La communauté des Jault (1)

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Cette étude parue dans L’Humanité en feuilleton à partir du 24 août 1924 est écrite par un descendant de la communauté des Jault, dont le mode de groupement économique a été décrit par Paul Lafargue comme du « collectivisme consanguin ».

I

Alors que trop souvent le scepticisme et le découragement répondent aux efforts de prosélytisme de notre Parti, il serait utile, il serait précieux d’avoir à notre service des exemples concrets, probants, de communisme déjà pratiqué.

Outre la grande expérience russe dont le caractère, le processus et les résultats acquis échappent encore à la compréhension des masses, il y  a eu ailleurs, il y a eu chez nous d’autres essais dont le caractère relève plus ou moins du marxisme.

Évidemment, entre la révolution intégrale que nous projetons et ces petites associations de production ou d’échanges sur bases égalitaires, la comparaison ne peut d’établir. On ne peut songer en effet à tirer de ces menus faits les principes qui devront présider à l’organisation laborieuse du régime nouveau; mais il est une chose incontestable dont le propagandiste doit tirer argument, c’est que des hommes ont collaboré librement, pendant des siècles parfois, sans jamais songer à s’exploiter, luttant ensemble contre l’adversaire commun, animés d’un esprit, doués d’une mentalité vraiment communistes que nous avons à envier et dont nous ferions bien de nous inspirer

Quand le doctrinaire pourra étayer avec de tels exemples son exposé des principes et des projets de notre parti, il aura intéressé les indifférents, fait coin dans le scepticisme des désabusés, et il aura imposé à l’adversaire la vérité historique, en opposition aux reproches d’utopie.

A connaître de tels faits et à les commenter, le militant lui-même se convaincra plus encore de la valeur d’un idéal si logique, si naturel, qu’autrefois des hommes simples, ignorants, mais soucieux de vivre en hommes libres, surent mettre en pratique des règles que l’on retrouve à la base même du communisme.

De cette conviction naîtra une confiance plus grande, non seulement dans les choses du Parti, mais aussi dans ses hommes; et à l’heure présente, la discipline et la foi des précurseurs, la solidarité dans la lutte, l’amitié entre partisans résolus sont indispensables si nous voulons être non pas des théoriciens électriques condamnés au rêve éternel, mais des hommes tels qu’en exige l’action méthodique, sans faiblesse et victorieuse.

II. – LA COMMUNAUTÉ DES JAULT

Une des associations caractéristiques de ces qualités de discipline, de loyauté et de confiance fut bien la famille agricole nivernaise des « Jault ».

Descendant direct de la « Communauté des Jault », l’auteur de ces lignes est très fier d’appartenir à cette famille de serfs affranchis qui resta groupée, indivise, pendant sept siècles, sous les plus hauts principes de morale, et dont l’exemple semble être unique dans l’histoire.https://bataillesocialiste.wordpress.com

Pour lutter contre la tyrannie seigneuriale – en l’espèce, celle des évêques de Nevers – nos ancêtres surent vivre en égaux, forts et dignes, sans tache jamais, faisant l’honneur de leurs concitoyens. La légende leur prête une énergie rare, un esprit de justice à toute épreuve, vertus qu’on retrouve dans « l’Incorruptible Saint Just », petit-fils de la Communauté des Jault.

Il est regrettable qu’en 1847, à la dissolution, les archives les plus importantes aient été détruites. Toutefois, nous avons pu recueillir des documents précieux, concordants, que les déclarations contenues dans la sentence arbitrale portant liquidation résument heureusement avec assez de justesse.

Nous nous faisons un devoir de les reproduire in-extenso, sans commentaires, comme ensuite, nous citerons quelques passages d’une lettre de Dupin, ancien jurisconsulte et président de la chambre des Députés, relatant une visite qu’il fit aux « Jault » en 1840.

Dans cette étude qui dépasse le cadre d’une monographie ordinaire, c’est de l’examen seul des faits historiques que nous voulons, en effet, faire se dégager l’exemple d’esprit communiste que porte en elle l’ancienne »Communauté des Jault ».

III – Extraits

De la sentence arbitrale des 3, 5, 7 et 9 juin 1847 portant liquidation et partage de la Grosse Communauté des Jault.

Faits. § 1. Origine et nature de la communauté.

Il a existé jusqu’à présent en la commune de Saint-Benin-des-Bois,canton de Saint-Saulge, une association connue sous le nom de Grosse Communauté des Jault dont l’origine se perd dans le passé le plus reculé du régime féodal.

L’organisation de cette communauté s’explique par les nécessités qui résultaient de ce régime.

Sous l’empire du droit coutumier, les hommes et les femmes serfs étaient mainmortables s’ils décédaient sans hoirs communs, porte l’article 7 du chapitre VIII de la Coutume du Nivernais; leur succession entière compétait et appartenait au seigneur. Donc, pour obvier aux inconvénients de cette reversion, les familles soumises au servage se constituaient en communauté, et participaient, par ce moyen, aux droits civils dont leur condition les excluait, suivant le principe formulé par Loisel: « Serfs ou mainmortables ne peuvent tester et ne succèdent les uns aux autres, sinon tant qu’ils sont demeurant en commun ».

Le même droit de reversion, en cas de déshérence, appartenait aussi au seigneur pour les biens tenus par les familles libres, à titre de bordelage; et, pour en éluder les conséquences, ces familles avaient aussi la ressource de se constituer en communauté. L’article 18 du chapitre VI de notre Coutume portait à cet effet: « Pour succéder en bordelage, sont requises deux qualités à la personne de celui qui veut y succéder: La première, qu’il soit héritier du défunt bordelier; la seconde, qu’il ait été, au temps de son décès, commun avec lui, et s’entend commun par communauté coutumière ou convenue, et en sera le seigneur saisi, lesdites qualités défaillant. »

Ainsi, soit que les membres de la communauté des Jault aient été de condition serve, soit que leurs biens par eux mis en commun aient été tenus en bordelage, leur association naissait du besoin de chercher une garantie contre le danger de la reversion féodale.

Elle formait, suivant l’expression de Guy-Coquille (1523-1603) une vraie famille ou collège, un corps composé de plusieurs membres unis par la fraternité, amitié et liaison économique; et ce corps collectif qui se perpétuait, qui se survivait sans cesse à la mort des individus dont il était composé, conservait la possession de son patrimoine et le transmettait, en l’accroissant, de génération en génération.

Une communauté de cette nature était taisible, c’est-à-dire qu’elle s’établissait abstraction faite de tout contrat écrit, par convenance expresse ou tacite, comme l’explique Coquille, sur l’article Ier du chapitre XXII de la Coutume.

Suivant cet auteur, on réputait communs par convenance tacite, ceux qui, par long espace de temps, comme six, huit ou dix ans, avaient communiqué leurs profits, gains et moyens; et cette communauté embrassait tous les biens, meubles et conquêts, s’ils avaient communiqué indistinctement tous leurs biens meubles et conquêts et droits mobilier; ou bien elle se réduisait réduisait à une simple négociation, s’ils avaient seulement communiqué les biens et droits d’icelle négociation.

On trouve dans ces expressions le germe de la distinction établie aujourd’hui par les articles 1835 et suivants du Code civil entreles sociétés universelles et les sociétés particulières.

C’est évidemment à cette dernière classe qu’appartient la Communauté de Jault, car elle s’appliquait seulement aux choses que possédait ce corps collectif, à leur usage, aux fruits à en percevoir, et ne s’étendait pas au patrimoine particulier que pouvait posséder chacun de ses membres.

De cette situation, on doit induire que ceux qui l’ont fondée, étaient de condition libre, aptes à posséder et à transmettre, mais qu’ils avaient seulement mis en commun leurs biens d’origine bordelière, pour les soustraire ainsi à l’influence du droit de reversion.

Aucun document ne peut faire connaître l’importance de ces biens à l’origine de la communauté.

STATUTS

Malgré l’absence d’un contrat constitutif, les statuts de cette association résultant de quelques dispositions de la Coutume, du texte de nombreux contrats de mariages, ainsi que d’une tradition constante, peuvent se résumer en ces articles fondamentaux:

I. – La Communauté des Jault estune association de travail, qui a pour objet l’exploitation des biens qu’elle possède comme corps collectif.

II. – Chaque membre de cette communauté lui donne son travail et celui de sa famille,mais il se réserve son patrimoine particulier et celui de la communauté conjugale dont il peut être le chef.

III. La communauté lui donne en échange: 1° La nourriture, le logement et les vêtements nécessaires pour lui, sa femme et ses enfants; 2° Une dot qui est élevée au taux de 1.350 francs pour chacune de ses filles venant à se marier et sortant, par le fait de son mariage, de la communauté; 3° L’assurance que ses fils seront à leur tour membres de la communauté et recueilleront les mêmes avantages.

IV. – En conséquence, le décès d’un membre de la communauté ouvre seulement au profit de ses enfants le droit de rester dans la communauté, en continuant, selon leur sexe et leur âge, l’assistance de leur collaboration, sans préjudice pour les filles de leur dot de 1.350 francs, si elles se retirent pour se marier.

V. – La femme qui épouse un commun verse une somme de 200 francs dans la caisse de la communauté.

VI. – La communauté obéit à un chef qui, sous le titre de maître, dirige les affaires communes, tient la caisse et rend annuellement compte de sa gestion à tous les associés.

VII. – Un seul manoir réunit tous les membres de la communauté. Il se compose d’un chauffoir commun et d’une chambre pour chaque ménage. Les hommes sont servis en commun à la même table. Les femmes et les enfants de chaque ménage mangent dans la chambre qui leur est destinée.

Les règles ont protégé l’existence de la communauté des Jault; elle a traversé les siècles sans être ébranlée par les modifications qui ont été apportées au régime des bordelages, non plus que par les lois qui ont successivement aboli le servage et les communautés coutumières.

Il est remarquable que sous l’influence de l’ancien droit, elle n’a pas été exposée aux conséquences du principe destructeur de ces sortes d’associations: Un party tout est party, et que sous l’empire du droit nouveau, aucun décès, aucune retraite volontaire n’a amené jusqu’à ce jour la dissolution et la liquidation de son actif. Loin de là, grâce à la vigueur traditionnelle de sa constitution, l’association, résistant à l’abolition des sociétés coutumières, a continué d’exister et de fonctionner comme par le passé, observant les mêmes statuts, et acquittant, avec la même exactitude, la dot promise aux jeunes filles qui, par leur mariage, cessaient de lui appartenir. Tous les contrats passés depuis plus de cinquante ans en font foi.

Il est à remarquer aussi qu’une seule retraite volontaire a eu lieu dans cette période, de la part d’un fils de la Communauté, apte à prendre place parmi les membres de la Communauté: Étienne Lejault, fils de François Lejault, qui était alors maître de la Communauté, et de Françoise Germain, qui était décédée depuis 1791, enclin à l’indépendance et à des habitudes opposées à celles de ses associés ou commensaux, jugea à propos de se retirer. Aucun précédent n’indiquait la position qui devait lui être faite; mais la Communauté, assimilant à une femme le membre inactif qui s’éloignait d’elle, lui alloua une somme de 1.350 francs. En la recevant suivant acte notarié du 26 septembre 1816, Étienne Lejault déclare renoncer à tous les droits qui pourraient lui appartenir dans la Communauté, protestant du reste de son respect pour les règles sous l’empire desquelles il avait subsisté et de son désir qu’elle restât à l’abri de toute atteinte.

C’est cependant François Lejault, son fils, qui est revenu plus tard attaquer l’existence de la Communauté et rendre inévitable sa liquidation. »

Il nous serait lisible de reproduire ici quelques documents anciens et quelques fragments de monographies nombreuses sur ce sujet. Mais ce serait déborder le cadre de cette étude et nous citerons de préférence certains passages de la lettre suivante où les moeurs et l’esprit de la Communauté sont plus particulièrement dépeints.

EXTRAITS

22 septembre 1840 (lettre de M. Dupin à M. Étienne, de l’Académie française.)

« Je savais que non loin de là (Saint-Saulge), à deux lieues dans les terres, dans une commune appelée Saint-Benin-des-Bois, existait encore, malgré nos cinquante années de révolution, dans les mœurs et dans les lois, une de ces anciennes communautés autrefois si usitées en Nivernais parmi les familles de laboureurs. La multiplicité de ces associations avait sa cause dans une disposition de la Coutume du Nivernais qui, bien qu’elle n’admit pas la maxime insultante: nulle terre sans seigneur, admettait cependant des mainmortes et des servitudes contractuelles pour certaines personnes et pour certains biens.

Ainsi, lorsqu’un seigneur féodal concédait des terres à une famille de laboureurs pour les tenir en bordelage (fermage), genre de tenure consacré par la coutume, c’était à la condition que ces terres, quelques améliorations qu’y eussent faites les détenteurs, feraient retour à la seigneurie à la mort du concessionnaire, s’il ne laissait pas d’hoirs (parents) vivant en communauté sur ladite terre.

Cette condition, de la part du seigneur, était un moyen de mieux attacher les serfs à la glèbe; et la vie commune de toute la famille devenait une nécessité, une sorte d’assurance mutuelle, pour la préserver de la reversabilité en cas de déshérence  attachée au défaut de communs parsonniers.

Ces communautés s’appelaient aussi communautés taisibles, parce qu’elles n’avaient pas besoin d’être contractées par écrit et qu’elles résultaient du seul fait d’une cohabitation en commun pendant an et jours des membres d’une même famille, vivant au même pot, sel et chanteau de pain.

Ces préliminaires sont indispensables pour vous donner une juste idée de la communauté dont je vais vous parler; mais auparavant, je veux mettre sous vos yeux la description que donnent de ces associations le savant commentateur de notre Coutume, Guy-Coquille, dans un passage dont le caractère historique et la naïveté digne de Montaigne et l’Amiot peuvent intéresser ceux-là mêmes qui ne sont pas jurisconsultes.

« Selon l’ancien établissement du ménage des champs en ce pays de Nivernais lequel ménage des champs est le vray siège et origine des bordelages, plusieurs personnes doivent être assemblées en une famille pour demener ce ménage qui est fort labourieux et consiste en plusieurs fonctions en ce pays qui de soi est de culture malaisée: les uns servant pour labourer et pour toucher les boeufs, animaux tardifs et communément faut que les charrues soient tirées de six bœufs; les autres pour mener les brebis et moutons, les autres pour conduire les porcs. ces familles, ainsi composées de plusieurs personnes qui, toutes sont employées chacune selon son âge, sexe et moyens, sont réglés par un seul qui se nomme maître de la communauté, élu à cette charge par les autres, lequel commande à tous les autres, va aux affaires qui se présentent ès villes ou ès foires, et ailleurs, a pouvoir d’obliger ses parsonniers en choses mobilières qui concernent le fait de la communauté, et lui seul est nommé ès rôle des tailles et subsides. Par ces arguments se peut connoître que ces communautez sont vrais famille et collège qui, par considération d’un intellect sont comme un corps composé de plusieurs membres; combien que les membres soient séparez l’un de l’autre; mais par fraternité, amitié et liaison économique font un seul corps! …En ces communautéz on fait compte des enfants qui ne savent encore rien faire pour espérance qu’on a qu’à l’avenir ils feront; on fait compte de ceux qui sont en vigueur d’âge pour ce qu’ils font; on fait compte des vieux et pour le conseil et pour la souvenance qu’on a qu’ils ont bien fait. Et ainsi de tous âges et de toutes façons, ils s’entretiennent comme une corps politiques qui, par subrogation doit durer toujours; or, par ce que la vraie et certaine ruine de ces maisons de village est quand elles se partagent et se séparent, par les anciennes lois de ce païs, tant ès ménages et familles de gens serfs, qu’ès ménages dont les héritages sont tenus en bordelage, a été constitué pour les retenir en communauté, que ceux qui ne seroient à la communauté, ne succèderoient aux autres; et on ne leur succèderoit aussi. les articles de la Servitude personnelle déclarent plus politiquement cette communauté, assavoir quand tous vivent d’un pain et d’un sel…

Nous partîmes donc en caravane pour nous rendre à la Maison des Jault, commune de Saint-Benin-des-Bois.

Nous y arrivâmes vers quatre heures; comme c’était le jour de l’Assomption, tous les membres de la Communauté s’étaient absentés, sauf une femme restée de garde.

Comme elle nous dit que les autres ne tarderaient pas à revenir, nous nous sommes mis à visiter les lieux.

Le groupe d’édifices qui compose les Jault est situé sur un petit mameton à la tête d’une belle vallée de prés bornée à l’horizon par des collines boisées sur l’une desquelles, au couchant, se dessine l’église et le clocher de Saint-Benin-des-Bois. Il est même probable que, plus anciennement, il n’y avait en effet dans toute cette contrée, que des bois, en partie défrichés depuis. »

Dupin omet de dire que le site est incomparable. On découvre du sommet plus de vingt villages enfouis dans la verdure et, par certains beaux soirs, on entend plus de trente clochers environnants.

Région boisée, sans doute autrefois, mais nous pensons que le village des Jault est d’origine romaine, si nous en jugeons par la présence de cercueils de pierre exhumés en 1919 et que, de notre fenêtre, nous voyons incorporés dans le mur d’en face, cercueils semblables à ceux trouvés à Bibractum, à Montenoison, à Quarré-les-Tombes, autres pilons qu’avaient fortifié les armées romaines.

La maison principale d’habitation n’a rien de remarquable au dehors. A l’intérieur, on trouve au rez-de-chaussée, en montant seulement deux marches, une vaste salle ayant à chaque bout une grande cheminée dont le manteau comporte environ neuf pieds de développement (et ce n’est pas trop pour donner place à une si grande famille). A côté de l’une de ces cheminées est l’ouverture d’un large four à cuire le pain; et de l’autre côté un tonneau à lessive en pierre, aussi ancien que la maison elle-même, car il est incrusté dans la muraille et a reçu le poli à force de servir. Tout auprès, dans un cabinet obscur, se trouve un puits peu profond dont l’eau ne tarit jamais et qui fournit abondamment aux usages de la maison.

La grande chambre, dans toute sa longueur, est flanquée d’un corridor dans lequel débouchent, par autant de portes, des chambres séparées, véritables cellules où chaque ménage a son domicile particulier. Ces chambrettes sont tenues fort proprement. Dans chacune il y a deux lits, quelquefois trois, suivant le nombre des enfants, deux armoires en chêne, cirées avec soin, ou bien un coffre et une armoire, une table, deux sièges, et fort peu d’ustensiles composent le mobilier.

A. LEJAULT.

Fait à la Communauté des Jault, par Saint-Benin-des-Bois (Nièvre), le 15 juillet 1922.

(A suivre)


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