Le résumé du Capital par Gabriel Deville (1883)

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Disponible sur Gallica, la bibliothèque numérique de la BNF:

Le Capital, de Karl Marx, résumé et accompagné d’un aperçu sur le socialisme scientifique

324 pages

Seule la préface était jusqu’ici disponible en ligne (sur MIA). C’est Karl Marx qui fit la demande à Gabriel Deville, chez lui à Tarbes, d’écrire un résumé du Capital, lisible et compréhensible par la plupart des prolétaires (cf. le commentaire de Pierre Montoya ci-dessous).

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4 Réponses to “Le résumé du Capital par Gabriel Deville (1883)”

  1. Pierre Montoya Says:

    Je possede Le Capital résumé par Gabriel Deville, la quatrième édition de Janvier 1946, en espagnol, édité par la Editorial Claridad de Buenos Aires (Argentina). La traduction est de Luis Bertran Contreras.

    C’est Karl Marx qui fit la demande à Gabriel Deville chez lui à Tarbes, d’écrire un résumé du Capital, lisible et compréhensible par la plupart des prolétaires. A ce séjour à Tarbes chez Gabriel Deville de Marx, étaient également présents, Jennie Marx, Paul Lafargue qui maîtrise parfaitement l’espagnol (né à Cuba), Jules Guesde, Engels et l’imprimeur espagnol des Asturies ,Meza. La famille Deville est trés influente avec Louis et Henri Deville,l’un Maire de Tarbes et l’autre élu de l’extrème gauche. Ils feront un émule en la personne de Georges Dazet, avocat et orateur de talent qui adhère au POF Quelques années avant 1890 et auteur de « Lois collectivistes » et « Finances socialistes ».

    El 5 de enero de 1946 se termino de imprimir este libro en los talleres de la Impresora del Plata, S.A., San José 1645, Buenos Aires.

    Karl Marx devait décéder quelques mois plus tard.

    Le député socialiste des Hautes Pyrénées Pierre Forgues détient un manuscrit du Capital de Marx, vraisemblablement issu de la famille Deville et à partir duquel Deville fit son résumé et toujours selon toute vraisemblance.

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  2. Neues aus den Archiven der radikalen Linken - eine Auswahl « Entdinglichung Says:

    […] Bataille socialiste Le résumé du Capital par Gabriel Deville (1883)Naissance d’un parti nouveau: le P.S.O.P. (Mc Nair, 1938)Venezuela: les travailleurs du Métro de […]

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  3. Bernard Carrère Says:

    Arrière petit fils de Louise Deville, épouse de Alexandre Carrère et soeur de Gabriel Deville dont je détiens les archives, je vous remercie de votre commentaire et tiens à vous préciser que Gabriel était le fils de Emile Deville, notaire, « Président de la Commission Municipale » et à ce titre figurant dans la liste des anciens maires de Tarbes, fils de Jean-Marie-Joseph Deville, notaire et député des Hautes Pyrénées, dont la caricature de Daumier porte le commentaire : « Interrupteur sous la Constituante, interrupteur sous la Législative, rien ne peut interrompre les interruptions de ce représentant. Deville tient de la nature un nez et un caractère également mal fait. » Il fut condamné à la déportation par la Haute Cour de Justice de Versailles pour l’affaire du 13 juin 1849 …Sa vie, passionnante, est un roman !
    Le manuscrit du Capital de Marx que détient Pierre Forgues, député des Hautes Pyrénées dont mon beau frère, Jacques Bertrand, fut le suppléant lors de son premier mandat, ne peut être un original de Marx ou de Deville : tous les originaux du Capital ont été remis à la Bibliothèque Nationale par le Docteur Emile Carrère, mon grand père, héritier de son oncle Gabriel. Autre précision, Louis, le frère d’Emile Deville, dont vous citez le prénom révoqué de son poste de substitut de la République à Tarbes, après l’arrestation de son père et consacra sa vie à s’occuper d’histoire locale et de botanique et ne fit pas de politique.
    Aucun Deville se prénomma Henri … Par contre, un autre frrère d’Emile Deville, Jean Charles Amédée, chirurgien, fut condamné à la déportation pour être le fils du « Représentant Deville » ! Grâce à l’intervention de ses amis Cochin et Broca, sa peine fut commuée en exil. Installé à Londres, Amédée y fit une remarquable carrière de chirurgien dont vous trouverez le détail sur internet.

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  4. Pierre Montoya Says:

    Je tiens a vous remercier à mon tour. Je ne connais pas la famille et je découvre avec plaisir que Jacques Bertrand est des votres, c’est un ami et nous avons siègé ensemble pendant de longues années. Nous rendions un hommage, chaque année, sur sa tombe à Gabriel Deville, celui que Marx considérait comme son meilleur interpréte. Il a changé de route mais son travail politique reste important. Au plaisir de se saluer et de se rencontrer. A Tarbes il y a beaucoup de « Carrere » et la ville est à taille humaine. Merci pour vos précisions qui me seront fort utiles.

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