L’agence Havas (Modiano, 1935)

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Extrait de La presse pourrie aux ordres du Capital (René Modiano, Librairie populaire 1935). [Note sur l’évolution d’Havas après 1935: Au sortir de la seconde guerre mondiale, la branche publicité de l’agence sera nationalisée (reprivatisée en 1987) et la branche information, inféodée à Vichy et aux allemands en tant qu’Office français d’information, deviendra l’AFP]. Les illustrations ont été ajoutées par nos soins.

Il nous reste maintenant à étudier le mécanisme le plus ingénieux et le plus délicat de la formidable machine qu’est le journalisme contemporain. Il s’agit de l’Agence Havas. C’est une fort vieille maison, fondée en 1835 en tant que bureau de traductions. Mais, si elle évolué avec le temps selon les nécessités de chaque époque, elle a si bien su rester elle-même que nous ne saurions mieux faire, pour donner un premier aperçu de son fonctionnement, que de citer le texte prophétique, dû à la puissante plume de Balzac, que Léon Blum exhumait récemment dans Le Populaire:

Le public peut croire qu’il y a plusieurs journaux, mais il n’y a, en définitive, qu’un seul journal

M. Havas a une agence que personne n’a intérêt à divulguer, ni les ministères, ni les journaux d’opposition. Voici pourquoi: M. Havas a des correspondances dans le monde entier; il reçoit tous les journaux de tous les pays du globe, lui le premier. Aussi est-il logé rue Jean-Jacques Rousseau, en face de l’Hôtel des Postes, pour ne pas perdre une minute.

Tous les journaux de Paris ont renoncé, pour des motifs d’économie, à faire, pour leur compte, les dépenses auxquelles M. Havas se livre d’autant plus en grand qu’il a maintenant un monopole, et tous les journaux, dispensés de traduire comme autrefois les journaux étrangers et d’entretenir des agents, subventionnent M. Havas par une somme mensuelle pour recevoir de lui, à l’heure fixe, les nouvelles de l’étranger. A leur insu, ou de science certaine, les journaux n’ont que ce que le premier ministre leur laisse publier… S’il y a vingt journaux et que la moyenne de leur abonnement avec M. Havas soit de 200 francs, M. Havas reçoit d’eux 4.000 francs par mois. Il en reçoit 6.000 du Ministère… Comprenez-vous maintenant la pauvre uniformité des nouvelels étrangères, dans tous les journaux! Chacun teint en blanc, en vert, en rouge ou en bleu la nouvelle que lui envoie M. Havas, le Maître-Jacques de la presse. Sur ce point, il n’y a qu’un seul journal, fait par lui, et à la source duquel puisent tous les journaux…

M. Havavs, cette providence des journaux de Paris, est aussi celle des journaux de province. Presque toutes les feuilles de province appartiennent à des imprimeurs de l’Administration, et pour conserver leurs impressions, il faut être à la dévotion de M. le Préfet. M. le Préfet demande à M. le Ministre de l’Intérieur ce qui se doit penser dans son département… M. Havas est l’administrateur secret de la correspondance des départements à raison de 6.000 francs par mois… Ainsi, de même qu’il n’y a qu’un seul journal à Paris, il n’y a qu’un seul journal pour les départements. M. Havas est le prête-nom du Ministère. Voilà le mécanisme de cette immense machine appelée le journalisme. C’est simple comme une rôtissoire que fait tourner un caniche.

Nous expliquerons plus tard quels sont les cuisiniers charger d’épicer les plats, et vous verrez que le peuple qui se dit le plus spirituel du monde est celui qu’on dupe avec le plus de grossièreté. (Revue Parisienne, n°2.)

Il n’y a rien à retrancher de cette page, mais aujourd’hui, forts de l’expérience de près d’un siècle de journalisme, connaissant une agence Havas qui pourra l’an prochain fêter son centième anniversaire, nous avons à y ajouter.

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Havas informateur

Havas fournit ses dépêches à toute la presse. On peut dire que, pour la plupart des informations, les journaux sont tributaires de Havas. Il y a bien d’autres agences, mais elles ont perdu de leur importance, ou bien sont sous la coupe de la grande agence officielle; c’est le cas, par exemple, de l’Agence Radio. Le Petit Parisien, qui a des services très complets, peut se contenter dans bien des cas de ses correspondants particuliers, mais pour l’étranger il est forcé de collaborer avec le Times, ce qui n’est pas sans inconvénient pour son objectivité…

Havas est toujours l’intermédiaire par excellence entre la France et l’étranger. Mais toute une série d’accords ont été conclus avec des agences étrangères: Reuters en Angleterre, Wolff en Allemagne, Stefani en Italie, Belga en Belgique, Fabra en Espagne, Pat en Pologne, Rador en Roumanie, Tass en Russie, Associated Press aux Etats-Unis, Rengo au Japon. Chacune de ces agences est plus ou moins dominée par son gouvernement, si bien que les nouvelles que nous recevons d’Allemagne sont filtrées d’abord par M. Goebbels, ministre de la propagande, que les nouvelels de ‘lInde nous arrivent par l’Angleterre, que les nouvelles de Chine passent par le Japon… On peut donc dire que, d’une façon générale, les nouvelles de l’étranger arrivent déformées. Mais elles subissent une seconde déformation: le filtrage d’Havas, qui est déterminé par la couleur politique du gouvernement français qui subventionne à ce moment, ou par les puissants protecteurs de l’Agence, en particulier la Banque de Paris et des Pays-Bas.

Inversement, il y a une « préparation » des nouvelles de France à transmettre à l’étranger. C’est une œuvre délicate, car l’Agence doit contenter tout le monde. Elle doit passer certaines nouvelles, pour contenter certaines agences alliées; mais elle doit aussi les taire ou les déformer, pour plaire à ses riches commanditaires. Douloureux drame de conscience… L’Agence Havas, que rien n’arrête, s’en est tirée par un ingénieux dispositif technique. D’après M. Ulmann, quand le gouvernement français impose à havas la publication de longs textes ennuyeux de « propagande française à l’étranger », qu’Havas est bien forcé de passer pour justifier sa subvention, la dépêche est signée « Vale », ce qui veut dire aux agences amies, en langage convenu d’avanace: [« ] Ne vous occupez pas trop de ce texte. Je remplis simplement mes obligations en vous l’envoyant ». Quant au contraire Havas se sent tenu par son rôle d’informateur de faire passer aux agences étrangères des nouvelles qu’il tait en France par ordre, la dépêche est signée « Particular », ce qui veut dire: Je vous passe l’information à toutes fins utiles, mais je ne puis me compromettre, ne signez pas de mon nom. Et c’est ainsi que la presse étrangère publiait des informations sur la guerre au Maroc que le Populaire était seul en France à publier, avec ses éternels compagnons, le Peuple et l’Humanité. C’était simple, il suffisait d’y penser… [1]

Signalons enfin que l’Agence Havas informe aussi… le quai d’Orsay. A certains moment, chaque matin, partaient de la rue de Richelieu à destination du Quai d’orsay, douze exemplaires de la revue de presse étrangère!

Havas agent de Publicité

Depuis sa fondation, Havas n’a cessé d’étendre sa puissance et de créer de nouveaux services tout en développant les anciens. Il pratique à la fois la concentration verticale et la concentration horizontale.

En 1879, lorsqu’Havas fut transformé en société anonyme, son capital était de 8 millions 1/2. En 1920, il était de 18 millions 1/2, en 1921 de 27.550.000 francs, en 1922 de 37 millions, en 1924 de 50 millions, en 1927 de 87 millions, en 1930 de 105 millions. C’est la Banque de Paris et des Pays-Bas qui fournit le plus gros effort dans ces augmentations successives de capital.

Mais ces augmentations n’étaient pas tellement dues aux efforts d’Havas pour détrôner les agences rivales, qu’à sa volonté d’être non seulement la seule agence d’information, mais la seule agence de publicité. C’est là en effet la grande originalité, et le gros danger, d’havas. Aucune agence étrangère ne cumule l’information et la publicité. Et l’on voit tout de suite dans quelle situation critique se trouve un journal qui, voulant rester indépendant, doit demander à une même agence à la fois des nouvelles, qui le font vendre, et la publicité qui le fait vivre. Fatalement, les deux compartiments ne sont pas étanches. Un journal ne peut obtenir beaucoup de publicité de l’Agence Havas qu’en aliénant sa liberté. Or, on ne peut généralement obtenir de publicité que par Havas! Là est le scandale de son monopole.

En effet, même quand on s’adresse à une agence quelconque de publicité, on s’adresse en réalité à l’agence Havas! C’est que l’Agence laisse subsister en apparence ses rivales. Mais, si l’on a la curiosité de regarder la composition du conseil d’administration de chaque entreprise, on retrouvera toujours MM. Léon Rénier père et fils, Maurice Depierre, Charles Houssaye, Carre, Paul Sencier, Pierre Argence… La Société Nouvelle de Publicité (qui afferme les Annales, la Revue des Deux-Mondes, les publications Hachette, etc.), Dam-Publicité, l’Agence Parisienne, Crédit-Publicité, Périodique-Publicité, sont des filiales de l’Agence Havas. Ajoutons qu’Havas tend à constituer également le trust de l’affichage, et s’est emparé, pour ce faire, de l’Avenir-Publicité, de la Société Européenne, de l’Affichage du Conseil Municipal, etc. Si bien qu’un veto lancé par Havas sur une publication est immédiatement appliqué par l’ensemble des agences. Il est, par exemple, impossible de commander par l’intermédiaire d’un libraire quelconque la correspondance de Raffalovitch. Il faut, pour cela, s’adresser directement à la Librairie du Travail! Ne lit-on pas en effet dans ce livre pernicieux:  » Si on laissait aller la presse, il fallait au moins mettre la main sur l’Agence Havas. C’était là la clé de la position ».

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Havas est donc devenu maintenant le distributeur exclusif de publicité. On en distingue habituellement trois formes:

  • Publicité d’influence, faite par un gouvernement pour préparer ou appuyer des décisions, étouffer un scandale, déformer les nouvelles de l’étranger ou de l’intérieur;
  • Publicité commerciale, faite par une entreprise particulière pour faire connaître ses produits;
  • Publicité financière, pour appuyer, soit par des annonces, soit par un texte rédactionnel, les émissions ou emprunts des grandes banques. Cette publicité, d’un caractère un peu spécial, est assez complexe, comporte des budgets de soutien et des budgets de silence. L’Agence Havas a créé, pour la publicité financière, une agence qui lui appartient en propre, l’Agence Nouvelle.

Le monopole d’Havas est si exclusif que le gouvernement français lui-même est forcé de passer par son intermédiaire pour recommander les produits nationaux ou coloniaux, tels que le riz d’Indochine.
L’Agence distribue donc aux journaux:

  • Les budgets d’influence des gouvernements français et étrangers;
  • Les budgets de publicité commerciale des entreprises privées et du gouvernement français;
  • Les budgets de publicité financière des grandes banques.

Nul n’oserait se passer de son entremise. Qu’on pense qu’il suffit d’un coup de téléphone de l’Agence pour déclencher une panique boursière. Et ce n’est pas une hypothèse théorique.

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Les conquêtes de l’Agence Havas

Nous avons vu Havas triompher de tous ses concurrents en matière d’information et en matière de publicité. Il nous reste à montrer dans quelle mesure elle a réussi à domestiquer les journaux, et les luttes qu’elle a soutenues contre ceux qui voulaient rester indépendents.

L’agence Havas, en dix ans, a réussi à affermer la publicité de plus de 240 journaux des nuances les plus variées. Les principaux sont :

A Paris : le consortium des « quatre grands », à savoir le Journal, le Matin, l’Echo de Paris, le Petit Journal. Le Journal est officiellement dirigé par M. Guimier, qui est le grand maître de l’Agence Havas. Le Petit Journal avait accepté de se mettre sous la direction de Havas après une tentative de renflouement où les millions de M. Patenôtre n’avaient pas tenu contre l’impérialisme de l’Agence. (…)

En province: Toute une série de journaux (…), etc.

Ces quelque 240 journaux ont affermé leur publicité à havas, c’est-à-dire que l’Agence leur garantit un chiffre annuel minimum de publicité. En échange, elle perçoit un pourcentage de 35 à 40 % sur les ordres passés. En échange également, on se doute bien que l’Agence, qui tient dans ses mains l’existence matérielle de ces journaux, qui peut les empêcher de paraître du jour au lendemain, contrôle aussi leur orientation.

Qu’est-il advenu des journaux qui ont essayé de s’opposer au trust havas?

Nous avons déjà vu la conquête du Petit Journal. En 1921, le Petit Parisien essaya de lancer un grand système d’édition régionales qui aurait développé sa puissance d’une façon inquiétante et aurait considérablement gêné les fiefs provinciaux d’Havas. L’Agence ne put asservir le Petit Parisien, mais elle réussit à empêcher ses éditions régionales.

La Gazette du Franc avait formé le projet d’affermer la publicité d’un certain nombre de journaux. Un coup de téléphone d’Havas, un article de M. F. Mouthon en première page du Journal: panique des clients et arrestation des dirigeants de la Gazette.

En 1924, lancement du Quotidien, journal des « 40.000 Français et Françaises qui… », journal honnête, payé par de petits actionnaires qu’animait la volonté de lire un grand journal libre. Le Consortium mène une campagne violente, le Quotidien répond avec ardeur et dénonce vigoureusement ses ennemis à l’opinion publique. Mais il est bientôt dans de telles difficultés financières qu’il est obligé de capituler et de se vendre aux puissances d’argent (chemins de fer, assurances, pétrole, T.C.R.P., etc.). En 1928, Havas affermait sa publicité.

Bientôt il devait devenir la propriété personnelle de M. Jean Hennesy, éternel candidat aux places de ministre et d’ambassadeur. Sa ligne politique varie au gré des chances de son directeur de faire partie de telle ou telle combinaison. Cela n’a pas été sans de fâcheuses répercussions sur le nombre des abonnés…

Un autre brasseur d’argent, le milliardaire Coty, qui avait l’ambition de devenir le Mussolini français, Hitler n’étant pas encore à la mode, veut avoir son grand journal à lui, rien qu’à lui. Il lance l’Ami du peuple à deux sous. Gros émoi au Consortium. Procès pour concurrence déloyale, dans la presse, affiches monumentales sur les murs. Coty sort vaincu de la lutte. La ruine et la maladie ont eu raison de lui. L’Agence  Havas rachète l’Ami du Peuple et en fait l' »organe de la Solidarité Française ».

L’Oeuvre de Gustave Téry avait des prétentions, quelquefois justifiées, à l’indépendance. Après un flirt avec Hennessy, elle tombe aussi, pour un temps, sous la coupe de l’Agence Havas…

Et qu’on ne s’étonne pas de voir l’Agence Havas s’emparer de journaux politiquement aussi différents. Elle veut avoir la presse de toutes opinions, puis, après l’avoir asservie, elle s’en sert, par de subtiles compbinaisons, pour ses fins politiques. Le lecteur sera d’autant plus dérouté et subjugué que l’attaque viendra de côtés absolument opposés. L’Agence Havas garde un certain contrôle même sur des journaux qui ont une pente naturelle à l' »oposition de gauche », tant à cause de leur public particulier que de par leurs principaux rédacteurs. Ces journaux, tantôt l’Agence leur lâche la bride, tantôt, s’il est nécessaire, elle les musèle sur les sujets d’importance. Havas veut, par exemple, obtenir un ministère purement orienté à droite? Elle abandonne le journal de gauche à l’opposition, mais le Journal montre en première page que l’intérêt national, après le danger des expériences « socialisantes », exige maintenant un gouvernement fort et des hommes d’ordre. L’Agence Havas veut la concentration? Le journal de gauche et le Journal se rapprochent insensiblement. Il faut un ministère modéré mais ferme, dont la prudence n’exclut pas les réalisations, et présidé par une personnalité en vue du parti radical dont le caractère conciliant et le sens national sont bien conus… L’Agence Havas veut l’Union Nationale ? La personnalité ne devra plus être un grand personnage du parti radical, mais un « grand Français » tout court, et les radicaux seront invités par toute la presse Havas à s’agenouiller au chevet de la mère malade. L’Agence Havas veut le 6 février? On laissera le journal de gauche protester, sous peine de perdre tous ses lecteurs, mais le Journal appellera les anciens combattants à descendre dans la rue avec dignité, et tous les Parisiens à protester contre le renvoi de M. Chiappe, cependant que la Solidarité Française, par son organe l’Ami du Peuple, lancera l’appel à l’émeute, les provocations à l’assassinat, les tombereaux d’injures, et proclamera l’ouverture de la « Révolution Nationale ». O grands hommes de l’Agence Havas, quelle n’est pas votre ingéniosité!

Et cependant, vous avez été plus loin encore! Si l’on en croit M. Georges Valois, vous ne vous êtes pas contentés d’avoir à vous des journaux « de gauche », des journaux « neutres », des journaux ouvertement fascistes, vous avez voulu avoir aussi, bien à vous… l’Action Française. M. Guimier serait donc royaliste? Non, rassurez-vous. Mais l’Action Française, d’après M. Valois, jouerait dans la combinaison un rôle un peu spécial. Elle aurait été promue au titre de « chien de garde » des journaux Havas. Des exemples? Jamais l’Action Française n’attaque, en tant que tel, un journal du Consortium [2]. Par contre, elle a aboyé avec virulence contre l’Oeuvre de Gustave Téry. Elle a fermé sa gueule… au moment précis où l’Oeuvre a affermé sa publicité à Havas. Elle a aboyé à mort contre le Quotidien. Elle a fermé sa gueule… quand le Quotidien s’est vendu aux puissances d’argent, et qu’il eut, en 1928, affermé sa publicité à Havas. A-t-elle aboyé contre l’Ami du Peuple? Non, pas au début: Coty avait pris soin de la subventionner; il y avait donc lutte d’influences. Mais un peu plus tard, quand Coty commença à décliner, qu’il interrompit ses subsides, l’Action Française se lança à corps perdu contre l’Ami du Peuple et on assista à un des plus homériques échanges d’injures qu’on ait jamais vu, de mémoire de journaliste…

Tel est le formidable trust de la pensée imprimée qui asservit actuellement l’opinion. Et cependant, il n’est pas encore complet. Pour rassembler toutes les données de cette étude, nous voulons dénombrer les journaux qui ne sont pas soumis à Havas, en rappelant brièvement pourquoi. (…)

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Notes

[1] M. Ulmann a fait une étude très documentée sur le fonctionnement de l’Agence Havas dans le numéro de septembre 1933 de la revue Esprit.

[2] Notons cependant, par souci d’objectivité, que l’Action Française a attaqué personnelleement M. Guimier… après la parution d’un numéro de Chantiers coopératifs où M. Valois développait les arguments que nous exposons ici. Cette campagne, à notre connaissance, n’a pas été reprise depuis.

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Une Réponse to “L’agence Havas (Modiano, 1935)”

  1. Neues aus den Archiven der radikalen Linken - eine Auswahl « Entdinglichung Says:

    […] locale CGTU (1927) * Un restaurant coopératif: “La Famille Nouvelle” (1913) * René Modiano: L’agence Havas (1935, Auszug aus La presse pourrie aux ordres du […]

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