Posts Tagged ‘Grande-Bretagne’

La Comuna

3 août 2009

Les camarades anglais de The Commune viennent de publier un premier numéro en espagnol et d’ouvrir un nouveau site dans cette langue: http://lacomunauk.files.wordpress.com. L’objectif est que  La Comuna devienne principalement rédigée par les travailleurs latino-américains en Grande-Bretagne eux-mêmes.

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Articles en ligne:

  • reunión pública: solidaridad con la lucha de los limpiadores
  • publicada la primera edición de ‘la comuna’
  • willis: redada policial contra inmigrantes
  • estoy con la justicia social y la verdad
  • ¿porqué somos comunistas?
  • Les causes et les conséquences de la crise économique

    28 juin 2009

    Formations d’été

    Réunion publique avec Andrew Kliman, auteur de Reclaiming Marx’s “Capital”, à Londres, Lucas Arms 245a Grays Inn Road, le mercredi 8 juillet à 20h00, co-organisée par nos camarades de The Hobgoblin et The Commune.

    London: Andrew Kliman on ‘Causes and Implications of the Economic Crisis’. Wednesday 8 July, Lucas Arms (upstairs room), 245a Grays Inn Road St Pancras, London (Kings Cross tube) from 8 to 10 pm. Andrew Kliman is author of ‘Reclaiming Marx’s Capital’ and a member of the Marxist-Humanist Initiative (US). Meeting sponsored jointly by The Hobgoblin and The Commune.

    Voir aussi:

    Here come the robots?

    28 juin 2009

    Formations d’été

    Une conférence de Bill Martin sur l’incidence de l’évolution technologique sur la lutte de classe, ouverte à tous, au siège du Parti socialiste de Grande-Bretagne (SPGB), 52 Clapham High Street à Londres [Voir le plan], le dimanche 12 juillet de 18 à 21 h00.

    Renseignements: tél. 02076223811 & mail spgb@worldsocialism.org

    Le bilan de Respect par le CPGB

    12 mai 2008

    Le Parti communiste de Grande-Bretagne (reconstitué par des éléments de la gauche de l’ancien parti auto-dissous, dont nous avons déjà parlé à propos de HOPI) a édité à l’occasion de son invitation à la fête de Lutte ouvrière un supplément de quatre pages en français de son hebdomadaire le Weekly Worker. Inutile de dire ici ce qui nous sépare de cette organisation (qui a accompagné bien des erreurs stratégiques du SWP), mais on s’intéressera dans le pdf ci-dessous au bilan que le CPGB tire de Respect, coalition autour du SWP britannique que nous n’avons cessé de dénoncer pour son racolage en milieu islamiste, en lisant l’article de Peter Manson (en pages 4 et 3 du pdf), qui a au moins le mérite d’être une contribution récapitulative en français où l’on voit qu’au lieu de plumer la volaille communautariste, c’est le SWP qui s’est fait plumer… Le politicien réactionnaire pour lequel le SWP a roulé et théorisé a capitalisé à son profit une ex-coalition Respect désormais divisée, diminuée et inutile.

    Extraits:

    Grande-Bretagne : le désastre du SWP

    La saga d’un opportunisme

    L’histoire de Respect arrive à son terme.
    Peter Manson en dresse le bilan

    A la fin de l’année 2007, Respect – parti populiste de gauche en Angleterre par le Socialist Workers Party ( SWP ), l’ancien député travailliste George Galloway et l’activiste musulmane Salma Yaqoob – a scissionné en deux groupes rivaux. Son succès électoral se résuma à faire élire un député au parlement (Galloway), et 18 conseillers municipaux.

    L’histoire commence en 2003, lors de la déferlante anti-guerre qui submergea la Grande-Bretagne. En février, près de 2 000 000 de personnes prirent part à une énorme manifestation dans Londres, protestant contre l’invasion imminente de l’Irak. L’organisateur de cette manifestation, la Stop the War Coalition (STWC), créée et dirigée par le SWP (organisation politique comptant moins de 5 000 militants), profita de la division au sein de l’establishment britannique sur la question irakienne, et de la sympathie d’une partie des médias pour réussir une telle manifestation. La STWC fut rejoint comme organisateur par l’Association musulmane de Grande Bretagne après que les deux organisations aient décidé d’unir leurs manifestions séparées de moindre importance en 2002.
    L’Alliance socialiste
    En février 2003, le SWP faisait partie – comme tous les groupes révolutionnaires principaux ( dont le CPGB ) – de l’Alliance socialiste (SA), qui présenta 98 candidats aux élections générales de juin 2001 en Angleterre et au Pays de Galles. Bien que deux candidats SA dépassèrent le seuil des 5 % ( étant donc remboursés de leurs consignes ), la moyenne générale ne fut qu’ 1,7 %.
    Ce fut une grande déception pour le SWP (…). Plus tard en 2003, le SWP et ses alliés de l’International Socialist Group ( ISG ), organisation soeur de la LCR au Royaume Uni, remportèrent une majorité confortable, lors de la conférence annuelle de la SA, pour fonder une nouvelle alliance électorale (…) Lors des conférences suivantes de Respect, le SWP vota contre d’autres
    principes « auxquels nous croyons » : le droit du libre choix à l’avortement pour la femme, le principe de la laïcité ( séparation de l’église et de l’état, égalité de traitement pour tous les citoyens – croyants ou non) et même la propre définition du socialisme défendue par le SWP. Et ce malgré le fait que le mot « socialisme » fasse partie du sigle Respect, qui signifie : Respect,
    Egalité, Socialisme, Paix, Environnement, Communauté, Trade Unionism ( syndicalisme). (…)
    Pendant ce temps, le SWP pris contact avec les mosquées et les communautés musulmanes de Londres et de Birmingham. Galloway se déclara sans honte comme étant « le candidat musulman ». Il est lui-même catholique romain, et son matériel électoral souligne assez bien ses convictions religieuses. Il insista pour que certains aspects de la politique de Respect, qu’il déclara ( correctement ) ne pas vraiment aller de pair avec ceux de la mosquée, soient retirés du manifeste électoral. Le SWP, la mort dans l’âme, accepta de retirer toute référence aux droits des homosexuels, et le libre choix à l’avortement pour la femme fut réduit en un simple « libre choix de la femme » ambigu. (…)

    Lors du succès aux élections locales de l’année suivante, la même chose se produisit. Tous les nouveaux conseillers élus sur une liste Respect furent, sans exception, d’origine musulmane, et élus en grande partie par le soutien des musulmans.
    Quant au SWP, il présenta quelques uns de ces dirigeants dans les circonscriptions de l’est londonien, y compris John Rees, mais tous furent battus de peu.

    La majorité des élus n’étaient en rien des socialistes ( même si deux d’entre eux rejoignirent le SWP ). Plusieurs étaient de bons chefs d’entreprise, connus comme « dirigeants de communauté », pour utiliser un euphémisme ; qui utilisèrent leurs réseaux patriarcaux pour engranger des voix. (…)

    La crise dans Respect

    En août 2007, les problèmes s’aggravèrent lorsque George Galloway envoya une lettre très critique aux membres du conseil national de Respect. Le nombre d’adhérents déclinait rapidement … officiellement, seulement 2160 en 2006, contre 3040 en 2005 ( une perte de près de 30% ). De plus, « Des régions entières sont complètement inactives, et aucune de nos activités dans le pays ne sont relayées par notre média … Ce qui nous laisse avec juste un noyau d’activistes prenant tout sur soi, sans réel soutien du centre national, provoquant l’épuisement et l’affaiblissement de notre travail. » De plus, la collecte de fonds « est pratiquement inexistante … nous ne nous sortons pas de notre crise financière. »
    La réponse de Galloway était d’essayer de contourner la léthargie du SWP ( les camarades de celui-ci dirigeaient le siège national de Respect, John Rees étant le secrétaire national ), en nommant un nouveau responsable à l’organisation dépendant d’un comité chapeauté par Galloway en personne. Au lieu de répondre calmement et de façon mesurée, le SWP, selon les dires de Galloway, lui déclara « la guerre nucléaire ». La direction du SWP accusa Galloway d’opérer un virage à droite, et de lancer une « chasse aux sorcières » contre des socialistes. Elle commença aussi à reprendre certaines critiques faites sur sa gauche, y compris celles du Weekly Worker : des régions de Respect sont sous le contrôle de « dirigeants communautaires » et de « chefs d’entreprise ». Galloway ne rend de comptes à personne, et est loin d’agir comme « une tribune du peuple », tout en étant un des députés les mieux payés.
    Les évènements s’aggravèrent rapidement avant la conférence annuelle de novembre 2007. Le conseil national étant divisé. D’un côté, le SWP ; de l’autre … pratiquement tout le reste. Chaque tendance essaya de s’arroger la majorité des délégués par des manoeuvres bureaucratiques, la bataille la plus animée se déroulant à Tower Hamlets, qui sur le papier, en nombre d’adhérents, représentaient près d’un quart des délégués à la conférence.
    Chaque camp proclama sa liste de délégués victorieuse.
    Galloway et ses soutiens accusèrent le SWP de coups bas, via son contrôle sur le comité préparatoire à la conférence, et exigea que les « délégués » étudiants de Respect soient désavoués comme non élus. Par une manoeuvre, le SWP décida trois semaines avant la conférence de provoquer la scission. Les deux conseillers de Tower Hamlets qui étaient membres du SWP, avec l’appui de deux autres, déclarèrent lors d’une conférence de presse, en présence de John Rees, qu’ils avaient renoncé à suivre la discipline du chef de file, le conseiller Abjol Miah, responsable de l’aile « chefs d’entreprise » de Respect Tower Hamlets.
    Ils annoncèrent la formation d’un groupe indépendant de conseillers Respect. ( Ironie du sort : quelques semaines plus tard, un de ces conseillers de « gauche » démissionna du SWP et de Respect et annonça son ralliement au Parti conservateur ! ).
    Cette fois, c’en était trop pour le camp de Galloway. Pour eux, la conférence à venir était truquée d’avance et non légitime. Ils appelèrent donc à une autre « conférence » le même jour ( en fait un simple rassemblement ).
    Nous avons donc maintenant deux Respects. Le SWP contrôle le site internet d’origine. Galloway, quant à lui, a fait changer les serrures du siège national, et ses militants l’occupent. La version Galloway, connue sous le nom « Respect Renewal », est aussi propriétaire du titre Respect – ce qui signifie que le SWP ne peut pas se présenter aux élections sous ce sigle. Il est clair que le SWP a provoqué cette scission pour tuer Respect. Néanmoins, il ne pouvait pas juste liquider sa version et laisser la voie libre pour Galloway. Alors le SWP continuait de prétendre que le « véritable » Respect faisait encore de grandes avancées et qu’il avait une bonne chance pour que sa dirigeante Lindsey German soit élue à l’assemblée de la ville de Londres, lors de l’élection du 1er mai.
    Mais il y avait deux problèmes majeurs : primo, comme j’ai dit, le SWP ne pouvait plus utiliser le sigle, car il est enregistré par Linda Smith, responsable légal de Respect, qui a rejoint la scission Galloway. Il s’est donc trouvé un nom : la Left List ( Liste de Gauche ), se prétendant d’une « affinité » d’avec les communistes officiels du Parti de la Gauche Européenne, et le Parti de Gauche en Allemagne. Secundo, la grande majorité des voix de la communauté bengali qui avait failli faire élire German il y a quatre ans, ne lui est plus acquise.
    Le résultat n’a pas fait l’ombre d’un doute. La Left List a reçu 0,92 % du vote à Londres, alors que le parti s’appelant « Respect ( George Galloway) » obtient 2,43 %. Le total des deux listes ( 3,35 % ), est bien plus mauvais que les 4,57 % obtenus ensemble en 2004. Encore plus significatif, les 0,92 % de la Left List est bien en dessous des 1,63 % obtenus par l’Alliance socialiste en 2000.
    Où cela a-t-il mené le SWP ? L’épisode Respect est un désastre.
    L’organisation a perdu plusieurs centaines de ses militants, et plus important, pratiquement tous ses alliés. Il a abandonné principe après principe, pour ce qu’il croyait être un gain à court terme, pour finir en pire état qu’avant.

    Voir aussi:

    Le parti communiste et la deuxième guerre mondiale (SPGB,1970)

    3 avril 2008

    (extrait de “The Socialist Party and War”, brochure du SPGB, 1970)

    Les annales de ce qui s’appelle « Communist Party » montrent aussi ce qui a été fait là, pour le massacre de la classe ouvrière. L’attitude du « Parti » à l’égard de la deuxième guerre a subi des changements répétés et de multiples contradictions.

    Toujours véhément dans ses intentions déclarées de chercher avant tout la paix et la sauvegarde de la démocratie, le Parti communiste n’a guère éprouvé de difficultés à soutenir certaines guerres et à défendre la dictature. En principe internationaliste de nom et d’affiliation, il n’a jamais éprouvé aucun mal à en appeler aux travailleurs britanniques au nom du patriotisme, ni à applaudir le virulent nationalisme encouragé par le gouvernement russe qui se réfère habituellement à la deuxième guerre mondiale en l’appelant la « Grande guerre patriotique » de la Russie. Les partis communistes des autres pays ont suivi avec empressement la même ligne.

    Quand le gouvernement russe fit un pacte avec Hitler en août 1939 (un événement dont les partis communistes avaient dit qu’il était « impensable ») le communiste Daily Worker saluait « une victoire de la paix et du socialisme », un échec aux plans de guerre fasciste et à la politique de Chamberlain (23 août 1939).

    La guerre devait éclater en dépit des fameuses garanties de paix prétendument apportées par le pacte Hitler-Staline, et le 2 septembre 1939 le Parti communiste lançait un manifeste en faveur de la guerre.

    Mais cette déclaration ne se trouvait plus en accord avec la politique de la Russie. Elle devait être rapidement répudiée. La brochure notoire : « Comment gagner la guerre » (How to win the War) de Harry Pollitt fut retirée de la circulation. Pollitt, Secrétaire Général du Parti, et quelques autres dirigeants firent d’abjectes excuses, déclarant qu’ils avaient failli méconnaître la véritable nature de la guerre, et il fut adopté une nouvelle ligne d’opposition à la « guerre impérialiste ». Le 4 octobre 1939, le Daily Worker écrivait :

    « Nous sommes contre la continuation de la guerre, nous demandons que des négociations soient immédiatement ouvertes pour le rétablissement de la paix en Europe ».

    Le Parti communiste continua son opposition à la « guerre impérialiste » jusqu’à l’invasion de la Russie par l’Allemagne, en 1941. Alors, ses chefs décidèrent, de nouveau, que la guerre était pour la défense de la démocratie et qu’il fallait la soutenir. Ils dépassèrent les plus zélés dans l’ exaltation de la politique de guerre. Ils votèrent pour les candidats conservateurs aux élections, dans quelques cas où se présentaient des candidats adversaires de la guerre, et ils dénoncèrent les grèves.

    Le 19 septembre 1943, Harry Pollitt prononçait, à Trafalgar square, un speech, qui fut reproduit par le Daily Worker. II appelait les travailleurs à faire des sacrifices, toujours des sacrifices pour porter la production au plus haut niveau possible. Il leur demandait d’ignorer toute provocation tendant à briser le rythme de cette production.

    En mars 1944, les mineurs de Pays de Galles du sud déclarèrent la grève. Le Daily Worker, embarrassé, prétendit reconnaître que les grévistes se trouvaient dans un cas exceptionnel, mais au lieu de les soutenir, il leur conseillait de reprendre le travail.

    Même au sujet des armes atomiques le Parti communiste n’eut pas une attitude constante. Le Daily Worker du 6 août 1963 déclarait que le lancement de la bombe atomique sur Hiroshima était « le plus grand crime de toutes les guerres », mais a I’époque ou la bombe fut lancée, le Daily Worker avait un point de vue différent.

    Le 7 août 1945, son éditorial disait :

    «L’emploi de la nouvelle arme sur une grande échelle devrait provoquer la reddition du Japon. Un grand nombre de vies, chez les nations alliées, pourraient ainsi être sauvées par la nouvelle découverte. »

    Le dessein dans le numéro suivant montrait les bombes américaines avec l’avertissement : « la reddition ou la mort – Potsdam ». La suggestion que les bombes atomiques devaient être utilisées sur une grande échelle (« substantial scale »), contraste vertement avec l’opposition hypocrite aux armes nucléaires qui devait venir plus tard.

    La validité de la politique du Parti communiste est à juger, en dernier ressort, par sa prétention que l’achèvement du socialisme dépendait de la défense et du renforcement de la Russie, parce que la Russie est un pays socialiste ; mais il n’y a pas de socialisme en Russie. Toutes les caractéristiques essentielles du capitalisme continuent à exister en U.R.S.S. : le système de salariat, la production pour la vente en vue du profit, la grande inégalité des revenus. Au-dessus de tout, en Russie, comme dans les autres États capitalistes, s’est développée une puissance impérialiste qui cherche à étendre ses territoires et ses sphères d’intérêt et à trouver en dehors de ses frontières des marches pour ses marchandises, des matières premières à bon marché pour ses manufactures.

    Dans la paix comme dans la guerre, dans les luttes intérieures comme dans la politique extérieure, le Parti communiste britannique est un partisan du capitalisme d’État russe et un ennemi des travailleurs et du socialisme.

    Socialist standard 03-2008

    1 mars 2008

    Le mensuel du Parti socialiste de Grande-Bretagne.
    The monthly journal of the Socialist Party.

    Contents/Sommaire
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    Le bac McDo

    30 janvier 2008

    La Grande Bretagne a autorisé McDonald’s (et deux autres sociétés) à décerner ses propres diplômes, équivalents du « A Level », le baccalauréat britannique, et reconnus par l’Etat.

    Revue de presse

    Bac Donald’s

    Brève dans A gauche du 29 janvier 2008

    Le Royaume-Uni va reconnaître un diplôme équivalent du « A-Level », le bac britannique, décerné par 3 sociétés commerciales, dont McDo.

    Cette entreprise pourra ainsi délivrer un bac en « gestion du travail en équipes », qui certifiera que son détenteur a appris toutes les tâches liées à la gestion d’un restaurant McDonalds, du marketing aux ressources humaines en passant par les services à la clientèle.

    De même Network Rail, société qui gère et entretient le réseau ferroviaire, ainsi que la compagnie à bas coût Flybe qui délivrera des diplômes de stewards ou hôtesses ainsi que d’ingénieurs de vol. « Cette importante mesure vise à mettre fin aux vieilles divisions entre les qualifications nationales et la formation des entreprises, ce qui va être à l’avantage des employés, des employeurs et du pays dans son ensemble », a déclaré le ministre des Universités et de la formation, John Denham.

    Voir aussi:

    Conférences du SPGB (1982)

    31 décembre 2007

    Une série de fichiers audio de conférences sur quelques personnalités historiques du socialisme, données en 1982 par Steve Coleman, un membre du Socialist Party de Grande Bretagne (courant « impossibiliste »), sont téléchargeables ici. [en anglais]

    Détail des conférences Socialist Thinkers – People Who History Made:

    Témoignage sur la vie de réfugié en Angleterre

    17 novembre 2007

    Lettre de Omid Karimi, kurde iranien demandeur d’asile en Grande-Bretagne depuis 2004, au North West Asylum Seekers Defence Group (NWASDG). Militant du PCO-H et de l’organisation internationale des réfugiés iraniens, hébergé dans des conditions difficiles (à 4 dans une chambre), il a été arrêté sans motif et finalement relâché le lendemain lorsque son avocat a pu intervenir.

    Lire en anglais ici

    315 iraniens ont été expulsés de Grande-Bretagne au premier semestre 2007.