Articles Tagués ‘sans-papiers’

La Voix des sans-papiers N°3

26 janvier 2011

Bulletin de 8 pages daté de lundi 24 janvier 2011.

Sommaire:

  • FSM DE DAKAR : les collectifs de sans-papiers aussi seront présents
  • La dessinatrice des luttes des sans-papiers
  • «T’as pas le droit ! » : la souffrance des sans-papiers en France
  • Forums sociaux mondiaux : à qui cela profite-t-il ?
  • Le 11e collectif de sans-papiers «Romain Binazon»
  • ANGERS : «Amalgame» menacé d’expulsion
  • La lutte des réfugiés de Gonesse en région parisienne

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La Voix des sans-papiers N°2

8 décembre 2010

Bulletin de 8 pages daté d’aujourd’hui mercredi 8 décembre 2010.

Sommaire:

  • Les femmes du 9ème collectif de sans-papiers
  • Entretien avec la CSP75

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Voir aussi:

Sans-papiers : une agence Manpower occupée par la CGT

20 septembre 2008

NOUVELOBS.COM | 19.09.2008 | 14:51

Une vingtaine de salariés intérimaires sans-papiers occupent une agence d’intérim Manpower dans le 12e arrondissement de Paris pour exiger leur régularisation.


Une agence Manpower à Paris

Une vingtaine de salariés intérimaires sans-papiers, soutenus par la CGT, occupaient vendredi 19 septembre, une agence d’intérim Manpower à Paris pour exiger leur régularisation, selon le syndicat.
L’occupation, qui a débuté jeudi 2 rue Parrot, vise également à interpeller la fédération patronale de l’intérim, le Prisme, qui, selon un communiqué CGT, “doit intervenir fermement auprès des pouvoirs publics et des donneurs d’ordre, afin que ces salariés obtiennent des garanties de régularisation par les préfectures”.
“Depuis des mois, les Préfectures, sur ordre du ministère, bloquent les demandes de régularisations de tous les intérimaires”, déplore la CGT.

“Enormément” de sans-papiers

Depuis le début du mouvement inédit de grèves coordonnées dans des entreprises d’Ile-de-France le 15 avril, 950 salariés sans-papiers grévistes ont été régularisés sur 1.700 dossiers déposés, mais seulement neuf intérimaires.
Or, selon la CGT, “toutes les enseignes de travail temporaire, que ce soit Vediorbis, Adecco, Manpower, Adia, Man BTP, Perfect Interim, Capi, etc, font travailler ces salariés dans des entreprises clientes de toutes branches, demandeurs de cette main-d’oeuvre qualifiée”.
Le 24 juin, le secteur de l’intérim avait pour la première fois reconnu avoir employé “énormément” de sans-papiers, jugeant la situation assainie, ce que la CGT conteste.
Depuis le 1er juillet 2007, les employeurs sont tenus de vérifier en préfecture la légalité des titres de séjours de leurs salariés.

Interviews de membres de RESF

14 septembre 2008

Notre camarade Yves Coleman a interviewé 5 militants du Réseau Éducation Sans Frontières (RESF) en juillet-août à la demande de nos camarades luxemburgistes. Ces entretiens ont été mis en ligne sur le site de la revue Ni Patrie ni frontières.

lire ici

Extrait:

"C’est plus difficile à tous points de vue car cela n’arrête pas. Quant à la « directive de la honte », elle étend la possibilité d’un délai de rétention à 18 mois. D’ailleurs, on se demande comment ce délai peut être mis en œuvre. Comment peut-on garder des gens pendant 18 mois dans des lieux fermés, en rétention, avec leurs enfants ?

(…) La peur fait partie intégrante de la vie des sans-papiers depuis très longtemps et maintenant, c’est tout le temps et partout. Les gens ont peur en partant au boulot, ils ont peur quand ils reviennent, ils ont peur quand un des parents est en retard. Comme m’a dit une gamine : « Est-ce normal d’avoir peur quand on va à l’école ? » Cette peur ne touche pas seulement ceux qui sont directement menacés. Elle s’étend à tous ceux qui vivent autour d’eux, avec eux, les enfants à l’école quand le copain ou la copine n’est plus là, les voisins qui s’inquiètent, etc. Il y a quelque chose d’extrêmement malsain qui se propage. Cette peur peut être meurtrière. L’été dernier, en 2007, il y a eu 5 ou 6 défenestrations en France de sans-papiers qui avaient peur. Je pense à Ivan, à Amiens, qui a suivi son père, a enjambé un balcon, est tombé et est resté l’hôpital pendant des mois et des mois, et dont la chute aura sans doute des conséquences très importantes pour sa santé. Je pense à Shunlan, cette Chinoise de 51 ans à Belleville. Les flics sont arrivés à l’hôtel où elle habitait, ils ne venaient pas pour elle, mais elle a pris peur, elle a sauté par la fenêtre et elle est morte. Je pense à Babara Traoré qui s’est trouvé face à un contrôle au RER de Joinville, qui s’est sauvé, a sauté dans la Marne et est mort d’un arrêt cardiaque. Je pense à Johnny, 19 ans, qui a reçu la lettre de la Cour nationale d’appel l’informant que son dernier recours était refusé et qui s’est pendu chez lui, dans le département des Hauts-de-Seine."

Voir aussi:

Les sans-papiers de France dans le Guardian

4 septembre 2008

Traduction du blog de Maryam Namazie

En France les immigrés sans-papiers vivent dans la peur constante d’être expulsés parce qu’ils n’ont pas le bon document.

Le photographe français, Fabien Breuvart, a réunit une série de portraits de de «sans-papiers" anonymes, posant avec de sympathiques citoyens français affichant leurs cartes d’identité, dans un puissant témoignage de solidarité.

Ce qui fait la différence entre les deux personnes photographiées, c’est seulement ce morceau de papier.

Vous pouvez voir davantage de photos et l’information dans le Guardian, ici.

Voir aussi:

Bulletin de la CGT française sur la lutte des sans papiers

13 juillet 2008

Ce bulletin est une première à la CGT. On y constate aussi pour la première fois un état des lieux de luttes hors région parisienne.

Disponible au format pdf (cliquer sur la couverture):

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Voir aussi:

La fable de l’illégalité: sans-papiers et intégration forcée aux Pays-Bas

22 avril 2008

Un nouveau livre de Ni patrie ni frontières

Les Pays-Bas sont un petit pays rarement mentionné dans les médias et auquel les libertaires et d’extrême gauche s’intéressent généralement peu, si l’on excepte l’infime minorité de ceux qui connaissent et apprécient le «communisme de conseils», et son principal théoricien, Anton Pannekoek.
La «paix sociale» y est rarement troublée par des grèves, ou des luttes, «exemplaires» susceptibles d’enflammer l’imagination des militants.
Pourtant, beaucoup de questions politiques débattues en France – de la «flexsécurité» à «l’identité nationale» en passant par le «multiculturalisme», les séquelles du colonialisme, l’immigration ou la place de la religion dans la société – y sont l’objet de vifs débats… et aussi de mesures réactionnaires que la droite française rêve d’imposer dans l’Hexagone.
Contrairement à l’image d’Epinal que l’on a souvent de ce pays en France, la société néerlandaise est en train de devenir de plus en plus raciste et intolérante, grâce aux politiques publiques et aux campagnes politiques menées par les différentes tendances de la droite et de l’extrême droite, au nom de la défense des valeurs et traditions et de la culture néerlandaises.
Les textes que nous présentons dans ce recueil ont, pour environ la moitié d’entre eux, déjà été traduits et publiés dans la revue Ni patrie ni frontières au cours des six dernières années. Nous y avons ajouté une longue interview réalisée avec quatre membres de ce groupe, ainsi que plusieurs textes sur l’écologie réactionnaire, le mouvement altermondialiste, les conséquences de la guerre des Pays-Bas contre l’Indonésie en 1946-49, les thèmes d’agitation de la droite populiste, les politiques discriminatoires contre les jeunes Antillais, les principes politiques de De Fabel, textes que nous n’avions pas encore présentés à nos lecteurs (en tout 160 pages de traductions nouvelles).
De Fabel van de illegaal (La Fable de l’illégalité) est un groupe atypique, par ses origines, comme par ses activités et son journal.
En effet, il ne s’agit pas d’une organisation constituée autour d’une idéologie fermée, comme c’est si souvent le cas en France ou dans d’autres pays. Même s’ils se considèrent, grosso modo, comme des communistes libertaires, ses membres ne tiennent pas à s’inscrire dans une filiation idéologique précise, fermée à toute influence «extérieure». On ne trouvera donc ici aucune allusion à Bakounine, Archinov, Malatesta, ou même Anton Pannekoek, leur compatriote.
Leur journal bimestriel s’intéresse à trois questions principales: le racisme et l’antisémitisme aux Pays-Bas, l’extrême droite, et les luttes des sans-papiers.
Presque tous les articles tournent autour de ces trois axes d’intervention, ou de thèmes très proches, dans une perspective militante bien sûr, mais aussi dans le cadre d’une réflexion théorique sur toutes les questions posées par les politiques migratoires et démographiques: nationalisme, place des «cultures» et des traditions, multiculturalisme, liberté de conscience, fonction des religions, répression étatique, oppression des femmes, rôle de la famille, etc.
Il faut souligner aussi une autre originalité de De Fabel van de illegaal: sa façon de préparer ses campagnes politiques, seul ou avec d’autres. Dans la plupart des pays, les groupes d’extrême gauche ou libertaires ont généralement une attitude purement réactive: ils réagissent à une mesure gouvernementale, à l’invasion d’un pays étranger, à une décision d’un organisme international ou d’une multinationale. Comme leur propagande est improvisée en fonction de thèmes d’actualité sans cesse changeants, son contenu est soit pauvre (parce qu’ils ne savent pas répondre aux arguments concrets de l’adversaire de classe), soit trop général (les arguments avancés sont valables à toutes les époques et en toute circonstance). Ou alors, pour remédier à ce manque de connaissances, les militants sont obligés de faire confiance à des «spécialistes», universitaires ou intellectuels professionnels, sans avoir une distance critique suffisante vis-à-vis du sous-bassement politique des idées de ces «spécialistes» et sans se livrer à un travail de réflexion autonome et collectif au sein de ces groupes révolutionnaires.
Pour sa part, De Fabel fonctionne de façon totalement différente et originale: quand le groupe décide de mener une campagne politique sur un thème (et, comme on l’a vu, ces thèmes sont volontairement limités, De Fabel ne veut pas disperser son énergie entre vingt causes différentes et sans lien entre elles), ses membres commencent par bien étudier les arguments de l’adversaire (Etat, partis politiques, patrons, institutions internationales) pour à la fois pouvoir répondre aux réactionnaires ou aux réformistes, mais aussi pour trouver des arguments simples et faciles à comprendre qu’ils puissent employer à la fois dans leur journal, leurs tracts et dans les discussions individuelles, les meetings, les manifestations, etc.
Les textes de ce volume ont tous été traduits du néerlandais en anglais par De Fabel van de illegaal, puis de l’anglais en français par nos soins. En cas de doute, nous avons consulté les auteurs afin d’éviter tout contresens.

Ni patrie ni frontières

Sommaire

  • Les bases politiques de De Fabel van de illegaal
  • De Fabel lutte contre le racisme et l’exclusion sociale 4
  • Soutien individuel et soutien collectif aux sans-papiers (2002) 7
  • Théorie et pratique (2003) 12
  • Combattre aux côtés des migrants et des réfugiés (2004) 17
  • Coopérer avec l’extrême gauche et les progressistes (2004) 21
  • Nos racines idéologiques (2004) 25
  • Introduction à l’interview 28
  • «Participer à la lutte historique pour un monde meilleur» (2005) 29

Immigrés et sans-papiers aux Pays-Bas

  • Les jeunes Antillais pauvres sont une cible (2001) 45
  • Les witte illegalen à la croisée des chemins (printemps 2002) 51
  • Nationalisme arabe et travailleurs migrants (2003)
  • Votez SP, votez pour des expulsions civilisées (2003) 62
  • Les ONG aident le gouvernement à expulser les réfugiés (2003) 66
  • Réponse révolutionnaire au contrôle de l’immigration (2004) 71
  • Décideurs, écologistes et droits des migrants (2004) 76
  • Centres d’expulsion et centres de départ (2004) 82
  • Pour la liberté totale des migrations! Contre l’OIM (2004) 86
  • Du multiculturalisme à l’intégration forcée (2005) 90
  • Syndicats et travailleurs clandestins (2005)
  • Halte à l’intégration forcée (2006)! 102
  • Comme il vous plaira (2006) 104
  • Les migrants d’Europe de l’Est, (2007) 108

Antisémitisme et antisionisme

  • Entre antisionisme et antisémitisme (2000) 120
  • La plus grande manifestation antisémite depuis 1945 (2002) 126
  • Comment éviter quelques pièges antisémites (2002) 130
  • L’antisémitisme sur Indymedia (2002) 135
  • Le sionisme est-il l’ennemi du mouvement altermondialiste? 139
  • Cheikh Yassin: un «héros» et un «exemple»? (2004) 145
  • Gauche révolutionnaire et Hezbollah (2006) 149
  • Quelques précisions (Ni patrie ni frontières) 155
  • Comment Luther inspira Hitler (2007) 157

Altermondialisme

  • Avec la nouvelle droite contre la «mondialisation»? (1998) 164
  • AMP et militantisme de base (1998) 169
  • L’AMP: un réseau de résistance stimulant (1998) 172
  • Campagne contre l’AMI: potentiellement antisémite (1999) 181
  • Pourquoi nous quittons la campagne contre l’AMI (1999) 188
  • Auto-Interview (1999) 195
  • Nouvelle Droite et Kosovo (1999) 196
  • L’IFG et sa politique de «retour au village» (1999) 199
  • Goldsmith et sa hiérarchie gaïenne (1999) 215
  • Le millionnaire Goldsmith, la gauche et l’extrême droite 200
  • Seattle ou le joyeux mariage entre la droite et la gauche (1999) 226
  • McDonald’s attaqué de tous les côtés (2000) 233
  • La Fondation de la Terre flirte avec le nationalisme (2000) 235
  • ATTAC laisse la porte ouverte à des alliances douteuses (2000) 239

Racisme, nationalisme et multiculturalisme

  • À propos de la guerre d’Indonésie et de ses séquelles (1999)
  • La question nationale en l’an 2000 (2000) 265
  • Féminisme et multiculturalisme (2001) 271
  • Critique féministe du nationalisme (2002) 275
  • Racisme libéral aux Pays-Bas (2002) 278
  • Dérives des anti-guerre (2003) 281
  • Les racines conservatrices de l’anti-américanisme (2003) 288
  • Combattre le racisme sans défendre le multiculturalisme 292
  • IS (Pays-Bas) et le nouveau racisme culturel (2004) 297
  • Théo Van Gogh: La balle est venue de la droite (2005) 302
  • Théo van Gogh, Un cinéaste mineur, sexiste… (2005) 306
  • Geert Wilders, un politicien populiste… (2005) 309
  • Qui est Geert Wilders? (2007) 314

Divers

  • La «swastika communiste»? (2000) 318
  • La politique des Khmers rouges (2000) 322
  • Langage politiquement et langue «pure» (2001) 326
  • Ayan Hirsi Ali mérite le soutien de la gauche (2002) 332
  • Politiques démographiques et lutte contre la pauvreté (2003) 338
  • Théories du complot et Da Vinci Code (2004) 342
  • Les révolutionnaires néerlandais et l’UE (2005) 348
  • Fondamentalistes musulmans et gauche révolutionnaire (2007) 351

360 pages. PRIX : 10 euros

Grève avec occupations des travailleurs sans-papiers

16 avril 2008

Un rassemblement a lieu à Paris aujourd’hui mercredi 16 avril devant le ministère du Travail (métro Varenne) à 17 heures.

Article publié par la CGT aujourd’hui:

A Paris, plus de 200 travailleurs en grève pour les régularisations


Le 13 février 2008, les cuisiniers "sans-papiers" du restaurant « La Grande Armée » se mettaient en grève pour exiger leur régularisation. Six jours après, en référence à la circulaire gouvernementale du 7 janvier 2008, sept, d’entre eux étaient régularisés.
Deux mois plus tard, le 15 avril 2008, plus de 200 travailleurs sans-papiers entament une nouvelle grève sur leurs lieux de travail, en ayant en tête la régularisation des dizaines de milliers d’autres "sans-papiers" vivant et travaillant en France.

Depuis des décennies, les travailleurs "sans-papiers" occupent les emplois dans les 150 métiers dits « en tension » (restauration, BTP, nettoyage, jardinage, aide à la personne…), là, où, en comptant avec eux, le gouvernement reconnaît qu’il y a officiellement un manque de main-d’œuvre.

Dans le même temps, ce même gouvernement veut les empêcher de travailler en leur interdisant les emplois inclus dans la liste des 150 métiers….

La grande majorité d’entre eux a des feuilles de paye, déclare ses impôts et verse aux caisses d’assurance maladie, retraite, ASSEDIC…, des cotisations, sans pouvoir prétendre en retour en avoir le bénéfice.

Travaillant ici aux conditions des pays où la main d’œuvre est sous-payée, ce sont les délocalisés des branches non-délocalisables. Pour que les groupes dégagent de plus en plus de profits, ils sous-traitent en cascade. Du coup, pour que les troisièmes, voire septièmes sous-traitants récupèrent un bout de profit (qu’aura bien voulu lâcher le premier sous-traitant), on trouve en bout de chaîne des travailleurs sans droits et des travailleurs sans papiers.

L’union régionale CGT d’Ile-de-France appelle à cesser "l’hypocrisie et mettre un terme à cet esclavage moderne qu’imposent les patrons à ces travailleurs.

Le gouvernement et le patronat doivent prendre leurs responsabilités.

Les travailleurs "sans papiers" doivent être régularisés ! Travailler dur pour nourrir sa famille, y compris quand elle est restée au pays, n’est pas un délit. Expulser le travailleur "sans papier" et priver ainsi sa famille des quelques dizaines d’euros qu’il lui adresse chaque mois en est un, au moment où les révoltes de la faim gagnent les pays du sud,.

Les "sans papiers" ne peuvent continuer à être, au quotidien, les victimes des rafles et des discriminations, à être entassés par milliers dans les indignes centres de rétention, et subir la violence et l’humiliation des expulsions.

Les travailleurs "sans papiers" de ces restaurants, de ces entreprises de nettoyage, du bâtiment… ont décidé à leur tour de dire stop! D’exiger leur régularisation.

Dans cette lutte, pour l’égalité des droits, ils ont besoin de la solidarité et du soutien des citoyens et des salariés de ce pays. "

(Carte parue dans l’Huma d’aujourd’hui)

RESF: un réseau de résistances

20 décembre 2007
Série documentaire de Agathe Dreyfus / Christine Gabory / Ivora Cusack
2007 – 74 minutes – vidéo. 11.70 euros (commande en ligne ici)

Série de cinq films d’actualités documentaires réalisés en 2006/2007 autour du RESF 13 (Réseau Éducation Sans Frontières – Bouches-du-Rhône).

Créé en 2004, le Réseau Éducation Sans Frontières (RESF) se bat principalement pour la régularisation des familles sans papiers d’enfants scolarisés.
Le réseau est particulièrement actif depuis juin 2006, date de la publication de la circulaire de Nicolas Sarkozy sur la régularisation des familles sans-papiers.

Les cinq films qui composent cette série ont été réalisés à Marseille de novembre 2006 à avril 2007, période pendant laquelle le collectif a suivi des militant(e)s sur différentes actions ou initiatives : mobilisations anti-expulsions, parrainages…. Ces films d’actualités, entre documentaire et reportage, s’inscrivent dans une envie plus large de rendre compte d’évènements ou de phénomènes peu ou sommairement relayés par les médias dominants.

> Plus d’infos sur le site du RESF



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