Archive for the ‘Culture’ Category

Souscription au catalogue « Benjamin Péret et les Amériques »

11 octobre 2009
L’association des amis de Benjamin Péret édite le catalogue de l’exposition Benjamin Péret et les Amériques (18 septembre- 6 novembre 2009) qui commémore le cinquantième anniversaire de la mort du poète. Ce catalogue rassemble le texte des conférences prononcées lors de la soirée du 29 septembre 2009 à la Maison de l’Amérique Latine. Il comporte de nombreuses reproductions des documents exposés : livres, manuscrits et des photographies prises par Benjamin Péret au cours de ses différents séjours au Brésil et au Mexique.
Tant par la richesse de l’information que l’originalité des analyses, cette publication apporte une connaissance nouvelle et approfondie des rapports de Péret avec les Amériques. Elle nous conduit aussi à porter un regard neuf sur l’œuvre du poète d’Air mexicain.
Gérard Roche
Jérôme Duwa
Au Sommaire :
Présentation de Gérard Roche
Leonor L. de Abreu : « Quand le poète rejoint l’ethnologue : les religions africaines du Brésil ».
Gérard Durozoi : « Benjamin Péret à Mexico ».
Victoria Combalía : « Remedios Varo et Benjamin Péret ».
Jérôme Duwa : « Conscience de Benjamin Péret ».
Jean-Louis Bédouin : « Benjamin Péret au Mexique ou le regard du poète ».
Chronologie.
Bibliographie.

Prix de la souscription jusqu’au 16 novembre : 12 euros (port compris).

Après le 16 novembre : 18 euros.
Pour remplir le formulaire de souscription se rendre sur le site de l’association des amis de Benjamin Péret :
http://www.benjamin-peret.org/association/presentation/benjamin-peret-et-les-ameriques.html

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Exposition: François Maspero et les paysages humains (Lyon)

14 septembre 2009

Du 16 septembre au 15 novembre 2009, la Librairie A plus d’un Titre et la Maison des Passages présentent au Musée de l’imprimerie la première rétrospective consacrée à l’éditeur et écrivain français François Maspero à l’occasion du cinquantenaire des éditions qu’il a créées en 1959.

A l’occasion du cinquantenaire de la création des éditions François Maspero, la Maison des Passages et la librairie A plus d’un titre proposent, à travers une rétrospective inédite, de cheminer en compagnie de François Maspero, libraire, éditeur et, aujourd’hui, écrivain et traducteur.

Pour beaucoup, les éditions Maspero furent une véritable boîte à outils, une université pour tous et une porte ouverte sur le monde. Pendant plus de vingt ans, la librairie et la maison d’édition ont été au carrefour des interrogations, des espérances et des combats pour la construction d’un autre monde.

L’EXPOSITION

  • Trois espaces : livres partisans, éducation populaire et formation, François Maspero homme livre – homme libre.
  • Une soixantaine de panneaux : la guerre d’Algérie et les livres interdits, les luttes des Noirs aux USA, la collection Voix, Libres enfants de Summerhill, Le sourire du chat, Les passagers du Roissy express…
  • Une vidéo : entretiens François Maspero et Paul Blanquart
  • Un livre : François Maspero et les paysages humains (…)
  • Une borne informatique : présentation du catalogue des éditions Maspero

AUTOUR DE L’EXPOSITION

Six contes avec des fins faciles (Lissitzky, 1922)

25 février 2009

Illustrations à l’encre noire d’El Lissitzky (1890-1941). Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme (Paris), © Réunion des musées nationaux. Voir l’exposition Futur antérieur jusqu’au 17 mai 2009.

Le graffiti des tranchées

6 janvier 2009


La création artistique dans le compagnonnage de la mort

La tragédie des tranchées a suscité un foisonnement d’expressions plastiques que recense un bel ouvrage collectif.

LE GRAFFITI DES TRANCHÉES, GRAFFITIS, SCULPTURES ET AUTRES TRACES DE LA GRANDE GUERRE, OUVRAGE COLLECTIF COORDONNÉ PAR HERVÉ VATTEL ET MICHEL BOITTIAUX, ÉDITÉ PAR L’ASSOCIATION SOISSONNAIS 14-18, AVEC LE SOUTIEN DU CONSEIL GÉNÉRAL DE L’AISNE ET DE LA VILLE DE SOISSONS, 2008, 288 PAGES, 43 EUROS.

Pour la première fois un livre album est consacré aux graffitis des tranchées, fruit du travail de plus de vingt ans des bénévoles de l’association Soissonnais 14-18. Arpenteurs inlassables des champs, des bois et des espaces souterrains d’un territoire meurtri par le grand massacre, ils ont su retrouver et présenter les innombrables traces de la Grande Guerre, protéger de véritables oeuvres d’art, anonymes ou attribuées, qui ont parfois été créées dans les abris du soldat. Car entre deux tueries, dans le froid et la boue des tranchées, à proximité des cadavres des copains ou de l’ennemi, dans les cavités, les réseaux fortifiés sophistiqués, tout un artisanat, parfois des créations artistiques ont vu le jour. Travailleurs manuels experts dans le façonnage du métal, plasticiens mobilisés, habiles paysans ont signalé la présence de leurs unités, combattu leur détresse par la réalisation d’oeuvres naïves ou pas. L’album recense et donne à voir, en resituant très précisément le contexte historique, les conditions d’élaboration des inscriptions, fresques et sculptures d’un moment redécouvert de l’art brut, marqué par le compagnonnage de la mort et les frustrations d’un peuple exclusivement masculin. En témoignent les sculptures érotiques du « rêve du poilu », ou le sphinx d’une carrière du Noyonnais par Louis Clabart, sculpteur picard du 12e RIT. Élie Faure, grand historien d’art, fut également médecin au front. Dans la Sainte Face, pages brillantes écrites en 1916 sur le champ de bataille, il caractérise l’esprit du temps, « l’esprit de l’industrie », qui imprègne tout, la guerre, la civilisation, l’activité artistique de jeunes soldats français, allemands, britanniques pris dans un conflit mécanique. On travaille bien sur la pierre des cavités, le bois avec lequel des mineurs avertis ont renforcé les abris, mais aussi le cuivre, le laiton des obus et quantité de pièces métalliques. Ce livre est une réussite : les jeunes lecteurs à qui on le met en main s’immergent avec émotion dans ce qui fut le terrible quotidien de nombre de leurs arrière-grands-pères. La qualité de l’iconographie, la clarté et la pertinence du récit historique composent un album qu’on lit avec intérêt.

Nicolas Devers-Dreyfus (L’Humanité, 2-01-2008)

Chansons allemandes (1932)

27 août 2008

Le camarade webmestre du site Entdinglichung nous signale qu’il vient de publier un cahier de chants du Comité SPD de Hambourg en 1932: Singe mit! Unsere Kampflieder , soit une quinzaine de chansons militantes alors très courantes qui donnent un bon aperçu de la culture politique social-démocrate de l’époque.

pdf (10 pages)

Le socialisme vu de Tarbes (2005)

23 juillet 2008

Extraits du blog Histoire socialiste qui reprend une exposition Le socialisme en France et dans le monde dans les Hautes-Pyrénées en 2005.

Socialisme

Le mot  » Socialisme  » est employé pour la première fois en France en 1832. L’année suivante on le retrouve dans un article du Poor Man’s guardian signé par un socialiste.

Le Socialisme est né de l’injustice, de l’inégalité et du manque de liberté. Il est né de manière confuse sans structure réelle malgré les théories de Babeuf… D’autres termes lui sont synonymes au XIXe siècle: égalitarisme, prolétarisme, communisme…, Ricardo, Blanqui

Dès 1864, il devient une idée structurée tant au niveau de la théorie que de la pratique, grâce à Karl Marx et Engels.

Ce sont les Internationales qui contribuent à organiser le Socialisme.

Le Socialisme est le produit de l’injustice économique et sociale. Il est aussi le produit de la lutte des classes qu’il entend faire progresser afin de construire une société nouvelle sans classe.

Cette nouvelle société ne peut se construire que par la socialisation des moyens de production et d’échange, l’éducation de masse afin d’élever la conscience individuelle et collective, la libéralisation des consciences des emprises spirituelles et des tabous, l’élévation du niveau de vie. La libéralisation de la personne humaine des contraintes économiques et sociales. Le moyen est l’organisation du prolétariat en syndicat et parti politique.

Le socialisme ne peut s’imposer que par la fin du système capitaliste inégalitaire et la construction d’une société égalitaire sans classes.

histoire-socialiste

Le Parti socialiste dans les Hautes-Pyrénées

Le mouvement socialiste dans le département date de 1888. C’est à l’origine essentiellement le POF qui est l’organisation de base, surtout autour de TARBES et de BAGNERES DE BIGORRE.

Ces socialistes se recrutent dans l’arsenal, autour de Romain Besques. Ce dernier se présente aux élections de 1893. Une quarantaine de membres constitue le premier mouvement socialiste. Ils sont étroitement surveillés. La faiblesse de la classe ouvrière explique la lente progression des socialistes dans le département. La fédération départementale de la SFIO fut formée en 1909, lors d’un congrès tenu à TARBES et ne comprenait alors que cinq groupes ou sections. Georges DAZET proche de Guesde est l’animateur départemental.

Parmi ces premiers militants, il convient de citer R.BESQUE PEYAC, SOUBIROU, LOUGOT, WYS, HOUZAS, PICHON, DAUVERGNE (TANESSE ) fut désigné secrétaire Fédéral.

La SFIO possède avant 14, une coopérative boulangère. En 1918, des ouvriers de l’arsenal créent la Prolétarienne. elle comprenait un restaurant, une salle de vente pour l’épicerie et la boucherie. Cette coopérative permet de ravitailler les ouvriers.

Les années 20-30

Dans notre département la majorité vote l’adhésion à la IIIème Internationale. Les minoritaires qui maintiennent la SFIO ont à leur tête Tannesse et Claverie d’Arreau. Seule la section d’Arreau vote pour le maintien au sein de la SFIO. En 1919, la SFIO à 250 adhérents, 19 en 1920 ! ! !

Tannesse, professeur de philosophie, est le grand animateur de la SFIO de l’après guerre, candidat aux législatives de 1932, il dépasse le candidat Radical à Tarbes. Communistes et socialistes restent divisés localement. A partir de 1925, les socialistes participent à la gestion municipale de Tarbes. En 1933, les socialistes retirent leur soutien. La désunion est source de défaite en 1935. La fédération socialiste dispose d’un journal Bigorre socialiste.

LE FRONT POPULAIRE

La tendance de Marceau Pivert,  » la gauche révolutionnaire « , est le courant le plus puissant au sein de la fédération socialiste des Hautes-Pyrénées. A l’aile gauche de la SFIO, deux tendances sont antagonistes: la gauche révolutionnaire et la  » bataille socialiste  » de ZYROMSKI, cette dernière est jugée pro –stalinienne.

L’Arsenal, Alsthom, Hispano, Morane et l’enseignement sont les points forts de la SFIO. Tarbes et sa banlieue regroupent 250 militants.

En 1935, une réunion du colonel de la Roque entraîne une manifestation de la gauche : 8000 personnes défilent à Tarbes.

La fédération est pour l’intervention en Espagne. Quelques militants SFIO, d’origine espagnole, surtout des aragonais, passeront la frontière pour s’enrôler dans les colonnes de l’UGT et du PSOE. Un groupe d’enseignants socialistes organise le passage de pièces d’avion par la montagne, ainsi que des armes et des médicaments. A leur tête, Henri Delpech. Gallaud socialiste et plus jeune conseiller municipal de Tarbes, est le consul de la République Espagnole.

André Fourcade est premier secrétaire fédéral de la SFIO et secrétaire syndical CGT. Son adjoint au bureau fédéral est Jean Marcheix ainsi qu’Ibos.

En milieu rural, il y a des militants très actifs comme TREMOULET à BAZORDAN et BIZE dans le canton de ST LAURENT DE NESTE. La SFIO est implanté à TARBES AUREILHAN où les socialistes sont à la Mairie, SEMEAC et BAGNERES DE BIGORRE.

Les élections de 36 sont un échec local : seul le radical Manent est élu à la députation. Le mouvement de grève est profond dans notre département. Parti de Bazet (15 juin), il touche l’industrie, les services ( Manuguet, les Galeries…). le mouvement est plus limité à l’arsenal et dans le secteur public. Le 20 août, un meeting de Duclos attire 5000 personnes socialistes et communistes.

La Résistance

La majorité parlementaire vote les pleins pouvoirs à Pétain. Gaston Manent ( Radical député des Hautes-Pyrénées) s’y oppose. La SFIO demande à ses militants de rejoindre les organisations de la Résistance. Daniel Mayer est le secrétaire général dans la clandestinité. Dans les Hautes-Pyrénées, c’est Jean MARCHEIX qui relaie l’appel avec TANESSE, GALLAUD, André FOURCADE, MIR…

Marcel BILLIÈRES soignera et cachera des Juifs, des maquisards et des guérilleros à l’Hôpital de TARBES : Israël lui remettra la médaille des justes. Les Républicains espagnols forment des maquis dans les Hautes-Pyrénées.

Lamousse se bat avec devoir, il mène les sabotages contre les installations allemandes.

Gaston Heche fait passer des aviateurs anglais en Espagne. Arrêté par les Allemands, André FOURCADE est fusillé à Toulouse.

André Fourcade

La libération

Dans les Hautes-Pyrénées, notamment à la  » Nouvelle République  » où siègent les organisateurs de la Résistance, les socialistes sont exclus. Jean MARCHEIX s’insurge. Le parti était dans la Résistance, même s’il n’avait pas sa propre organisation. La SFIO siégera ! Marcheix membre du Comité Départemental de Libération se démène pour développer la SFIO.

La gauche connaît une forte progression dans le département (La SFIO compte 500 membres en 1944, de 1500 à 2500 en 1945). La section FR TARBES des Jeunesses Socialistes connaît 150 adhérents. Les Faucons Rouges sont réorganisés : Les FR regroupent des jeunes jusqu’à 16 ans, au delà ils passent au JS. Le dernier responsable des Faucons Rouges a été Yves BURGUES.

Les communistes poussent à l’unité, certains socialistes sont favorables à l’image de Gallaud et Bize. Les attaques d’avant-guerre, contre la SFIO, ont laissé des traces….

Au congrès de 1946, Daniel MAYER est écarté de la direction de la SFIO par Guy MOLLET. La tendance Mollet est majoritaire localement.

Dans les Hautes-Pyrénées, d’anciens maquisards passent devant les tribunaux : il y a des socialistes. La période est trouble. De nombreux militants n’acceptent pas leur condamnation Aujourd’hui encore c’est un tabou !

1948, la SFIO a 3 conseillers généraux, 43 maires dans le département. La fronde de la base, contre les dérives nationales, s’accompagne d’une baisse des effectifs militants.

(…)

Gabriel Deville

Né à Tarbes le 8 mars 1854. Un des principaux militants du Parti Ouvrier Français dont il fut avec Jules Guesde et Lafargue le meilleur doctrinaire. Dès 1878, Gabriel Deville était condamné à la prison pour avoir participé à l’organisation d’un Congrès International. Collabora aux journaux et revues imprégnés de l’esprit du socialisme scientifique. Comptait parmi les vulgarisateurs les plus connus du marxisme.

Parmi ses ouvrages : Le Capital de Marx ; Cours d’économie sociale ; Philosophie du socialisme ; Principes socialistes ; entre autres. Ecrivit dans l’Histoire Socialiste de Jean Jaurès ( la révolution française) : Thermidor et le Directoire.

Gabriel Deville reçoit à Tarbes Karl Marx avec sa fille, Engels, Jules Guesde, Paul Lafargue et Meza, l’imprimeur du Capital. Marx considère Deville comme son meilleur interprète en France, il lui confie donc l’écriture du résumé du Capital,  » lisible par tous et accessible au prolétariat  » du monde entier. Ce fut une mission accomplie par Deville. Marx décédait quelques mois après .

Voir aussi:

De Bertolt Brecht à Fritz Lang

22 juillet 2008

Critique de sortie DVD parue dans Rouge du 17-07-08

Fritz Lang, l’un des fondateurs du comité antifasciste d’Hollywood, fut l’artisan principal de l’accueil de Bertolt Brecht aux États-Unis, en 1941. Il engage alors Brecht pour coécrire avec lui un scénario inspiré de l’assassinat d’Heydrich, qui avait fait régner la terreur à Prague. Ainsi naquit ce film, unique travail de Brecht pour Hollywood. Bernard Eisenschitz, historien du cinéma, revient dans le bonus sur la collaboration entre Brecht et Lang, et il réfute, en partie, l’idée fausse que les deux artistes se seraient constamment et violemment opposés lors de ce travail. Si la structure épique du film revient d’abord à Brecht, le choix des acteurs et leur direction sont de la volonté de Lang. Il n’y eut pas non plus de divergence politique majeure entre Lang et Brecht, pour qui il importe, dans ce film conçu pendant la bataille de Stalingrad, de lutter contre le nazisme. Le résultat est une œuvre forte et passionnante, qui doit à la personnalité des deux auteurs. L’éditeur Carlotta nous propose deux versions du film. La version longue, américaine, de 1943, et la version courte (vingt minutes de moins), distribuée en France en 1947. Deuxième film du coffret, La Rue rouge. Ce film, remake de l’admirable La Chienne de Renoir, est un très beau film noir, genre dans lequel Lang est passé maître. Ajoutons à cela que les trois principaux acteurs – Joan Bennet, Dan Duryea et Edward G. Robinson – sont formidables. En bonus, une passionnante analyse de S. Chauvin, universitaire, sur les différences (style et philosophie) entre la version Renoir et Lang (Fritz Lang, 2 DVD, version courte et version longue, Les bourreaux meurent aussi ; 1 DVD, La rue rouge ; sous forme d’un coffret de 3 DVD chez Carlotta).

Laura Laufer

Misère au Borinage (1932)

15 juillet 2008

Misère au Borinage est un film belge tourné pendant la grande grève des mineurs en 1932 par Henri Storck et Joris Ivens (principalement au Levant de Mons). Ce documentaire militant explore la misère des mineurs, la sauvagerie de l’exploitation ouvrière au Borinage, les conditions de vie difficiles des ouvriers de la houille, leurs maladies physiques, etc.

Les vidéos Vodpod ne sont plus disponibles.

more about « La Misère au Borinage (1932)« , posted with vodpod

Voir aussi:


Frères de liberté (Festival de Gavarnie)

10 juillet 2008

Spectacle

Du 25 juillet au 3 août

(à 21h)

Mise en scène par Bruno Spiesser

Présentation: 19 Juillet 1936. Fête de la Transhumance dans la vallée de Gavarnie. Les espagnols viennent sur le versant français avec leur troupeaux. Retrouvailles! Mais le 19 juillet 1936 c’est le coup d’état militaire en Espagne et le début de la guerre civile.
La vie des 2 versants va en être bouleversé mais aussi celle de Jean Soulas, instituteur de Gèdre, passionné de légendes et amoureux d’une jeune espagnole de Broto. Jean a décidé de s’installer en Aragon mais la guerre l’empêche de partir. Pour retrouver sa belle, il est prêt à rejoindre les guerilleros de la République espagnole. Il participe alors à l’épisode héroïco-tragique de La BOLSA DE BIELSA, résistance républicaine face à l’avancée franquiste et au début de l’exil des espagnols par les Pyrénées.

Prairie de la CouradeChemin d’accès : 30 minutes de marche environ depuis le centre du village jusqu’au site du spectacle. Se munir de chaussures et vêtements appropriés.

Lieu de la représentation : Prairie de la Courade située à mi-distance entre le village de Gavarnie et le cirque à 1450 m d’altitude.

Accueil : Ouverture du site et de la billetterie tous les soirs à 19h00. Chèques, espèces et Chèques Vacances acceptés.

Buvettes : Collation campagnarde (garbure, sandwichs, gâteaux, vins, boissons) tous les soirs de 19h00 à 21h sur la prairie de la Courade.

Retour du public : Aux environs de 23h, à la lueur des flambeaux.

Parkings municipaux : Gratuits à partir de 16h sur présentation du billet d’entrée au spectacle (voiture et camping-car).

Tarifs et autres renseignements: http://www.festival-gavarnie.com

Chansons des I.W.W.

7 juillet 2008

Recueil au format pdf de chansons des Industrial Workers of the World (vers 1917):

pdf

(Source: Bibliothèque et Archives du Canada)

***

The Workers’ Marseillaise

Ye sons of toil, awake to glory!
Hark, hark, what myriads bid you rise;
Your children, wives and grandsires hoary
Behold their tears and hear their cries!
Behold their tears and hear their cries!
Shall hateful tyrants mischief breeding,
With hireling hosts, a ruffian band–
Affright and desolate the land,
While peace and liberty lie bleeding?
Chorus
To arms! to arms! ye brave!
Th' avenging sword unsheathe!
March on, march on, all hearts resolved
On Victory or Death.

With luxury and pride surrounded,
The vile, insatiate despots dare,
Their thirst for gold and power unbounded
To mete and vend the light and air,
To mete and vend the light and air,
Like beasts of burden, would they load us,
Like gods would bid their slaves adore,
But man is man, and who is more?
Then shall they longer lash and goad us? 

0, Liberty can man resign thee?
Once having felt thy generous flame,
Can dungeon's bolts and bars confine thee?
Or whips, thy noble spirit tame?
Or whips, thy noble spirit tame?
Too long the world has wept bewailing,
That Falsehood's dagger tyrants wield;
But Freedom is our sword and shield;
And all their arts are unavailing!

(Extrait de l’IWW Songbook, 19° édition, 1923)

Voir aussi: