Hermann (1905-1988)

Jean-Maurice Hermann

Journaliste au Quotidien (1927-32), au Petit Journal (1931-33) et enfin au Populaire (1932-39), il adhère au parti socialiste en 1930 et y milite à la BS. Un des fondateurs du Syndicat national des journalistes CGT en 1937, il écrit aussi dans L’Espagne socialiste. Au début de la guerre est gravement blessé (juin 1940) et réformé. Il devient rapidement responsable pour la zone sud du Réseau Brutus (pseudonyme: Herlin), participe (avec D. Mayer et J. Guignebert) à la Commission de la presse du Conseil national de la Résistance qui sera à l’origine des « ordonnances de 1944 », écrit dans le Populaire clandestin. Il est arrêté  en décembre 1941 par la police de Vichy (acquitté en 1942) et en mai 1943 par la Gestapo et déporté à Neuengamme puis Ravensbruck. A la Libération il siège brièvement à l’Assemblée consultative provisoire, écrit dans Franc tireur (1946-48) et Action et en 1949 entre à Libération. Directeur de cabinet de G. Deferre ministre de l’information (janvier-juin 1946), il est un des fondateurs de la 2ème B.S. et du MSUD.

Rédacteur en chef des Cahiers internationaux (où écrivent Besso, Nenni et Zyromski) de 1949 à 1961, il milite au Mouvement de la Paix et devient président de l’Organisation internationale des journalistes, basée à Prague.

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