Archives de la catégorie ‘Documents historiques’

Qué son las alianzas obreras (Munis, 1934)

6 mars 2014

Brochure en espagnol de G. Munis de 16 pages:

Munis - Qué son las dianzas obreras 1934-1

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Lettres d’A. Nin au secrétariat international de l’Opposition (1932-1933)

6 mars 2014

L’IISH d’Amsterdam a mis en ligne au format pdf plusieurs lettres d’Andreu Nin, alors secrétaire général de la Gauche communiste espagnole (I.C.E.), au secrétariat international de l’Opposition communiste de gauche (cf pdf). La plupart de ces lettres sont en français. Elles éclairent, comme dans les extraits ci-dessous, les relations dégradées de la Gauche espagnole avec la direction trotskyste (la Gauche communiste espagnole rompra ensuite pour participer à la création du P.O.U.M. en 1935).

Lettre du 18 novembre 1932:

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Lettre du 10 décembre 1932:

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Lettre du 21 juillet 1933 parlant des "innombrables manoeuvres auxquelles vous vous êtes livrés dans vos efforts persévérants et systématiques pour désagréger la section espagnole" :

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[+ copie de la lettre envoyée aux section]

Lettre du 3 août 1933:

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Lettre du 24 septembre 1933:

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Autres textes d’Andreu Nin en français:

Communiqué du Comité pour la reprise des Relations internationales (1919)

3 mars 2014

Publié dans Le Populaire du 19 mars 1919. Texte trouvé via une note de bas de page dans Militants contre la guerre (Chuzeville, 2014).

Le Comité proteste contre les perquisitions opérées, ces derniers temps, chez les militants et contré les arrestations faites au cours de ces opérations de police.

Il proteste contre la mise au droit commun  des camarades emprisonnés pour des délits purement poliliques : Content, les camarades de  Brest, etc., etc.

Il salue l’attitude courageuse des détenus politiques de Clairvaux, qui, par solidarité, font la  grève de la faim.

Il compte que ce bel exemple montrera leur  devoir aux prolétaires, ainsi qu’aux organisations socialistes et ouvrières ; qu’il les inspirera  pour la lutte à outrance qui doit être menée, rapidement et [illisible], contre le régime  d’oppression auquel nous soumet un capitalisme  aux abois.

Il proteste, en outre, contre le traitement infligé aux membres de la Croix Rouge russe.

Cene sont pas les perquisitions, les arrestations, ni les cruautés infligées à des militants révolutionnaires qui combleront le trou profond  creusé dans la fortune publique par quatre années de folies chauvines et sanguinaires. Et chacun sait que le déficit joue un très grand rôle dans l’éclosion des révolutions.

Le Comité enregistre l’interdiction de ses réunions dans un établissement public. Cette mesure n’arrêtera en rien sa besogne de propagande. Bien au contraire, elle incitera les camarades à plus d’activité, tant pour le recrutement, d’adhérents à notre Comité que pour la  diffusion de sa doctrine.

Le jour et le lieu de notre prochaine réunion seront indiqués ultérieurement. Pour la trésorerie, s’adresser au camarade Hasfeld, 96, quai Jemmapes (X°) ; pour le secrétariat, à la camarade Louise Saumoneau, 6, rue Flatters (V°), les jeudis et samedis, de 14 à 19 heures.

crri_1919Voir aussi:

La Rivoluzione spagnola N°2 et 3 (1937)

3 mars 2014

Bimensuel en italien du P.O.U.M. en avril et mai 1937, au format pdf:

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N°2 (cliquer sur l’image pour ouvrir le pdf)

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N°3 (cliquer sur l’image pour ouvrir le pdf)

 

Lettre du général Nivelle au ministre de la guerre (1917)

2 mars 2014

Contrairement à nos habitudes nous publions ici un document signé d’un ennemi de classe, témoignant de la vitalité jusqu’au front du pacifisme ouvrier en pleine guerre mondiale.

Centenaire 1914-1918

28 février 1917

Le général commandant en chef les armées du Nord et du Nord-Est,
à Monsieur le ministre de la Guerre (Cabinet).

J’ai l’honneur de vous faire connaître que j’ai signalé au ministre de l’Intérieur les faits de menées pacifistes suivants. Sous peine de compromettre gravement le moral des troupes, j’estime que des mesures sérieuses doivent être prises. Je vous serais obligé d’intervenir auprès de M. Malvy, en vue d’arrêter les mesures destinées à enrayer immédiatement ces menées.

Les faits de propagande pacifiste aux armées se multiplient.

Les tracts.

Depuis plus d’un an, des tracts, brochures, journaux pacifistes parviennent aux armées. Il en sévit maintenant une véritable épidémie. On en arrête plus, en 15 jours, qu’on en saisissait en trois mois en 1916.

Ces tracts émanent du Libertaire, du Comité pour la reprise des relations internationales, du Comité de défense syndicaliste, de la Fédération des métaux, du Syndicat des instituteurs, de l’anarchiste Séb. Faure principalement.

Ils apportent le doute, quant à la justice de la cause pour laquelle les soldats se pattenti Ils font l’apologie de l’Allemagne, affirment l’impossibilité de la victoire et prétendent que la paix, seule, résoudra les problèmes du charbon et de la vie chère.

D’aucuns renferment les plus dangereuses indications et les pires conseils. Une brochure qui a circulé — et En cas de guerre » — décrivait les procédés pratiques de sabotage et de fabrication des explosifs.

Ces factums entament l’esprit d’offensive des combattants, les énervent et les découragent.

Les permissionnaires aux réunions.

Pendant leur permission, un certain nombre de soldats assistent à des réunions, où, sous prétexte de traiter des questions corporatives, les chefs syndicalistes et anarchistes exposent les théories pacifistes. De retour aux tranchées ils répètent à leurs camarades les arguments qu’ils ont entendus.

Militaires en relations avec les meneurs.

Quelques soldats restent en correspondance suivie avec les individus qui semblent conduire la propagande. Les lettres qu’ils leur adressent accusent réception de journaux, tracts, feuilles volantes, qu’ils avouent avoir communiqués ou répandus.

Certains ont pris l’initiative d’adresses collectives aux meneurs.

Séb. Faure, Merrheim, Hubert, Benoit, Hasfeld, H. Brion, Mecheriakoff, sont les propagandistes qui possèdent le plus de correspondants.

L’activité des meneurs sur les contingents alliés.

Ces chefs de file étendent leur influence jusque sur les contingents alliés.

Des soldats belges correspondent avec Séb. Faure, répandent ses écrits.

Des soldats russes demandent à Mecheriakoff de leur faire parvenir, par des voies détournées, le journal révolutionnaire Natchalo (Le Début).

L’action de quelques meneurs.

Trois d’entre les meneurs mènent une action plus particulièrement intense et détestable : Merrheim, Séb. Faure, et Hubert. Ils paraissent l’âme de la propagande.

Les lettres de leurs correspondants et celles faisant allusion à leur rôle, prouvent qu’ils préparent une campagne d’agitation ouvrière qui aboutirait à un large mouvement pacifiste pour le 1er mai.

Si ce fait se produisait, le moral recevrait un coup sérieux aux armées.

L’agitation ouvrière.

Ainsi que je l’ai signalé dans ma lettre n° 13041, du 25 janvier dernier, au ministre de la Guerre (cabinet), les difficultés ouvrières, les grèves dans les usines de guerre, la part prise par les mobilisés aux discussions qui engendrent les conflits exercent l’action la plus fâcheuse sur les premières lignes.

L’impression est devenue nettement déprimante, lorsqu’on a su :
1° Que les mobilisés soutenaient de leurs deniers leurs camarades grévistes;
2° Que, dans certains cas, à Bourges notamment, ils avaient osé se syndiquer;
3° Que ceux d’entre eux qui travaillent dans les arsenaux sont des agents actifs de la propagande pacifiste;
4° Que l’indiscipline règne dans les établissements de l’État, qu’on y distribue et que l’on y vend ouvertement dans les ateliers, les tracts, manifestes et journaux pacifistes, qu’on y perd volontairement du temps, que le rendement est bien inférieur au rendement moyen, que des malfaçons ont été commises;

5° Qu’il s’agit -là d’une situation générale s’étendant à Bourges, Paris, Puteaux, Tarbes, Toulon, Toulouse;
6° Qu’elle gagne toutes les usines travaillant pour la Défense nationale dans les départements de la Seine et de Meurthe-et-Moselle (Frouard) plus spécialement ;
7° Qu’à l’instigation de la Fédération des métaux et de son secrétaire Merrheim, les ouvriers refusent d’accepter le barème des prix élabore par le ministre de l’Armement et préparent de nouvelles grèves;
8° Qu’en dépit de la crise du charbon, et de l’arrêt de certaines usines de guerre, occasionné par le manque de combustible, les mineurs du Pas-de-Calais décident de réduire la durée de leur travail.

Les combattants ne peuvent comprendre que mobilisés et ouvriers répondent ainsi à leur désintéressement. Leur confiance dans la puissance de nos productions de guerre s’ébranle.

La compagne contre la culture des terres.

Enfin, au moment où la raréfaction des denrées oblige à recourir à des mesures restrictives et où l’on réclame pour l’agriculture des bras nouveaux, les combattants s’irritent de la campagne menée contre l’ensemencement des terres dans les départements de l’Allier et du Cher principalement.

Propositions.

Il y aurait lieu de saisir les tracts dans les imprimeries qui les tirent, d’interdire les réunions où les discussions ne se limitent pas à des questions strictement professionnelles, de supprimer le journal révolutionnaire Natchalo, d’empêcher les menées de S. Faure, Merrheim, Hubert et de la douzaine d’agitateurs qui les appuient, de briser la propagande pacifiste et d’exiger un travail normal dans les usines de guerre et les arsenaux.

Le général commandant en chef,
NIVELLE.

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La "Vie ouvrière" reparaîtra ! (1919)

2 mars 2014

4 pages signé par Pierre Monatte, Alfred Rosmer, Marcel Martinet et Marcel Hasfeld:

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Bulletin préparatoire à la conférence de l’opposition communiste de gauche (1933)

1 mars 2014

Document de 44 pages au format pdf dont nous avions déjà publié les textes relevant de la Gauche communiste (groupe Rosmer): Réponse au groupe de la banlieue ouest, Sur la question russe et Sur les relations entre l’Opposition de gauche et les partis staliniens. Extrait d’un pdf plus lourd numérisé par l’IISH d’Amsterdam.

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Lettres de Paul Lafargue à Karl Kautsky

1 mars 2014

107 lettres manuscrites de Paul Lafargue à Karl Kautsky de 1885 à 1909 ont été numérisées au format pdf par l’IISH d’Amsterdam:

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Souvenirs d’enfance (Martov, 1923)

1 mars 2014

Texte paru dans le Populaire du 9 mai 1923.

L’assassinat d’Alexandre II -€” Un pogrom à Odessa

[Notre regretté camarade Martov avait entrepris d'écrire et de publier ses Mémoires qui devaient faire la matière de plusieurs volumes. La mort l'a surpris en pleine tâche. Le premier volume seul a pu paraître, il y a quelques mois, chez l'éditeur Grjébine (Berlin, Petersbourg, Moscou). Nos lecteurs nous sauront gré certainement de traduire pour eux les toutes premières pages de cet ouvrage, qui constitue une très importante contribution à l'histoire du mouvement révolutionnaire russe, en même temps qu'il nous permet de mieux connaître les très rares qualités intellectuelles et morales du grand militant socialiste que fut Martov.]

Si j’essaie, dans le chaos de mes impressions d’enfance, de mettre à part celles qui m’ont le plus frappé et qui devaient jouer le plus grand rôle dans ma formation « politique », je les trouve dans ceux de mes souvenirs qui se rapportent à l’assassinat du tsar Alexandre II  et au pogrom antijuif d’Odessa.

C’était pendant la nuit ou fort tard dans la soirée. Nous, les enfants -€” j’étais alors dans ma huitième année -€” étions déjà couchés quand notre appartement, fut rempli des gémissements et des sanglots de nos femmes, la gouvernante, la bonne et la cuisinière. Nous sautons du lit et nous avons le spectacle de ces femmes qui disent en pleurent : « On l’a tué ! On l’a tué ! Que Dieu accueille et apaise son âme de juste ! » On allume les lampadaires des icones et les gémissements redoublent. Nous sommes épouvantés, et quelqu’un nous explique qu’on a assassiné le tsar, ce bon tsar qui avait affranchi les serfs.

Le lendemain, je devais entendre pour la première fois la version populaire : « Ce sont les nobles qui l’ont tué, parce qu’il a aboli le servage. »

Mais notre mère ne tarde pas à remettre un peu d’ordre dans ce désarroi : elle noue tranquillise, mon frère et moi, et nous fait recoucher.

Cet événement fit sur moi une impression profonde. Un an et demi auparavant, le tsar Alexandre II était venu à Odessa et s’était montré au peuple. On nous avait menés voir une revue et j’avais confusément senti ce qu’est une foule entraînée par l’adoration d’un homme. A la maison, notre gouvernante -€” une vieille, pieuse et prudente – et notre grosse €žcuisinière petite-russienne, dont l’autorité était considérable, nous avaient élevés dans le culte du « tsar libérateur », qui avait arraché les paysans au joug des seigneurs et les Slaves au joug des Turcs…

Les récits de la mort du tsar, les propos sur les bombes et les mines, sur les « nihilistes » arrêtés et pendus pour cette affaire, émurent fortement mon imagination d’enfant. J’écoutais ce que les grandes personnes disaient de l’attentat du 1er mars et je tâchais de comprendre tout ce que j’en pouvais saisir. Les meurtriers du « tsar libérateur » prirent dans mon imagination une figure troublante et mystérieuse. Deux surtout Sophie Perovskaïa et Kibaltchich. C’était avec une pieuse horreur et une curiosité un peu apitoyée qu’on partait, aussi bien dans les appartements des m ai lires qu’à la cuisine, de cette jeteuse de bombes, de cette Sophie Perovskaïn. dont le nouveau tsar n’avait pas voulu commuer la peine, bien qu’il ne fût pas d’usage de pendre les femmes. Je ne sais pourquoi je plaçais tout à côté d’elle ce Kibaltchich, dont on disait qu’il était un savant de génie, qui avait inventé des « vaisseaux volants ». Et tandis qu’à la cuisine on continuait de traiter les nobles de « tueurs du tsar », j’entendais, au salon, parler des « fous » qui rêvaient de conquérir la liberté avec des bombes…

Quelques mois passèrent, quand une peur d’une autre espèce vint fondre sur notre maison et y trembler la discipline établie : on parlait de l’approche d’un pogrom antijuif. Je savais déjà que nous n’étions ni orthodoxes ni catholiques comme étaient les gens qui nous servaient ; je savais aussi que ce n’était pas à l’église -€” où nos bonnes nous menaient souvent -€” que nous devions aller prier, mais bien à la synagogue, que, d’ailleurs, nos parents ne fréquentaient pas et où ils ne nous avaient jamais conduits qu’une fois : à l’occasion justement du service célébré à la mort du tsar Alexandre II. Mais nous n’avions pas le sentiment d’appartenir à une autre race que les Russes et je ne pouvais pas arriver à comprendre comment le fait d’être « juifs » pouvait nous faire courir un danger…

J’assistai donc avec le plus grand étonnement aux mesures de sûreté qui étaient prises dans notre appartement en vue du pogrom. Je voyais des jeunes gens armés de revolvers venir conseiller à ma mère d’accepter leurs bons services ou de chercher un refuge mieux défendu. Je me rappelle la grande impression que fit sur moi la visite d’un officier de marine, grand, fier et tout chamarré de décorations. J’ai su ensuite que c’était le chef de la police d’Odessa, qui était en relations avec mes parents et qui venait offrir à ma mère de mettre deux cosaques à sa disposition·. Mais ma mère avait refusé, parce qu’elle pensait que les cosaques seraient des premiers à prendre part au pogrom.

Je me rappelle aussi l’apparition chez nous d’ouvriers barbus qui travaillaient dans une marbrerie ouvrant sur la cour de notre maison. Nous, les enfants, les connaissions bien, pour avoir joué à côté d’eux quand ils taillaient leurs pierres dans la cour. Ils venaient donner à notre mère l’assurance qu’ils nous défendraient en cas de danger et, qu’ils ne laisseraient pas approcher de notre appartement. On leur fit bon accueil : on les régala de thé et d’eau-de-vie. et nos âmes d’enfants brûlaient de curiosité, d’orgueil aussi et de frayeur.

Je me rappelle enfin que le frère de mon père avait apporté un revolver à ma mère et que cette arme avait été placée dans le salon sur une petite table ronde. On avait préparé aussi toutes sortes de pots et de vases, avec lesquels on pourrait jeter de l’eau bouillante sur les assaillants. Les femmes qui nous servaient devenaient nerveuses : elles soupiraient et pleuraient.

Le jour fatal arriva. Dès le matin on nous annonça que le pogrom antijuif avait commencé. Puis on nous donna les noms des rues où se faisait le pillage des boutiques et des appartements. Notre frayeur fut bientôt à son comble. La cuisinière et la bonne suppliaient ma mère de leur permettre de placer des icônes à toutes nos fenêtres et de dessiner des croix sur les vitres, pour laisser croire que notre appartement. était « chrétien ». Une scène me frappa surtout : c’est, quand je vis notre vieille cuisinière -€” qui était d’ordinaire très familière avec notre mère -€” la saluer jusqu’à terre et la conjurer, en nous montrant, de lui permettre de placer les icônes. Notre mère refusait, nos servantes sanglotaient et nous, nous ne comprenions pas et nous avions peur. Bien plus tard, quand on reparla de cette journée tragique, j’ai su que ma mère avait refusé pour des raisons de principe de se prêter à ce qui lui semblait être ure mascarade humiliante. Mais alors je ne comprenais rien, et je voyais seulement que ma mère n’avait pas peur, et cela me réconfortait.

N’empêche que du côté de la cuisine et des communs, nos servantes exposèrent à leurs fenêtres toute leur abondante batterie d’icônes.

Déjà nous savions que sur la place du Marché le pogrom était déchaîné dans toute sa fureur, quand on vint nous apporter la bonne  nouvelle que les cosaques avaient dispersé la foule. Notre maison était sauvée…

L. MARTOV.

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Autres textes de Julius Martov:

Bulletin interieur du Comité de Barcelone du POUM (1937)

26 février 2014

Deux bulletins intérieurs préparant le Congrès du POUM sont disponibles au format pdf. Le premier, daté du 23 avril, expose des contre-thèses politiques. Le second, daté du 29 mai, que nous avions déjà mis en ligne, contient notamment le texte écrit par Josep Rebull, et traduit en français: Les journées de mai. Ces documents (en espagnol), publiés à la veille et aux lendemains des Journées de mai à Barcelone, sont évidemment importants.

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Voir aussi:

Façana principal de la seu del POUM amb els vidres segellats amb cinta, a Barcelona

Local du Comité local du POUM de Barcelone, à côté des bureaux des milices ouvrières, place Pitarra

 


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