Archive for the ‘Tracts’ Category

Tract pour le 1er mai de Démocratie communiste

3 mai 2016

Tract de Démocratie communiste diffusé en manif:

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Nique la race, vive la lutte des classes

8 novembre 2015

Revue de presse militante

Il est temps de rompre les rangs !

Bref retour sur la première initiative racialiste à prétention massive et nationale, la marche de la dignité et contre le racisme du 31 octobre 2015 à Paris, et les affiches antiracialistes qui s’y sont invitées.

Lire ici

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Nique la « race » !

Ou comment éclatent les frontières entre l’extrême-droite et l’extrême-gauche du pouvoir – Tract 4 pages du collectif Anarchistes contre le racialisme à propos de la manif du 31 octobre.

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Discussion

Une discussion aura lieu mercredi 25 novembre à 19h à la Bibliothèque La Discordia, 45 Rue du Pré Saint-Gervais, 75019 Paris: Ni racisme, ni racialisme, ni races : Sur la récupération du racisme par la gauche (et vice-versa).

Voir aussi:

Liberté pour Alexandre Koltchenko, antifasciste de Crimée

11 mars 2015

Tract d’appel avec une première liste de signataires (d’autres sont attendus):

2015 - 3 - 10 -Liberté pour Kolt

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Vive le blasphème !

15 janvier 2015

Camarades, contre l’État et contre tous les prêtres,
Vive le blasphème !

« … le temps d’une vie est bref, si nous vivons ce n’est que pour marcher sur la tête des rois… »

Paris, le 11 janvier 2015

Face à une attaque meurtrière, et sans précédent sous cette forme sous nos latitudes, — une rédaction de journal satyrique, historiquement ancré à l’extrême gauche décimée au fusil d’assaut pour avoir publié des caricatures de Mahomet et ne pas s’être soumis à l’interdit religieux de la représentation —, une volonté forte de réagir se manifeste, d’importants rassemblements ont lieu dans toute la France et au-delà, les réseaux sociaux sont envahis de messages…. On sort de chez soi, peut être à la fois pour exprimer qu’on est affecté, pour comprendre ce qui est à l’œuvre, de quoi cette situation est le résultat et ce qui va se passer, pour parler, arpenter, ne pas rester seul, pour penser, refuser quelque chose dans la situation, sentiments que nous pouvons comprendre et partager, nous à qui il tient à cœur, en politique, de vouloir être à la hauteur de l’événement.

 A cette ferveur encore informe et sans discours établi s’impose très vite la mise au pas de l’encadrement républicain : ce que défendra tout un chacun qui manifeste, ce sera donc l’État, son gouvernement, sa police et la construction d’un consensus social et politique autour de la défense de l’existant. Cette fois-ci le cadre est grandiose : ce sera, dans un plébiscite aux accents gaullistes, une véritable manifestation d’État, le plus grand nombre est appelé à faire masse derrière les ministres français ou étrangers, les représentants religieux, de partis politiques et des patrons… Nous prend alors l’envie de fredonner : « mon oncle infâme bricoleur… » de Boris Vian.

Les transports seront même gratuits en Ile de France ce dimanche. Faut-il comprendre cela comme une concession temporaire au besoin de mobilité des plus précaires, ou faut-il plutôt le percevoir comme un salaire indirect et socialisé du rôle de figurant que nous sommes tous appelé à jouer ? Peut-être est-ce que le consensus sécuritaire n’est pas encore assez affermi pour justifier qu’en plus d’un quadrillage policier il faille accepter le risque de prendre des amendes sur la route de la manif.

Pour le gouvernement et sa police il ne suffit plus de dresser, de disciplinariser tout le monde à un contrôle de plus en plus serré des vies, des déplacements, d’écraser le possible sous la rationalité économique : ces attaques meurtrières sont l’occasion de rendre le sécuritaire désirable.

Au-delà des mesures spectaculaires (le contrôle systématique et massif des véhicules par des policiers en armes par exemple) qui ont été mises en place lors de la traque des assaillants, à plus long terme, c’est le moment de renforcer l’exception permanente. Le « plan vigipirate » monte d’un cran, au stade attentat, cela implique que l’on accepte tous une emprise policière intolérable sur nos vies. Le sécuritaire est la même manifestation, sous d’autres formes, que cette irruption d’un fragment de guerre dans Paris. A nos yeux, les incantations à la toute puissance policière sont de facture identique aux lectures complotistes de ces événements.

Par ailleurs, on peut comprendre que que l’on puisse tout faire, y compris mourir, pour échapper à un avenir d’isolement carcéral à perpétuité, après de tels actes et après être passé entre les mains de la police : on ne souhaite pas cela même à son pire ennemi, mais cela n’explique en rien le fait que, comme tous les « forcenés » et « terroristes », les 2 assaillants de Charlie Hebdo et le preneur d’otage du supermarché casher aient été exécutés par la police. Un responsable policier aurait même affirmé qu’une autre justice a été rendue. Peux-t-on vraiment trouver normal cette peine de mort sans jugement ? Pour justifier la mort de Rémi Fraisse, avaient été mis en avant les affrontements qui avaient eu lieu et le fait que des policiers avaient été blessés. Pas besoin de faire de philosophie politique pour comprendre dès lors qu’on change de paradigme : du « monopole de la violence légitime » de l’état on passe à la démonstration qu’il est simplement la bande armée la plus forte.

Ni Dieu ni Valls !

Pendant ce temps là une grande partie de l’extrême gauche, au sens large, se confine dans la course à de nouvelles figures de « victimes » et s’agite mollement autour d’une défense du religieux sous ses modalités populaire et minoritaire — qui n’est pourtant ni populaire ni minoritaire partout, faut-il le rappeler —, comme le discours contre « l’islamophobie » en porte la trace. Dans un glissement sémantique dangereux « immigré » devient « musulman ». Au lieu de s’opposer à la mise en danger des populations d’origine immigrées, pourtant réelle à différents niveaux, que ce soit par la présence de racistes et de fascistes jusque dans les manifestations d’union sacrée ou par le développement actuel de la pression religieuse, on devrait défendre l’islam, qui, comme toutes les religions, impose une morale, un respect de l’existant contraire à toutes perspectives émancipatrices. Pour notre part nous considérons qu’au contraire c’est dans la défense de l’immigration, des dehors qu’elle apporte par le métissage ou le mélange, dans les oppositions qui naîtront en son sein contre le religieux que du possible fécond se propose.

Il y a bien des choses à défendre dans ce que ces « bras armés de dieu » ont voulu tuer à Charlie Hebdo. Ils ont aussi tiré sur la possibilité de l’expression du refus de la morale religieuse, cette police permanente des comportements, sur le refus de la soumission de tous à l’interdiction du blasphème.

Camarades, entre austérité et retour du religieux (islamisme, manif pour tous), retrouvons un peu d’autonomie conceptuelle (on n’aurait plus le choix qu’entre être fachos, républicains ou islamo-compatibles !). En considérant la conjoncture, et en dépit de la période, nous sommes encore un certain nombre à aspirer à des épisodes révolutionnaires, au retour des luttes et des mouvements qui construisent du commun et s’opposent à l’ordre établi. C’est dans cette perspective que nous affirmons que si dieu existait il faudrait le détruire. Comme il faut en finir avec l’état, le capitalisme et les différentes morales et idéologies qui le soutiennent. Il faut, d’ici là, trouver les moyens de proposer des formes de refus, intelligibles et rejoignables par ceux qui, sérieusement, veulent en découdre avec la situation présente.

Entre union sacrée sécuritaire et morale religieuse à coup de fusil d’assaut ou de sermon, sale temps pour les révolutionnaires…

Les drôles de dames de Charlie
contact : droles.de.dames@anche.no

 

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Voir aussi:

Hamas contre Israël: Perpétuation de la barbarie de deux nationalismes

22 octobre 2014

Tract du Groupe des socialistes internationalistes (GIS) à Berlin daté de juillet dernier, traduit en français et envoyé à la BS par Philippe.

Le Hamas et Israël utilisent leurs faiblesses mutuelles pour poursuivre leurs ambitions nationales dans un Moyen-Orient ébranlé par les crises. Les experts compétents se livrent à toutes sortes de contorsions pour finalement déclarer qu’il s’agit d’une crise ‘normale’ entre le Hamas et l’État israélien. Ils n’ont rien de nouveau à apporter, si ce n’est que le Hamas attaque Israël et qu’Israël se défend. Trois adolescents tués d’un côté et (suite aux descentes des forces de sécurité israéliennes) plus de 100 morts de l’autre côté. Le Hamas provoque et Israël répond avec une démonstration de force excessive. Un scénario tragique mais archiconnu, déjà en place du temps de l’OLP d’Arafat et maintenant repris par une organisation comme le Hamas, qui se fixe comme objectifs la conquête de toute la Palestine et la destruction d’Israël… Mais il ne s’agit pas ici sommairement de la simple répétition de lignes de conflit bien connues. En ce qui concerne les conditions politiques initiales et les acteurs politiques dans le contexte international, les choses se sont fondamentalement déplacées.

Crise et guerre

Le contexte international Le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord se trouvent dans une situation aussi tendue que complexe. Les tensions économiques et sociales croissent et conduisent dans quelques pays à l’instabilité politique et à des guerres civiles ouvertes, où toutes les grandes puissances impérialistes sont directement impliquées. En Égypte, la situation n’est que partiellement sous contrôle malgré les mesures énergiques de répression du gouvernement Al Sisi. Le gouvernement d’une main de fer s’en prend aux Frères musulmans ses rivaux. En Syrie se déchaine une guerre civile où Russie, USA, Iran et Turquie sont également mouillés. La Libye est plongée dans le chaos après les interventions dévastatrices des militaires français et américains sous la houlette de l’OTAN, dérivant toujours plus loin vers une guerre civile sanglante pour le contrôle des régions pétrolifères. En Iraq, les choses vont encore plus mal. Le conflit entre le gouvernement actuel du chiite al-Maliki et les ailes revanchardes de la bourgeoisie sunnite d’Abu Bakr al-Baghdadi a conduit jusqu’ici à la mort de dizaines de milliers d’hommes. Ce dernier a inscrit sur ses drapeaux la chimère d’un califat en Syrie et en Iraq. En réalité, il s’agit toutefois de solides intérêts, beaucoup plus profanes : contrôler les sources d’énergie, que ce soit maintenant les champs pétrolifères du Kurdistan ou à Bassorah, autrement dit les pipelines qui traversent le pays du nord au sud et de l’est à ouest. Il existe comme auparavant le risque que le conflit s’étende aussi à la Jordanie, où quelques cellules des ISIS sont déjà actives. Il n’est donc pas surprenant à cet égard que le roi de Jordanie Abdullah ait intensifié les contrôles aux frontières et appelé au secours son allié Israël. Le sérieux de la situation est en outre souligné par le fait que l’ISIS (‘État islamique en Iraq et en Syrie’) contrôle sur ces entrefaites 90 % de la frontière jusqu’aux Hauteurs du Golan, depuis toujours une zone stratégiquement importante qui a été annexée pendant la Guerre des 6 jours (1967).

La crise du Hamas

C’est sous ce rapport que l’on doit aussi considérer la crise politique et la perte d’autorité du gouvernement du Hamas. La crise internationale a du reste frappé comme un cyclone l’économie déjà fragile de Gaza. Par la fermeture des accès frontaliers vers l’Egypte et Israël, le chômage au cours des cinq dernières années a augmenté de manière foudroyante et a pris statistiquement des formes vraiment absurdes. Les Frères musulmans égyptiens ont dû radicalement réduire leurs livraisons d’aide alimentaire au Hamas. Il faut s’attendre actuellement aussi à peu de soutien pour le Hamas de la part des gouvernements iranien et syrien, ceux-ci devant momentanément faire face à d’autres problèmes. Par conséquent, le gouvernement du Hamas a de l’eau jusqu’au cou. Il n’est plus en mesure de continuer sa politique d’allocations sélectives, avec laquelle il pouvait escompter avant son succès électoral 2006 un certain appui de la population palestinienne. Entre-temps, il ne peut même plus payer ses propres fonctionnaires. Les aliments de base et des produits de nécessité quotidienne se raréfient, avec du reste des services sociaux déjà modestes tendant vers zéro. Les seuls choses qui sont en excédent sont la faim et la pauvreté – c’est le lot quotidien des habitants.

Hors de contrôle ?

L’autre aile de la bourgeoisie palestinienne autour de l’Autorité autonome palestinienne de Mahmoud Abbas ne se trouve pas en meilleure posture. Logiquement, le Fatah n’a rien trouvé de mieux que d’accepter «une alliance gouvernementale d’unité nationale» avec le Hamas. Selon toutes prévisions, cela accélérera encore plus son propre déclin et celui du Hamas. Dans la population palestinienne frappée par la crise les deux forces sont discréditées. Vu la pratique politique ineffective et irréaliste de cette bourgeoisie corrompue, la désillusion prédomine. Ce n’est pas pour rien que le djihadisme de différents petits groupes armés gagne du terrain, et menace même de plus en plus d’échapper aux chefs militaires du Hamas. Face à cette situation, il est tout à fait possible que l’enlèvement et l’assassinat de trois jeunes israéliens soit porté au compte d’un de ces groupes de «loups solitaires» qui reprochent au Hamas sa faiblesse devant leur ennemi héréditaire israélien et trop de compromis avec le faible et – à leurs yeux – «pro-israélien» gouvernement de Mahmoud Abbas. Tout cela a contraint le gouvernement du Hamas à Gaza à prendre des mesures, pour récupérer son contrôle sur ce type d’opérations ainsi que sur la population palestinienne.

La réaction de l’État israélien

L’État israélien s’est aussi vu forcé d’agir. Le Premier ministre Netanyahu qui avait perdu de plus en plus d’appui et même avait essuyé les violentes critiques de son parti, a saisi immédiatement l’occasion de tirer profit de la faiblesse du Hamas. En premier lieu, il a demandé à Abbas et au Fatah de mettre fin à l’alliance avec le Hamas et a qualifié d’acte terroriste le projet palestinien de former un gouvernement d’unité nationale. Dans la foulée, il a annoncé la rupture de toutes les négociations concernant la mise en place d’un État palestinien. L’enlèvement d’adolescents israéliens et l’envoi de roquettes Qassam sur les faubourgs de Tel Aviv firent l’affaire. Si le Hamas ne lui avait pas fourni ce prétexte, il aurait dû littéralement l’inventer.

Deux États contre le prolétariat

Ce vieux conflit entre deux nationalismes n’ouvre en fin de compte que peu de possibilités d’évolution : des deux côtés, des êtres humains meurent pour les ambitions insatiables d’élites dominantes corrompues, pour des idées réactionnaires et obscurantistes, pour des intérêts qui ne sont pas les leurs. Le nationalisme, la haine et la violence creuseront toujours plus des lignes de fracture entre les hommes. Tant qu’il en sera ainsi, l’asservissement des prolétariats palestinien et israélien par leur bourgeoisie respective se perpétuera. Les différents programmes de maintien de leur domination, utilisés à leur gré comme politique offensive ou défensive, seront encore poursuivis et toujours solidement incorporés dans une configuration bourgeoise, peu importe si cette bourgeoisie est laïque, islamiste ou sioniste. La barbarie de la guerre, des guerres civiles, des attentats et des actions punitives continue à imprégner le présent, l’avenir et le destin politique des masses du Moyen-Orient – toutefois aussi longtemps qu’elles ne feront pas de pas en avant pour se libérer de l’étau de leurs dirigeants, défendre leurs propres intérêts et emprunter la voie de la lutte de classe autonome contre toutes les fractions de la bourgeoisie.

Pour une société sans États et sans classes !

GIS (Gruppe Internationaler SozialistInnen)
http://www.gis.blogsport.de

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Caen: Encore à la rue, la lutte continue !

10 mai 2014

Tract de l’A.G. de lutte contre toutes les expulsions (Caen):

Le 9 mai, nous nous sommes fait expulsé-e-s dès 7h du matin par des compagnies de CRS et les forces de police locale. Ce sont environ 80 personnes qui se retrouvent une nouvelle fois à la rue. La Direction Départementale de la Cohésion Sociale (DDSC) a fait la proposition ridicule de reloger seulement pour 3 jours les familles avec enfants, soit environ 30 personnes. Il-elle-s se retrouveront donc à la rue dès lundi matin. Pour la cinquantaine d’autres habitant-e-s, il n’y aura pas de relogement du tout !

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(photo S.J.)

 Depuis mai 2013, plusieurs squats ont été ouverts à Caen pour accueillir les familles et personnes expulsées du « 115 », les services d’accueil d’urgence. Depuis, ni la préfecture, représentant l’État, ni la mairie de Caen, n’ont cherché de solution pour reloger massivement les gens. En effet, depuis juin 2013, trois lieux successifs ont été occupés afin d’héberger plusieurs dizaines de ces personnes. Suite à la décision d’expulsion du tribunal, faisant primer le droit de propriété sur le droit au logement, nous occupions un nouveau lieu. L’ouverture de l’immeuble situé 5 Place du 36ème Régiment d’Infanterie a été officialisée le 1er mai 2014 afin d’éviter que des dizaines de nouvelles personnes ne connaissent l’enfer de la rue. Le propriétaire de cet immeuble, vide depuis 2011, n’est autre qu’Allianz, société d’assurances au capital de près d’un milliard d’euros et qui n’hésite pas à faire de la spéculation immobilière, soit le maintien volontaire de logements vides afin de faire monter les prix de l’immobilier.

A l’origine de ces expulsions, on trouve les politiques d’austérité, de destruction des droits sociaux, de coupes budgétaires visant les services publics et qui se traduisent par une précarité accrue pour les populations les plus vulnérables. Si nous nous organisons collectivement face à cette situation, c’est bien parce que la politique particulière dont les personnes expulsées sont la cible s’inscrit dans une politique plus générale visant l’ensemble des précaires et des exploité-e-s, par la dégradation des conditions d’existence et le renforcement des inégalités sociales.

Les politiques d’austérité actuelles touchent tout le monde, français-e-s ou immigré-e-s, l’hébergement d’urgence comme les hôpitaux, les services publics, les droits sociaux, la culture, etc. La soi-disant nécessité économique de ces politiques n’est qu’un leurre. L’actuel gouvernement réalise via son pacte de « responsabilité » 30 milliards de cadeaux fiscaux au patronat, alors que les profits du CAC 40 n’ont jamais été aussi élevés que ces dernières années. Afin de nous détourner des véritables responsables de nos conditions de vie, la classe dirigeante cherche à cibler des coupables. Les personnes d’origine étrangère servent encore et toujours de bouc émissaire. Ce sont généralement les premièr-es à subir les attaques antisociales et/ou répressives de cette xénophobie d’État.

Face à cette situation, il y a urgence ! Plus que jamais, la lutte continue avec les mêmes revendications :

  • Un logement pérenne et décent pour toutes et tous, que nous soyons français-e-s ou immigré-e-s ;
  • Des papiers pour toutes et tous.

Plus que jamais, la solidarité et le soutien sont nécessaires !!!

Actuellement, nous occupons temporairement le sous sol du bâtiment Lettres de l’université de Caen. Nous appelons chacun-e à venir aux assemblées générales afin d’organiser la lutte, de collecter les dons matériels ou financiers et/ou de donner un coup de main sous toutes les formes possibles :

RDV à venir :

  • dès vendredi 9 mai durant toute la nuit au sous sol Bâtiment Lettres
  • Samedi 10 mars : rassemblement 14h30 Préfecture
  • Samedi 10 mars : Assemblée Générale 18h30 Phénix (Arrêt Tram Université)

L’Assemblée générale de lutte contre toutes les expulsions

Expulsion 5 place inf - 9 mai 2014

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Lutte internationaliste contre l’austérité !

12 avril 2014

Tract de Démocratie communiste :

Partout dans le monde, des politiques d’austérité attaquent les conditions de vie et les droits des salariés, des précaires, des chômeurs, des jeunes. La question est de savoir comment gagner la lutte face à cette régression sociale. Or, on ne lutte pas contre la confusion par la confusion : nous pensons donc qu’il faut tenir ferme sur l’internationalisme, cadre de lutte des travailleurs conscients. C’est de cette façon que nous pouvons riposter efficacement à cette politique de la classe capitaliste qui consiste à nous faire payer la crise.

En France comme partout ailleurs, des démagogues de droite et de « gauche » en font des tonnes sur les « solutions nationales » que l’Union Européenne empêcherait. Ils prônent la « démondialisation », la sortie de l’euro et le protectionnisme. Tous parlent avec des trémolos dans la voix de la « souveraineté nationale » qu’il s’agirait de retrouver. Ceux de « gauche » sont gênés par le fait que ceux de droite tiennent en gros le même discours — avec cependant de notables différences sur des questions comme l’immigration ou la culture. Et par ailleurs ceux de droite sont bien plus en pointe dans les élections. C’est assez logique : le nationalisme, même strictement « économique », est un projet politique de repli et d’enfermement, une idéologie de droite.

L’économie est mondialisée, il serait absurde de vouloir revenir à un âge d’or qui n’a de toute façon jamais existé. Il n’existe aucune « voie nationale » qui serait bénéfique aux travailleurs. L’autarcie est une mystification et une impasse historique. Les travailleurs n’ont pas de patrie, pas de « souveraineté monétaire » à défendre. Les questions de l’heure, comme celle de l’austérité, se jouent au niveau mondial, et ce n’est pas en se retrouvant seul à seul avec l’État français à compter des francs dévalués que l’on avancera.

Des mesures immédiates comme la baisse du temps de travail sans réduction de salaire, la construction massive de logements sociaux, la régularisation de tous les sans-papiers, l’annulation des dettes publiques pourraient être des revendications communes à l’échelle au moins européenne, pourraient faire l’objet de véritables mobilisations internationales, collectivement organisées par une fédération d’assemblées générales locales. La réponse à l’offensive capitaliste est la construction par le débat démocratique à la base d’un mouvement social au moins européen.

La véritable solution aux problèmes des travailleurs n’est pas une hypothétique sortie de l’Europe capitaliste, mais l’abolition du capitalisme, du travail salarié et des frontières. Non pas une lutte aux accents nationalistes menée par quelques démagogues et bureaucrates, mais une lutte partant de la base, démocratique et internationaliste. Non pas moins d’Europe, mais une Europe et un monde débarrassés de l’exploitation et de l’aliénation.

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Luttons jusqu’à l’égalité réelle (tract)

5 mars 2014

Tract de Critique sociale pour le 8 mars 2014 :

Tract-8-mars-CS

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http://www.critique-sociale.info/

Pourquoi nous avons fondé le P.S.O.P. (1938)

20 janvier 2014

Deux tracts du Parti socialiste ouvrier et paysan:

PSOP - tract Pourquoi

PSOP - tract Pourquoi 2

(droits éventuels sur images: voir avec l’IISH d’Amsterdam)

La Fédération de la Seine avait raison ! (tract 1938)

19 janvier 2014

Tract édité par la Fédération socialiste de la Seine ayant refusé sa dissolution le mois précédent, annonçant un meeting avec Marceau Pivert:

Pivert - meeting 1938

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Voir aussi: