Archive for the ‘Révolution espagnole’ Category

La presse en langue française dans la Barcelone révolutionnaire de l’Espagne en guerre (1936-1938)

26 juillet 2016

80ème anniversaire de la Révolution espagnole

Article de Josep M. Figueres paru en 2015 dans les Cahiers d’Études des Cultures Ibériques et Latino-américaines, disponible au format pdf:

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Extrait:

De Juillet (POUM) un seul numéro a été conservé, celui de juin 1937, au contenu varié. Le POUM édite, en outre, La Révolution Espagnole: sur les 17 numéros, 7 sont conservés dans trois bibliothèques différentes. Le sous-­‐titre indique qu’il s’agit de « l’édition française hebdomadaire du Parti Ouvrier d’Unification marxiste d’Espagne (POUM) ». Cette publication contient des textes théoriques, des informations et des textes d’opinion politiques. Le siège est à Barcelone, l’administration à Paris. La phrase « Prière de Reproduire » est éloquente. Dans le premier numéro, un discours de Léon Blum est commenté et on y relève la reproduction de textes de journaux de Barcelone. Notons la série « La question agraire en Catalogne » et la créativité de certains articles (« La Révolution dans une petite ville » en référence à la situation prévalant à Vilanova i la Geltrú). Le journal s’adresse aux ouvriers français et les documents politiques y abondent : résolutions du Comité Central du POUM, analyses politiques et militaires, notes sur la situation révolutionnaire du point de vue du parti, qui sera interdit et sa presse mise sous silence en mai 1937. Dans « l’Appel au lecteur ! » il est écrit :

Cet organe, édité par le Parti Ouvrier d’Unification Marxiste, est destiné à tous ceux qui se sentent solidaires de la lutte menée par les ouvriers et les paysans de toute l’Espagne, contre le fascisme, contre le capitalisme oppresseur et pour l’émancipation totale des travailleurs (…) Prolétaires de France, notre lutte est la vôtre. Soutenez-­nous!

[n ° 3 du 17 septembre 1936]

Deux livres sur les « Amis de Durruti »

26 juillet 2016

80ème anniversaire de la Révolution espagnole

Republications estivales

Note parue dans La Révolution prolétarienne N°785 (juin 2014)

Groupe dissident de la CNT espagnole très critique sur la participation de celle-ci au gouvernement républicain, le groupement des «Amis de Durruti», un des rares groupes restés aux côtés des ouvriers dans les Journées de mai 1937 à Barcelone, fait l’objet de publications récentes.

Los Amigos de Durruti : Historia y antología de textos

Agustín Guillamón a signé un nouveau livre en espagnol : Los Amigos de Durruti: Historia y antología de textos, co-édité à Barcelone par Dskntrl-ed! et Aldarull (novembre 2013, 333 pages, ISBN: 978-84-941941-6-0). Dès les premières lignes il annonce clairement : « Ce livre traite de la théorie révolutionnaire. Le regroupement des Amis de Durruti constituait une sérieuse opposition aux comités dirigeants de la CNT et de la FAI ». Cette étude sur 144 pages des Amis de Durruti est suivie d’annexes (plus de la moitié du livre): correspondance de Jaime Balius, textes variés des Amis de Durruti, et la brochure Hacia una nueva Revolución.
Le livre ne coûte que 9 euros en Espagne.

Vers une nouvelle révolution

Le texte de Jaime Balius (Amis de Durruti, 1937-38) était disponible sur internet en anglais et en espagnol. Il a été enfin traduit en français et publié aux Éditions du Coquelicot de Toulouse. C’est d’ailleurs à Toulouse que Balius est mort en 1980.
N° 6 des cahiers du coquelicot (mai 2014). 10 € + 2 € de frais de port auprès de : Le Coquelicot / BP 74078 / 31029 Toulouse cedex (chèques à l’ordre de : Le Coquelicot).

De quoi revisiter la Révolution espagnole.

S.J.

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Album photos de la CNT (1936)

25 juillet 2016

80ème anniversaire de la Révolution espagnole

Republications estivales

Nous rappelons l’existence de ce carnet de 10 photos.

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Les scandales de l’émigration (Amis de Durruti, 1939)

24 juillet 2016

Communiqué du groupe franco-espagnol des Amis de Durruti paru dans Révision N°6 (août 1939).

Il faut faire cesser les scandales de l’émigration espagnole. Ces scandales sont multiples.

1 – En premier lieu, le scandale de l’hospitalité démocratique française. Celui-ci n’est pas pour nous étonner, et nous n’y insisterons pas, car on en a déjà beaucoup parlé en tous lieux. Les camps de concentration, le travail forcé, l’emprisonnement; nous n’en attendions pas davantage de la démocratie bourgeoise.

2 – En second lieu, les scandales proprement espagnols qui sévissent dans l’émigration. On n’ignore pas qu’une organisation, S.E.R.E., fidèle reflet du front populaire espagnol (des républicains aux anarchistes), s’est consacrée, en théorie, à secourir les émigrés espagnols. Or, en fait de secours, cette organisation se borne à rétribuer fidèlement les ex-hauts-dignitaires de la République espagnole (formule juillet 1936-mars 1939). Si un général touche, dans l’émigration, une somme mensuelle de 1700 francs, un simple émigré, à notre connaissance, ne touche rien. La « démocratie française » n’est pas unique. La « démocratie » espagnole la vaut bien.

3 – Mais là ne sont pas les plus graves scandales, nous savons à quoi nous en tenir sur la démocratie française, et nous n’attendions pas grand’ chose de la démocratie espagnole.

Mais que ces méthodes se retrouvent chez ceux que nous pouvions considérer comme les nôtres, cela dépasse les limites.

Nos camarades connaissent le mouvement international de S.I.A. (animé et contrôlé par des anarchistes). Or, la section espagnole refuse systématiquement les secours aux anarchistes qui ont le tort de ne pas vénérer Oliver, Montseny ou quelque seigneur d’importance moindre. Toute critique envers les dirigeants du mouvement anarchiste espagnol est sanctionnée catégoriquement par une privation de secours. On veut réduire l’opposition grandissante au réformisme « anarchiste » par le blocus de la faim.

Nous n’avançons pas cela à la légère. On a refusé des secours à des camarades des « Amigos de Durruti » pour un simple article non conformiste publié par le Réveil syndicaliste.

Il y a lieu de demander si de pareilles mœurs doivent exister dans le mouvement ouvrier.

Un blocus à peu près semblable est décrété aux minoritaires du P.O.U.M.

4 – Le dernier scandale, qui dépasse peut-être tous les autres, est d’ordre politique. Un certain nombre de camarades sont venus demander au Conseil National de la C.N.T. de rompre le front populaire espagnol, c’est-à-dire de reprendre sa liberté vis-à-vis des assassins de la Révolution espagnole: Negrin & consorts. On se souvient que les camarades anarchistes ont longtemps justifié ce compromis avec les républicains bourgeois et les staliniens par le « chantage aux armes » pratiqué par ceux-ci.

Or, désormais, ce chantage n’existe plus. Pourtant, le front populaire espagnol demeure. Pourquoi ?

Il y a lieu de s’en inquiéter.

*

Les scandales, comme on le voit, sont multiples. Il en existe d’autres, que nous ferons connaître au fur-et-à-mesure qu’ils parviendront à notre connaissance.

Nous ne prétendons pas les faire cesser avec nos faibles forces. Mais que les coupables des scandales soient assurés que nous remettront incessamment ces questions sur le tapis jusqu’à ce qu’ils y répondent.

Le groupe franco-espagnol des « Amigos de Durruti »

Voir aussi:

Camp de réfugiés espagnols de La Mauresque

De « La lucha por Barcelona » à « El elogio del trabajo »: L’anticapitalisme des anarchistes et anarcho-syndicalistes espagnols des années trente

24 juillet 2016

80ème anniversaire de la Révolution espagnole

Texte de Myrtille, des Giménologues (site http://gimenologues.org), tout récemment republié en brochure par La Sociale de Montréal.

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Voir aussi:

Biografías del 36

24 juillet 2016

80ème anniversaire de la Révolution espagnole

Nouveau livre d’Agustín Guillamón (en espagnol):

Biografías del 36 es una recopilación de biografías. No es, pues, un diccionario biográfico de carácter exhaustivo. El requisito exigido a cada entrada biográfica era muy sencillo: que el biografiado hubiese estado en Barcelona durante el periodo de la Guerra civil.

El libro, editado por Ediciones Descontrol, responde muy bien a su subtítulo: “revolucionarios, extranjeros, judíos, anarquistas, trotskistas, bordiguistas, olvidados, internacionalistas, disidentes, exiliados, apátridas y otros malditos de la Guerra de España”, y ofrece una nueva visión sobre las personas concretas y reales que decidieron venir a España para luchar contra el fascismo y participar en la revolución en curso.

Es éste un libro heterogéneo, tanto por la disparidad de las biografías que presenta, procedentes de ideologías, experiencias, compromisos, orígenes y naturalezas tan variadas, como por la multiplicidad de los autores que intervienen.

El estallido de la guerra civil española en julio de 1936 abrió a los militantes revolucionarios españoles y del resto del mundo, pero muy especialmente a los exiliados antifascistas refugiados en Francia, Bélgica o España, la posibilidad de salir de la inactividad forzosa en la que se veían reducidos, para participar en la que se anunciaba como una profunda revolución social.

Y ése es el motivo principal que da homogeneidad al libro y unifica a las distintas biografías personales: la Barcelona revolucionaria de 1936-1937 permitió que el combate individual se fundiese en una guerra de clases que ofrecía la posibilidad de luchar contra el fascismo y transformar el mundo.

Lista de biografías:

Blackwell, Russell

Candoli, Turiddu

Davoust, George

De Leone, Mario

Di Bartolomeo, Nicola

Fábregas, Joan Pau

Feingold, Benjamin Jacob

Fernández, Jaime

Freund, Hans David

Gervasini, Virginia

Götze, Ferdinand

Grunfeld, José

Gudell, Martín

Kjelsø, Aage

Krehm, William

Landau, Kurt

Lecci, Aldo

Lewin, Martha y Arthur

Low, Mary y Breá, Juan

Maguid, Jacobo

Malaquais, Jean

Martín, Antonio

Masó, Albert

Michaelis, Rudolf y Margarethe

Munis

Narwicz, Leon

Orr, Charles y Lois

Ortiz, Antonio

Pace, Renato

Péret, Benjamin

Pérez, Manuel

Prudhommeaux, André

Radowitzky, Simón

Rebull, Josep

Rous, Jean

Russo, Enrico

Sanz, Ricardo

Schröder, Fred

Sedran, Domenico

Weisbord, Albert

Wolf, Erwin

Zecchini, Bruno

 

 

Le message révolutionnaire des Amis de Durruti : Espagne 1937 (Fontenis, 1983)

21 juillet 2016

80ème anniversaire de la Révolution espagnole

Republications estivales

Disponible au format pdf:

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Voir aussi:

Fascisme, Guerre… ou Révolution ! (Pivert, 1936)

20 juillet 2016

80ème anniversaire de la Révolution espagnole

Republications estivales

Article dans la tribune du Populaire du 11 août 1936.

Pour que la révolution prolétarienne espagnole triomphe du fascisme international, il nous faut évidemment fournir à nos frères de classe tous les moyens matériels et techniques dont ils ont besoin.

Mais leur victoire, comme la nôtre, exige également une stratégie politique clairvoyante.

Premier écueil à éviter : favoriser le passage de la guerre civile en Espagne à la guerre internationale. Une pression formidable des impérialismes exaspérés s’exerce dans ce sens. En apparence, on peut croire que la guerre que le monde capitaliste porte en son sein est celle des « démocraties » contre « le fascisme ». Mais, en fait, c’est d’un nouveau partage du monde qu’il s’agit. La haute banque, l’industrie lourde, les trusts se disputent âprement les débouchés, les zones d’influence, les colonies. Ils font et défont les accords internationaux. Ils commandent et déterminent les coalitions d’appétits. Ils financent, dans tous les pays, les formations fascistes destinées à briser la résistance prolétarienne. Le régime capitaliste ne peut plus se prolonger que par la guerre et le fascisme : abattre le fascisme doit être un moyen de faire reculer la guerre impérialiste en laissant aux travailleurs la libre disposition de leurs pensées, de leurs bras, de leurs vies… Il n’y a pas de pire aberration que de consentir à la guerre pour se délivrer du fascisme.

– Cependant, diront certains, l’intervention de Hitler et de Mussolini et de nos propres fascistes aux côtés des rebelles espagnols est bien évidente et nous devons en tenir compte.
– Sans aucun doute ! Nous n’avons pas attendu, nous, cette « révélation » pour dénoncer le mensonge de la « défense nationale ». Nous savons, pour l’avoir découverte dans l’expérience historique autant que dans la doctrine, cette vérité socialiste élémentaire : les intérêts de classe du capitalisme passent désormais avant toute considération de solidarité nationale.

Et c’est pourquoi nous ne confondons pas la nécessaire lutte révolutionnaire pour le renversement du capitalisme avec la criminelle guerre « de défense nationale » destinée à renforcer la domination capitaliste grâce à des millions de cadavres de prolétaires.

C’est pourquoi, en face des tentations monstrueuses de retour à l’union sacrée « des Français », nous lançons notre cri d’alarme ! Mais il ne suffit pas de mettre en garde ; et nous avons toujours préconisé une action directe autonome de classe comme UNIQUE moyen de conquérir le pain, laliberté, la paix. Nous rencontrons ici les formules jetées dans la discussion au dernier congrès du Syndicat des instituteurs : elles semblent nettement insuffisantes pour traduire une tactique de classe.

« PLUTOT LA SERVITUDE QUE LA MORT » n’est pas une formule dépourvue de contenu pour l’individu, quoi de pire que la mort ? Mais une classe comme le prolétariat ne meurt pas. Elle est plus ou moins asservie (plus avec le fascisme – moins avec la démocratie bourgeoise). Ce qui importe, c’est qu’elle lutte et ne se résigne point. En ce sens, l’exemple admirable des travailleurs espagnols dément avec raison la formule trop simpliste : ils conduisent, les armes à la main, la lutte émancipatrice par excellence, celle qui mettra fin à leur servitude, par la mort du capitalisme en tant que classe.

Mais l’autre formule : « plutôt la mort que la servitude », est peut-être plus insidieuse.

Quoi de plus « asservi » qu’un cadavre, même glorieux ! Ce genre de formule a conduit des millions d’hommes aux charniers de la guerre impérialiste ; ils croyaient mourir pour en finir avec la servitude… et ils renforçaient celle-ci, dans la victoire autant que dans la défaite !

La seule lutte acceptable est donc celle qui dresse une classe opprimée contre la poignée de puissants parasites qui l’exploite.

Il faut donc, plus que jamais, refuser l’hypothèse de la guerre impérialiste, derrière laquelle se profilent les appétits des Krupp et des Schneider, des Montécatini et des Vickers.

Il faut donc se consacrer uniquement à une implacable lutte de classe internationale, au lieu de se laisser chloroformer par les constructions juridiques internationales du capitalisme.

Cette lutte de classe internationale nous l’avons appelée lors de la conquête de l’Ethiopie. Elle apparaît encore plus nécessaire pour desserrer l’étreinte du fascisme qui cherche à broyer les travailleurs d’Espagne. La puissance syndicale doit s’engager à fond : faire passer par tous les moyens tout ce qui manque à nos frères de combat ; arrêter par tous les moyens tout ce qui va dans le camp ennemi. Inutile de demander quelque permission que ce soit à qui que ce soit… Réseaux, routes, bateaux, douanes, arsenaux, usines, télégraphes, transports sont à la merci de la force prolétarienne. Tout ce que doit exiger du gouvernement, de notre gouvernement, c’est qu’il laisse agir les masses qui l’ont porté au pouvoir.

On peut le lui dire, en toute cordialité, mais avec impatience. Il cède trop à la pression de classe de l’ennemi dans certains domaines. Tout se paie ! Et l’expérience espagnole est cruelle à ce sujet : au moment du péril, les généraux, les diplomates, les hauts fonctionnaires obéissent à leur caste et trahissent le peuple. Trop de généraux, trop de diplomates, trop de hauts fonctionnaires sont encore en place, chez nous. Et l’on n’est même pas capables de remplacer à la radio tel « collaborateur » fasciste, casé par Mandel…

Cela ne peut pas durer…

Nous ne voulons pas attendre l’heure des combats décisifs pour sonder le degré de fidélité au peuple de certains complices de l’ennemi bien connus. Nous voulons traquer, dans les services publics, les amis de Franco, de Hitler et de Mussolini avant d’entrer en lutte directe avec leurs bailleurs de fonds, nos Juan March et autres Schneider.
Enfin, face aux bandes qu’ils constituent, avec leurs Dorgères, Doriot, Sabiani et de la Rocque, nous appelons les travailleurs conscients du péril à la constitution des milices de défense populaire. Ce n’est pas en masquant les antagonismes de classe, c’est en les accusant ; ce n’est pas en protestant platoniquement, c’est en luttant qu’on restera fidèle aux leçons de l’Histoire.

Qu’on le veuille ou non, avec l’avant-garde espagnole, l’Europe entre dans un nouveau cycle de révolution… ou de guerre. Il faut hâter l’heure de la Révolution prolétarienne internationale si l’on veut éviter la plus effroyables des guerres…

Il faut se souvenir aussi que le fascisme n’est pas autre chose que « le châtiment terrible qui s’abat sur les prolétariats lorsqu’ils ont laissé passer l’heure de la Révolution… » (1)

Marceau PIVERT

P.-S. – Je suis obligé de constater que plus d’un mois après la décision unanime prise au Comité national de Coordination (P.S. P.C.) une lettre de rectification que j’avais adressée à l’Humanité n’a pas encore été insérée. (Pas plus d’ailleurs qu’une autre lettre, datant de trois semaines, émanant de l’unanimité de la C.E. de la Seine.)
1 Cf. le beau livre de notre mai Daniel Guérin, Fascisme et grand capital (NRF, Gallimard), 18 fr., qui constitue une analyse pénétrante de cette vérité.

Dessin de Pivert par Raoul Cabrol (© BDIC)

The Civil War in Spain (Mattick, 1936)

19 juillet 2016

80ème anniversaire de la Révolution espagnole

Republications estivales

Numéro d’octobre 1936 d’International Council Correspondance spécialement consacré à la situation en Espagne, entièrement rédigé par Paul Mattick.

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Voir aussi:

La colonne Durruti (film, 1936)

18 juillet 2016

80ème anniversaire de la Révolution espagnole

Les victoires militaires et la vie quotidienne de la colonne Durruti dans la plaine de l’Aragon, dans les premiers mois de la guerre d’Espagne (août-septembre 1936).

Un film mis en ligne par Ciné-Archives: