines Renault (Boulogne-Billancourt, 1947)
Une de la nouvelle série de la BS qui reparaît en juillet 1947

Répression à Madagascar (1947)
Brochure
Cahier Spartacus (octobre 1947)
Cahier Spartacus (janvier 1948)
Brochure Spartacus (février 1948)
Brochure de
Revue Socialisme et liberté (N°2, mars 1948)
Une de cette BS 2° série contre Jules Moch (29/10/1948)
Une de la BS du 5-11-1948

Liebknecht et Luxemburg
Une de la BS du 30-12-1949

Berlin, juin 1953
Histoire du 1° mai de 
Grève des fonctionnaires (août 1953)
Grève des travailleurs de la United Fruit Co. (Honduras, 1954)
Grève de Saint-Nazaire (1955)
Grèves de Detroit (1955)
Hongrie, 1956
C. Audry, C. Bourdet, M. Pivert, A. Breton et B. Péret au
Mort de Marceau Pivert en 1958
Congrès de l'U.S.T.A. (1959)
Bidonville de l'agglomération parisienne (1960)
Brochure de Daniel Guérin publiée par Correspondance socialiste internationale (1960)
Naissance du PSU en opposition à la guerre d'Algérie en 1960.
Turin, 1962




Brochure de News & letters (1965)
Brochure du SPGB
Mémorial de
Archives Monatte (1914-1924) (publ. 1968)
Pouvoir ouvrier N°90
Brochure ICO (1968)
Brochure Spartacus (1969)
Traduction française de 1969 rééditée par Spartacus en 1982

(1971)

Brochure Spartacus (1972)

(1972)
Chili, 1973
Traduction française de 1972
Édition de poche de textes de Castoriadis (1973)
Édition de poche compilant des articles publiés de 1934 à 1939 dans les revues animées par Paul Mattick (1973)




Livre de 



Etudes de marxologie (Cahiers de l'ISMEA)


Combattants communistes au Kurdistan iranien (v. 1983)
Grève des mineurs anglais, 1984
Couverture du Socialist standard (juillet 1984)
Insurrection et mouvement des conseils ouvriers (shuras) au Kurdistan irakien (1991)




Grèves de mai 2003 pour la défense des retraites

Falah Alwan, secrétaire général de Fédération des conseils ouvriers et syndicats en Irak, lors d'un meeting contre l'occupation à Bagdad (2005)


Grève du textile de Mahalla (Egypte, décembre 2006)


Bulletin Echanges, depuis 1975.
Grèves des travailleurs sans papiers (France, 2008)
Grève interpro du 29 janvier 2009
Manifestation à Ispahan, 14 juin 2009
Répression des manifestations à Téhéran, juin 2009



5 avril 2008 à 09:54 |
il faudra un jour se pencher sur les crimes du stalinismes en espagne contre les républicains . je pense à Durouti par exemple
jules
http://socialistedegauche65.over-blog.com/
http://histoire-socialiste.over-blog.fr/
6 avril 2008 à 08:38 |
Allons Jules, l’essentiel des crimes est répertorié et c’est de notoriété publique. Les victimes se comptent par milliers, trotskystes, militants et dirigeants du POUM, anarchistes de la CNT et de la FAI et des socialistes de gauche issus de la tendance de largo Caballero et Aranquistain. Andrés Nin est le symbole et le martyr de la haine stalinienne et du crime méthodique, organisé, contre le mouvement révolutionnaire. Tous les jours il y a à ce propos de nouvelles découvertes, bien au delà des événements de 37 à Barcelone et de la période de militarisation des milices ouvrières notamment des éxécutions sur le front et dans l’arrière garde, auxquels il faut ajouter le démantellement des “collectivités” en Aragon et en catalogne et la violence subie. Quelques batailles meritent d’analyser la tactique employée par les conseillers militaires soviétique et leur finalité. Pour Buenaventura Durruti, tué sur le front autour de madrid par une balle énnemie, rien ne permet d’affirmer qu’elle venait de l’arrière, même si il ya des spéculations sur sa mort. Les fascistes tuaient eux aussi. Les colonnes d’Ascaso et de Durruti étaient de véritables forteresses, alliant l’intelligence de l’un et l’audace et la témérité de l’autre. La “colonne de fer” subira des assauts répétés de la part de la “Guapa” et les invectives de Dolores Ibarruri etc…etc mais l’action la plus radicale et d’envergure fut menée contre le POUM par les staliniens et de honteuses acusations furent portées contre cette organisation authentiquement révolutionnaire.
7 avril 2008 à 04:20 |
analyse remarquable de P Montoya