La politique sociale du Front populaire (Valière, 1962)

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Article de Marcel Valière publié dans un n° spécial de l’Ecole émancipée (2 juin 1962). Reproduit dans Notre ami Marcel Valière (1975).

Pour beaucoup de militants, jeunes qui n’ont pas connu cette période, ou moins jeunes qui estiment n’avoir à en retenir que  » l’essentiel « , l’expérience du Front populaire, sur le plan social, c’est avant tout et uniquement les accords Matignon, les conventions collectives, la semaine des deux dimanches, les congés payés. Nous pensons que cette vue des choses est inexacte. D’abord, parce que c’est attribuer au premier gouvernement de F.P., le gouvernement de Léon Blum et au Parlement le mérite de cette nouvelle législation économique et sociale alors que celle-ci est le fruit de l’action ouvrière, de l’explosion gréviste de mai-juin 1936. Le Gouvernement et le Parlement se hâtaient, se bousculaient même pour traduire en textes législatifs les conquêtes ouvrières afin de mieux canaliser, freiner et arrêter, avec l’appui des dirigeants de la C.G.T., l’immense mouvement autonome des travailleurs. Ensuite, parce que c’est oublier que le F.P., sur le plan gouvernemental et parlementaire, s’est poursuivi après juin 1936 et par suite a montré sa véritable nature, notamment en matière de politique sociale.https://bataillesocialiste.wordpress.com

Il convient donc, avant tout, lorsqu’on parle de F.P. de ne pas confondre sous ce même vocable deux mouvements de nature tout à fait différente:

– le F.P., le véritable: alliance électorale et parlementaire P.C.F.-S.F.I.O.-Radicaux sur une charte « viciée dès l’origine par ses insuffisances, et qui se heurte au mécanisme de l’économie capitaliste internationale « [1];

– et la vague ouvrière de mai-juin 1936, inattendue, spontanée, hors-programme F.P.

Sinon, l’on se condamne, si l’on fait cette confusion, à ne rien comprendre aux événements et à ne pas en retirer les précieux enseignements qu’ils comportent.

Les conquêtes sociales de juin 1936

« Tout l’effort d’un gouvernement de F.P. tendra à recréer de l’activité et du bien-être, à raviver toutes les sources de l’activité nationale. or cette rénovation est impossible sans un large crédit que le pays s’ouvre à lui-même. Ainsi, en exerçant la violence, en provoquant le trouble et le tumulte, nous irions contre notre propre but« .

(Léon Blum dans le Populaire). [2]

Les « sages » conseils ne seront guère suivis. La réalisation de l’unité syndicale au congrès de Toulouse (3 mars 1936) où C.G.T. et C.G.T.U. ont fusionné, la victoire électorale de la gauche (26 avril et 3 mai 1936) ont rendu aux travailleurs la confiance qu’ils avaient perdue en leur propre action par suite de la grave crise économique qui sévit depuis plusieurs années et de la tyrannie patronale qui s’exerce sans frein dans les entreprises.

Les causes des grèves qui vont déferler sur le pays ne sont pas ailleurs: hausse des prix, salaires de famine, extension du chômage, dictature des patrons.

En 1935, 439 000 chômeurs secourus. Le chiffre réel des chômeurs totaux avoisine un million et demi. La baisse des salaires, par la disparition des heures supplémentaires et par la baisse du taux horaire est évaluée à 12% dans les charbonnages; à 20% dans les industries les plus défavorisées. L’indice du coût des denrées alimentaires passe de 319 à 400 d’août 1935 à mai 1936. Quelques salaires: métallos du Gard: 35 fr. par jour en 1929, 25 fr. en 1936; ouvriers textiles des Vosges: 15 fr. par jour; grands magasins de Paris: 600 fr. par mois. Les traitements bruts annuels des instituteurs sont de 10 500 fr. pour un stagiaire, de 19 000 fr. pour un adjoint de 1° classe.

Les statistiques du Ministère du Travail sur les grèves en 1936 donnent les chiffres suivants:

Janvier 50; février 39; mars 38; avril 32; mai 65; juin 12 142; juillet 1 751; août 542; septembre 789; octobre 934; novembre 363; décembre 302.

Le 11 juin, il y a en France près de 2 millions de grévistes.

*

I. – LES ACCORDS MATIGNON

Le 5 juin, M. Lambert-Ribot, délégué général du Comité des Forges, fait toucher Léon Blum pour qu’il provoque une entrevue entre les représentants du patronat et des salariés. Elle a lieu le 7 juin à l’Hôtel Matignon. Y représentent la C.G.T.: Jouhaux, Frachon, Cordier, Mélan, Sémat.

Les accords sont signés, que les travailleurs surnommeront bientôt les « accords Matignon » et qui comportent l’acceptation par la délégation patronale de l’établissement immédiat de CONVENTIONS COLLECTIVES, de DÉLÉGUÉS OUVRIERS dans les entreprises groupant plus de 10 salariés. Les salaires seront majorés de 7 à 15 %  (les 15 % iront aux salaires les plus faibles). La liberté d’opinion et le libre exercice du droit syndical sont reconnus aux travailleurs. Aucune sanction ne sera prise par les employeurs pour faits de grève. Mais l’exercice du droit syndical ne doit pas avoir pour conséquence des actes contraires aux lois, allusion aux occupations des usines par les grévistes.

La contre-partie, c’était l’évacuation des usines.  » Les représentants du grand patronat: « Nous nous engageons à faire tout ce que nous pourrons, mais nous ne sommes pas sûrs d’aboutir. Quand on a affaire à une marée comme celle-là, il faut lui laisser le temps de s’étaler ». [3]

*

II. – LES LOIS SOCIALES

Une loi du 20 juin 1936 institue les CONGÉS PAYES de 15 jours. [4][5]

Une autre du 21 juin institue la SEMAINE DE 40 HEURES sans diminution de salaire. les modalités d’application aux différentes industries devant être déterminées par des décrets particuliers. [6]

Une autre du 24 juin 1936 sur les CONVENTIONS COLLECTIVES qui précise la désignation des délégués dans les entreprises de plus de 10 salariés. [7]

D’un seul coup, la C.G.T. obtenait l’essentiel de ce qu’elle réclamait vainement depuis 1922. [8]

La C.G.T. ? Non, mais la classe ouvrière elle-même par les occupations d’usine.

Au C.C.N. du 18 mai, les dirigeants confédéraux n’avaient pas envisagé des mouvements de cette nature pour appuyer le programme du F.P. Notons d’ailleurs que celui-ci ne parlait ni de contrats collectifs, ni de délégués ouvriers, ni de congés payés. Il comportait seulement « la réduction de la semaine de travail », sans qu’y figure l’expression « semaine de 40 heures ». Et pendant la vague gréviste, les préoccupations essentielles de ces mêmes dirigeants seront de limiter, de canaliser, d’arrêter le mouvement.

Thorez avait défini la ligne dès le 11 juin:

« IL FAUT SAVOIR TERMINER UNE GRÈVE, dès que satisfaction a été obtenue. Il faut même savoir consentir au compromis si toutes les revendications n’ont pas été acceptées, mais que l’on a obtenu la victoire sur les plus essentielles des revendications« .

Frachon renchérit le 13 juillet dans l’Humanité:

« Nous leur disons (aux ouvriers) aujourd’hui, avec la même franchise, que le prolongement de l’agitation gréviste, que la continuation de l’occupation des usines les desserviraient.

… L’occupation des usines n’est pas la seule forme de grève et la grève n’est pas le seul moyen pour obtenir satisfaction« .

La revanche du capitalisme

« Le Front populaire au pouvoir, c’est le capitalisme qui continue« 

(E.E., 27 septembre 1936, page 27.)

L’action ouvrière de juin 1936 était en contradiction avec la conception des promoteurs du F.P. qui entendaient conduire leur expérience dans le cadre même du régime capitaliste. Une reprise de cette action ouvrière aurait posé inévitablement le problème du pouvoir. Tous les efforts des dirigeants ouvriers, politiques et syndicaux ont tendu et tendront à s’opposer aux réactions ouvrières. Dans ces conditions, les structures capitalistes restant intactes, les lois économiques du régime vont jouer au profit des oligarchies financières et industrielles, au détriment des travailleurs.

*

LA HAUSSE DES PRIX

Les prix montent, et leur hausse sera largement supérieure à celle des salaires. Donnons quelques chiffres:

Voici l’évolution de l’indice statistique des prix de gros (126 marchandises) (base 100 en 1933):

Avril 1936 – 371.

Janvier 1937 – 538.

Janvier 1938 – 636.

Avril 1938 – 643.

Soit 73,3 % de hausse en 2 ans.

Même évolution pour les prix de détail.

D’avril 1936 à avril 1938, la hausse est de 53,6 % pour les denrées alimentaires, de 62,7 % pour les articles de ménage.

Un Comité National de Surveillance des prix et des comités départementaux, issus d’une loi du 19 août 1936 étaleront leur totale inefficacité, en raison de leur composition et de l’impossibilité où ils sont de se faire communiquer les bilans et les livres de comptes des producteurs.

*

LES DIFFICULTÉS FINANCIÈRES

« Le pays n’a pas à attendre de nous, ni à redouter de nous, que nous couvrions, un beau matin, les murs d’affiches blanches de la dévaluation, des affiches blanches d’un Coup d’État monétaire« .

(Léon Blum (séance de la Chambre du 6 juin 1936).

« Dans leur propre intérêt, les détenteurs d’or et de devises doivent les vendre, car le danger de dévaluation est écarté. La méfiance a pu parfois être justifiée; elle ne l’est plus, car la politique du Gouvernement est saine« .

Vincent Auriol (Ministre des Finances) 15 juillet 1936.

Parallèlement à la hausse des prix, la bourgeoisie met son or et ses devises à l’abri à l’étranger. Les difficultés de trésorerie grandissent. Les appels à « l’épargne », c’est-à-dire aux banques ne rendent pas. Fin septembre 1936, le franc est amputé environ du tiers de sa valeur. La dévaluation condamnée par les radicaux-socialistes, condamnée par les socialistes, condamnée par les communistes pendant la campagne électorale, est votée par les mêmes radicaux, socialistes et communistes sur proposition du gouvernement de F.P. Faut-il préciser que cette dévaluation ne sera pas assortie de mesures telles que le contrôle des changes et l’échelle mobile. M. Georges Bonnet, à la séance de la Chambre des députés du 28 septembre, sera cynique à propos de l’échelle mobile:

« Si l’échelle mobile soustrait certaines catégories aux conséquences de la dévaluation, c’est pour transférer les conséquences uniquement vers les autres catégories. ces autres catégories réclameront, les unes après les autres, le bénéfice des mesures accordées à quelques-unes. Si toutes les catégories obtiennent satisfaction, où sera l’utilité de l’opération?« .

Les classes moyennes et les salariés supporteront seuls les conséquences de la dévaluation. De septembre 1936 à janvier 1937, les prix de détail augmenteront de 15 %. Cependant que pendant la même période, or et devises mises à l’abri à l’étranger, réintégreront le pays mais ré-évalués. Le « mur d’argent » avait été le plus fort.

*

L’ARBITRAGE OBLIGATOIRE

A partir d’octobre 1936, Gouvernement, patrons et dirigeants syndicaux vont mettre sur pied une procédure de conciliation et d’arbitrage visant à empêcher le retour d’un nouveau mouvement comme celui de juin. Ce sera la loi du 31 décembre 1936. Toutes les tentatives antérieures: en 1889, en 1920, en 1929, avaient échoué devant l’opposition des organisations ouvrières.

« L‘arbitrage obligatoire, c’est la fin du droit légal de grève, les chaînes enserrant le prolétariat, définitivement privé de la liberté d’agir directement pour ses propres intérêts« , écrivait en 1929 le secrétaire général de la C.G.T.U. (cité par F. Valentin, Ch. des députés, 1° décembre 1936).

La loi du 31 décembre 1936 dont le vote est réclamé par un Président du Conseil socialiste, par le secrétaire général de la C.G.T., fait exulter la droite. C’est Paul Reynaud qui déclare:

« Les masses [9] ont accepté l’idée de l’arbitrage, alors que cette idée a longtemps été combattue par les protagonistes de la lutte de classes. C’est sans doute un fait nouveau très important« .

C’est le Temps, organe du Comité des Forges, qui écrit:

« Ce qu’en d’autres temps on aurait trouvé plus surprenant encore c’est que les syndicalistes et les socialistes, qui font profession de défendre les libertés ouvrières, aient non seulement accepté, mais même exigé le vote d’une loi que si elle était appliquée, détruirait la principale de ces libertés pour laquelle ils ont livré tant de batailles ».

Les grèves de juin, en révélant le potentiel révolutionnaire de la classe ouvrière, avaient épouvanté les capitalistes, les ministres socialistes et… les dirigeants confédéraux. La loi sur la conciliation et l’arbitrage obligatoire, c’est [à] l’esprit de tous, la camisole passée à la classe ouvrière:

« Nous sommes, aujourd’hui comme hier, résolus à faire cesser les occupations d’usines, mais nous sommes également résolus, pour les faire cesser, à employer tous les autres moyens possibles avant de recourir aux moyens de contrainte et de force« . (L. Blum, au Sénat, le 16 décembre 1936).

C’est la collaboration des classes et la bureaucratisation du mouvement syndical: arbitres patronaux et arbitres syndicaux sous l’égide du Préfet se substituant à l’action de classe des travailleurs.

C’est en cette fin de 1936, la préparation à la guerre qui est un facteur essentiel d’explication. Daladier, ministre F.P. de la guerre, situe nettement la question à la Commission des Finances, dans une réponse à Paul Reynaud:

« Il est indispensable que les grèves métallurgistes, qui ont déjà retradé de deux mois et demi les favrications de guerre, cessent. Si ces grèves continuaient et retardaient encore la livraison des commandes pour la défrense nationale, la responsabilité du Gouvernement se trouverait alors engagée. Quant à moi, je serais obligé de prendre mes responsabilités personnelles ».

*

LA PAUSE

En février 1937, Léon Blum déclare  » qu’un temps de pause est nécessaire « . Plus de relèvements de salaires ou de traitements pour éviter « le cycle infernal » des prix et des salaires. Plus de réformes sociales. Rétablissement du marché libre de l’or. Émission d’un emprunt de défense nationale à garantie de change. Les milieux financiers ne se laisseront pas attendrir par les efforts que déploie le gouvernement Blum pour rétablir un climat de « confiance ». Les capitaux se mettent en grève. Les banquiers vendent au début de juin pour 400 millions de Bons du Trésor; à la mi-juin elles retirent 1 800 millions au Trésor. L’hallali est proche. Le Gouvernement demande les pleins pouvoirs financiers; mis en minorité par le Sénat le 20 juin 1937, il démissionne.

La défaite ouvrière et la faillite du F.P.

« Majorités parlementaires de gauche, gouvernements socialistes ou socialistes en régime capitaliste, nous ne savons que trop ce que, toujours, vous réservez: dans le meilleur des cas, déceptions et désillusions, et, le plus souvent, défaites et capitulations de la classe ouvrière.

… Il est à craindre que la prochaine Chambre soit non seulement celle de la dévaluation et de la misère aggravée des travailleurs, mais aussi celle de la guerre: la dernière! celle qui opposera la démocratie française au fascisme allemand, à la barbarie hitlérienne, celle qui s’imposera pour défendre en même temps que le « droit » et la « civilisation », « la patrie socialiste », l’U.R.S.S.« 

E.E. du 17 mai 1936, p. 542-543.

La contre-offensive de la bourgeoisie se poursuit impitoyablement. Les relèvements de salaires conquis de haute lutte par les grévistes de juin 1936 sont annihilés par les hausses de prix. Le pouvoir d’achat des fonctionnaires qui, eux, font confiance au Gouvernement, est inférieur de 5 à 13 %, seon les catégories à ce qu’il était avant l’avènement du F.P.

La loi de 40 heures, une des principales conquêtes ouvrières, subit les assauts du patronat et les dérogations vont se multiplier: Récupération des fêtes légales ou locales: 80 heures en moyenne par an; récupération des heures de travail perdues par suite de baisse d’activité ne représentant pas un caractère périodique ou saisonnier (décret du 21 décembre 1937); autorisation d’heures supplémentaires dans les secteurs essentiels de la vie économique: mines de fer, de charbon; dérogations nécessitées par les besoins de la défense nationale. [10]

Cette offensive capitaliste culminera avec les décrets-lois du gouvernement Daladier en novembre 1938:

« Semaine de travail de 6 jours, suppression des majorations pour les 250 premières heures supplémentaires, annulation des dispositions des conventions collectives interdisant le travail aux pièces, application de sanctions pour refus d’exécution d’heures supplémentaires pour la défense nationale, étalement des congés payés, mesures vexatoires contre les travailleurs étrangers, recrutement d’une brigade supplémentaire (1 500 hommes de gendarmerie) ».

Ce sera la grève générale du 30 novembre 1938 et son échec. Les travailleurs, désorientés par deux ans de politique de paix sociale, abandonnés par les directions syndicales au cours des grèves sauvages de 1937 et de 1938, affaiblis par les capitulations successives des partis ouvriers et des syndicats, cèderont à la mobilisation gouvernementale. Les licenciements se compteront, au lendemain de la grève, par dizaine de milliers.

Il ne restera plus, à la Chambre de Front populaire, qu’à se traîner dans le sang et la boue; en août 1939, en votant les crédits de guerre; en juin 1940, en investissant Pétain, pour que l’expérience soit totale.

Marcel Valière.

Notes (d’après la source):

[1] Ed. Dolléans. Histoire du mouvement ouvrier, tome II, page 392.

[2] Cité dans l’École émancipée du 17 mai 1936 avant la constitution du Gouvernement sans frein dans les entreprises.

[3] Léon Blum devant la Cour de Riom, p. 98.

[4] Le principe avait été adopté par la Chambre des députés en 1931. Mais le Sénat avait laissé « dormir » le projet.

[5] Vote de la Chambre: 563 pour, 1 contre; au Sénat: 295 pour, 2 contre.

[6] A la Chambre: 385 pour, 175 contre; au Sénat: 182 pour, 64 contre.

[7] A la Chambre: 528 pour, 7 contre; au Sénat: 279 pour, 5 contre.

[8] G. Lefranc: Le Syndicalisme en France, page 83.

[9] Non les masses qui s’opposeront très vite à l’application de la loi, mais ses représentants indignes.

[10] Le chômage n’en sera pour autant pas supprimé. Chômeurs secourus: février 1937: 426 072; février 1938: 412 386. Le chômage partiel, qui était de 5 % en octobre 1936, atteint 9 % au 1° janvier 1938, 22 % dans le textile, 20 % dans les cuirs et peaux. (Jean Montreuil, Histoire du Mouvement ouvrier en France, page 491).

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2 Réponses to “La politique sociale du Front populaire (Valière, 1962)”

  1. Robert Paris Says:

    Qu’était le Front Populaire ?

    Il n’y a pas meilleur témoin de cette question que Léon Blum.

    [Sur http://www.matierevolution.fr nous lui donnons la parole -> http://www.matierevolution.fr/spip.php?article1248%5D

    bien amicalement

    Robert Paris

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  2. Neues aus den Archiven der radikalen Linken « Entdinglichung Says:

    […] le Congrès des minoritaires de la CGT (1921) * Fernand Loriot: Thèses (1925) * Marcel Valière: La politique sociale du Front populaire (1962) * Lettre de Karl Marx à son éditeur (1872) * Paul Mattick: Interview (1977) * Socialist […]

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