Posts Tagged ‘Revue de presse’

Workers in Iran

3 mai 2008

Le dernier bulletin d’actualités (en anglais) du mouvement ouvrier iranien édité par le Parti communiste-ouvrier d’Iran.

workers-in-iran-may-day-2008 (pdf)

Voir aussi:

World Socialist Review

1 mai 2008

Le n°21 de World Socialist Review, la revue du Parti socialiste mondial (World Socialist Party) des États-Unis vient de sortir. Il est spécialement consacré à l’Amérique latine (télécharger en cliquant sur l’image):

Au sommaire:

  • A Pre-Socialist Left?
  • Viva la revolucion!
  • Looking for Socialism (in all the wrong places)
  • Brazil repeats history
  • Is Cuba socialist?
  • The changing geopolitical context
  • A review of Michael Lebowitz’s ’Build It Now: Socialism For The 21st Century’
  • Individual copies are available for $4. Contact joinwspus@wspus.org for prices outside of the US.

    World Socialist Party
    Box 440247
    Boston, MA 02144
    USA

    Le même WSP-US a mis en ligne un tract pdf sur le 1° mai:

    Socialist standard

    1 mai 2008

    Le numéro de mai 2008 du Socialist standard, mensuel du Parti socialiste de Grande-Bretagne, est téléchargeable (cliquer sur l’image):

    Le Tibet de l’Huma

    15 mars 2008

    Personne ne prétendra que le Dalaï-Lama incarne la révolution prolétarienne. Pourtant on s’étonnera qu’en pleine répression sanglante des manifestations au Tibet, l’Humanité d’hier ait cru bon de jouer une musique qui rappelle de vieux airs, témoignant d’un soutien implicite au régime chinois:

    Comme à l’époque, le mouvement est issu des monastères, celui de Drepung et de Sera à Lhassa, de Lutsang, dans le Qinhai, et de Myera, dans la province du Gansu. Plusieurs centaines de religieux sont descendus dans les rues pour réclamer le retour de leur chef spirituel, le dalaï-lama. Ce dernier s’est exilé en 1959 à la suite d’une série de soulèvements menés par l’aristocratie monastique soutenue par la CIA (1) contre la toute jeune République populaire de Chine.

    Ces dernières années, des négociations entre le dalaï-lama et Pékin se poursuivaient secrètement sur la base d’une autonomie de la province du Tibet et non plus sur l’indépendance revendiquée par l’aile extrémiste de la communauté tibétaine en exil…

    Mais c’est peut-être par ferveur olympique que l’Huma se convertit à un anti-nationalisme de circonstance. C’est donc l’aile extrémiste de l’aristocratie monastique soutenue par la CIA qui manifeste et se fait tirer dessus. Comme ça on comprend mieux…

    photo_tibet.jpg

    photo d’une manif de l’aristocratie monastique

    Voir aussi:

    Workers in struggle N°1

    8 mars 2008

    Un nouveau bulletin et un nouveau site (en anglais) sur les luttes au Moyen-Orient:

    Workers in struggle 1
    (Workers Middle East Solidarity Newsletter)

    Middle East Workers’ Solidarity is a new campaign bringing together socialists, trade unionists and other activists in
    solidarity with the workers’ movement in the Middle East.

    Visit our website, www.union-solidarity.org

    Le rapport Khroutchtchev de 1956 toujours invoqué par les mao-stals

    8 mars 2008

    nikitakhrushchev.jpg

    C’est par hasard que je suis tombé sur un communiqué d’un certain « Comité national pour l’unification du mouvement communiste en France » daté du 28 février dernier. Il s’agit d’une entreprise d’agglomération de débris du PCF à la frange la plus sectaire du maoïsme, le communiqué annonçant l’exclusion de la Coordination communiste du Nord. Là où cela peut présenter un intérêt, c’est qu’on y lit clairement à quel point le maoïsme incarne le stalinisme revendiqué. En dénonçant le soutient donné par la Coordination du Nord aux listes PCF-LCR, le CNU écrit en effet:

    « Cette déviation sérieuse des enseignements du marxisme-léninisme tend à minimiser les conséquences destructrices de la stratégie révisionniste-trotskiste synthétisée dans le rapport de Khrouchtchev au 20éme Congrès du PCUS, ligne de reniement des principes du bolchevisme de Lénine-Staline ; à présenter ainsi la  » perestroïka  » de Gorbatchev comme la seule responsable de la restauration capitaliste en URSS… »

    Ah, si Khroutchtchev n’avait rien dit! Ce que les chinois ont saisi à l’époque comme prétexte à s’affranchir officiellement de l’impérialisme russe devient un demi-siècle plus tard le point essentiel d’explication du paradis perdu des fascistes rouges. Ce n’est pas le putch manqué contre Gorbatchev qui est la source de leur malheur, c’est qu’un brin de vérité ait enrayé en 1956 la mécanique du grand mensonge.

    S.J.

    Voir aussi:

    Ni patrie ni frontières n° 23-24 – mars 2008

    4 mars 2008

    couverture-npnf.jpg

    Présentation

    Il est d’usage, dans les milieux marxistes ou anarchistes, de critiquer globalement «la» démocratie («bourgeoise» ou «parlementaire») et de l’opposer en bloc à «la» justice («sociale» ou «prolétarienne»). La critique de «la» démocratie n’est d’ailleurs pas l’apanage des «révolutionnaires», puisque le président de la République d’Iran, Mahmoud Ahmadinejad, a déclaré au quotidien Le Monde en février 2008 que les Iraniens étaient mus par la soif de «justice», le respect de la «dignité humaine» et le «refus de la domination», valeurs que cet islamiste place «plus haut» que la démocratie… Tout un programme ! Le débat est donc vaste et multiforme et nous ne l’épuiserons pas dans le cadre de cette revue.
    Ce numéro explore quelques facettes de «la» démocratie et des idéaux de «justice sociale» qu’on lui oppose. Il tente de débroussailler ces questions en s’appuyant sur des analyses écrites par des militants de différentes tendances et qui portent sur des pays spécifiques: Argentine, Corée du Sud, Népal, Birmanie, Venezuela, Etats-Unis, Cuba, Iran et Irak. Bien sûr, ces textes ne se contentent pas de décrire ou d’évoquer des réalités contrastées, ils défendent aussi des positions politiques précises et nous livrent des réflexions plus générales et théoriques, parfois divergentes.
    Nous commençons par un texte de Mansoor Hekmat, théoricicien du «communisme-ouvrier» iranien (cf. le texte de Nicolas Dessaux et nos articles dans Ni patrie ni frontières n° 13-14 et 18-19-20). Pour Mansoor Hekmat, on ne peut discuter de «la démocratie» en général sans tomber dans des platitudes ridicules et des contresens grossiers. Il faut s’interroger sur les différentes formes prises par «la» démocratie: libérale, parlementaire, sociale, occidentale, populaire, socialiste, bourgeoise, ouvrière, représentative, etc. Nous devons dévoiler à chaque fois ce qui se cache derrière l’adjectif qui complète et détermine cette tarte à la crème qu’est «la» démocratie. Selon Mansoor Hekmat, dans la lutte pour l’émancipation et la libération de l’humanité, c’est la liberté et l’égalité qui jouent un rôle essentiel, la «démocratie» n’ocupant qu’une place de second plan, conditionnée par la première.
    Les articles suivants traitent de cas particuliers, de façon à approfondir la piste dessinée par Mansoor Hekmat et en explorer d’autres, bien sûr. Loren Goldner décrit le combat des prolétaires de Corée du Sud dont le mouvement a été canalisé dans une lutte pour la démocratie parlementaire. Selon Humberto Decarli et le groupe libertaire Insurgentes, les sans-réserves vénézuéliens sont manipulés par un colonel de parachutistes appartenant à des Forces armées qui ont une longue tradition d’intervention politique dans la vie du pays. Jorge Altamira, trotskyste argentin, défend la dictature de Cuba au nom de l’ «anti-impérialisme», mais aussi les droits démocratiques y compris la liberté d’expression pour ses adversaires. Samuel Farber, révolutionnaire cubain, n’a aucune illusion sur le Che Guevara et son rôle dans la création de camps de travail et l’établissement d’une dictature sur le prolétariat dans cette île des Caraïbes. Houzan Mahmood, communiste-ouvrière irakienne, s’élève contre la reconnaissance légale de la charia dans son pays. John Doe, militant d’Amérique du Nord, décortique le fonctionnement du système démocratique dans la plus grande puissance impérialiste actuelle et considère que la défense des droits démocratiques est aujourd’hui dépassée. Enfin, les camarades de Mouvement communiste nous expliquent comment la question démocratique se pose pour les prolétaires et les sans-réserves de deux pays asiatiques (Népal, Birmanie) qui ont connu des affrontements importants autour de ces problèmes en 2007.
    La critique du capitalisme ne se réduit pas simplement à de brillantes analyses politiques. Elle passe également par une attention vigilante à la souffrance, la colère et la révolte suscitées par le travail dans cette société, mais aussi par la galère et la recherche d’un emploi. C’est ce que soulignent chacun à sa manière Laura Fonteyn du Groupe CRI (trotskyste) et deux jeunes chômeurs qui nous racontent leurs tribulations à l’ANPE et lors de tests de préselection à la Poste.
    Nous revenons sur les rapports entre religion et politique à travers deux critiques de Sarkozy (La Lettre du Militant et Patsy) et une analyse de deux théoriciens du fondamentalisme musulman (Qutb et Fawdawdi) par Mehmet Kirmaci, du groupe De Fabel van de illegaal. Nous nous attaquons aux «Dix commandements de la Gauche Théocompatible» ainsi qu’aux ambiguités et aux limites du concept de l’«islamogauchisme».
    Et pour finir nous publions une contribution de Claudio Ielmini: «Les Damnés de la civilisation». Partant d’une nouvelle lecture critique des Damnés de la Terre, l’auteur évoque certaines transformations fondamentales intervenues dans le «Sud», en prenant pour exemple l’évolution du capitalisme chinois. Mais il ne s’arrête pas là puisqu’il s’interroge à la fois sur le rôle des soutiens gauchistes aux «sans pap’», sur la fonction des intellectuels dans ses mouvements, et sur le potentiel révolutionnaire des luttes des migrants dans les pays du «Nord». Ce qui repose, sous un autre angle, la question posée par le titre de ce numéro.

    Sommaire

    «Justice sociale» ou «démocratie parlementaire»
    Démocratie: conceptions et réalités (Mansoor Hekmat): 6
    La classe ouvrière coréenne: de la grève de masse à la précarisation et au reflux, 1987-2007 (Loren Goldner): 32
    – Glossaire Corée: 56
    – Justice et démocratie (Jorge Altamira): 59
    – Glossaire Argentine: 73
    – Le Meilleur et le Pire : 80
    – Réponse de Marcelo N.: 83
    – Le mythe de la nature démocratique des Forces armées vénézuéliennes (Humberto Decarli): 87
    – Le militarisme, quatrième moteur de la contre-révolution (Insurgentes): 117
    – Glossaire Venezuela: 120
    – Népal-Birmanie (Mouvement communiste): 128
    – La résurrection de Che Guevara (Samuel Farber): 153
    – La démocratie aux Etats-Unis (John Doe): 166

    Souffrance au travail et hors du travail
    – Course au profit, nouveau «management» et mise en danger des salariés: Les formes actuelles de la souffrance au travail en système capitaliste (Laura Fonteyn, Groupe CRI): 178
    – Premiers pas d’un apprenti chômeur: 189
    – La délation en entreprise: 194

    Religion et politique
    – Sarko, le pape et Carla (Le Militant): 200
    – Sarkozy, Dieu et nous (Patsy): 205
    – Les 10 Commandements de la Gauche Théocompatible: 211
    – Pour les fondamentalistes musulmans, la gauche révolutionnaire présente un danger (Mehmet Kirmaci, De Fabel van de illegaal): 225
    – L’«islamogauchisme», un concept confus et erroné, même s’il désigne une réalité néfaste (Y.C.): 232
    – «La charia n’est pas une culture !» (Houzan Mahmoud): 235

    Nouvelles Pistes
    Les damnés de la civilisation (Claudio Ielmini): 243

    Socialist standard 03-2008

    1 mars 2008

    Le mensuel du Parti socialiste de Grande-Bretagne.
    The monthly journal of the Socialist Party.

    Contents/Sommaire
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    Shoah: pour la police aussi, il faut un devoir de mémoire (Rajsfus)

    21 février 2008

    L’écrivain Maurice Rajsfus [*] a été arrêté par des policiers français le 16 juillet 1942, durant la rafle du Vel d’Hiv’. Il nous envoie cette tribune en réaction à l’idée de Nicolas Sarkozy de faire porter par chaque élève de CM2 la mémoire d’un enfant de la Shoah.

    Entre le 16 juillet 1942 et le 31 juillet 1944, 11 000 enfants dont les parents étaient désignés comme juifs devaient être raflés, puis déportés vers les camps de la mort. Pour Nicolas Sarkozy, il faudrait que chaque élève de CM2 prenne en charge la mémoire de l’une de ces victimes de la haine raciale.
    Une autre approche est possible, en se posant la question essentielle: qui a arrêté ces jeunes? Ce sont nos policiers et gendarmes français, lesquels n’ont jamais hésité à les confier rapidement aux bons soins des bourreaux nazis! Il serait donc cohérent que dans chaque commissariat soient rappelé régulièrement les exploits des anciens de nos forces de l’ordre.De tels rappels à l’Histoire seraient tout à fait salutaires, en un temps où policiers et gendarmes sont constamment en mission pour traquer les sans papiers et, à l’occasion, les séparer de leurs enfants -sans que cela les traumatise particulièrement.Bien sûr, il ne saurait être question de comparer les périodes, car le temps de la barbarie nazie est heureusement révolu. Pourtant, les mauvaises manières n’en perdurent pas moins, et les fonctionnaires d’autorité de la République ne se risquent jamais à transgresser des ordres qui ne sont en rien compatibles avec les traditions humanitaires du pays des droits de l’homme.Une fois encore, on nous objectera: « Ce n’est pas pareil! » Belle façon de faire l’impasse sur des dérives insupportables. Tout serait donc permis, dès lors qu’un régime se proclame démocratique et que ses dirigeants procèdent du suffrage universel?Une certitude: les policiers et les gendarmes de la République pourraient tirer grand profit de l’étude des périodes noires de notre histoire, et des missions dont les forces de l’ordre étaient investies, de l’été 1940 à l’été 1944.

    Enfin, si au temps de l’occupation nazie ceux qui s’accommodaient de leur fonction ne pouvaient refuser, paraît-il, les ordres reçus, il en va tout autrement en 2008.

    [*] Note de la BS: Ancien militant de Socialisme ou Barbarie, M. Rajsfus a présidé Ras l’Front de 1991 à 1999 et cofondé l’Observatoire des libertés publiques.

    Crise financière, refusons de payer !

    30 janvier 2008

    Editorial des bulletins d’entreprises de la fraction de LO, 28 janvier 2008

    Ce sont 430 milliards d’euros qui sont partis en fumée sur les places financières européennes, dans la seule matinée de lundi dernier. Que de telles sommes, plus importantes que le budget de l’Etat français, s’évaporent des mains des financiers aurait peu d’importance, si ceux-ci ne faisaient pas payer leurs pertes aux travailleurs.

    Le krach de la semaine dernière est la suite de la crise des « subprimes » commencée cet été aux Etats-unis. A l’origine de la crise : la spéculation sur la misère de millions de travailleurs américains. Un grand nombre d’entre eux, ne pouvant pas rembourser leurs emprunts immobiliers après les augmentations des taux d’intérêts, ont déjà perdu leur logement. Et on prévoit que 3 millions seront dans ce cas d’ici deux ans.

    Pour l’avenir proche, on nous parle de risques de récession et de chômage aux Etats-Unis et en Europe. C’est que l’augmentation de la consommation américaine de ces dernières années qui a permis de gonfler les profits capitalistes s’est faite en contrepartie de l’endettement des travailleurs. Maintenant que les banques échaudées rechignent à prêter de l’argent, les entreprises envisagent de fermer des usines et de licencier en prévision de la baisse de consommation. Comme l’économie capitaliste est mondiale, ce sont les travailleurs du monde entier qui risquent de subir les contrecoups des jeux financiers de riches actionnaires.

    Les « malheurs » de la Société Générale ici en France n’en sont qu’une des éclaboussures. Et même si ce serait bien commode de pouvoir faire porter le chapeau à un seul « trader », pas facile aujourd’hui de cacher que c’est tout le système économique qui est pourri.

    Pourquoi faudrait-il que ce soit aux travailleurs et aux plus pauvres de payer la note ?

    Pour maintenir la consommation, il suffirait d’augmenter les salaires ! Mais cette solution répugne aux patrons et magnats de la finance. A la recherche du profit immédiat, ils préfèrent licencier que réduire leurs bénéfices.

    De part et d’autre de l’Atlantique, les gouvernements proclament que les caisses sont vides. Pourtant, il y a de l’argent pour les riches. Pour enrayer la crise, Georges Bush a proposé un cadeau fiscal sous forme de remboursement d’une part de l’impôt sur le revenu. Mais ce cadeau ne profitera pas aux plus pauvres, puisque 40 % des Américains n’ont pas les moyens de payer l’impôt sur le revenu. Une mesure dans la même ligne que les 15 milliards du paquet fiscal que Sarkozy a accordé aux plus riches en France.

    L’Oscar de l’hypocrisie revient quand même à la Banque centrale européenne (BCE), qui a conseillé aux gouvernements et patrons européens de ne pas augmenter les salaires pour éviter qu’il y ait trop d’inflation. La même BCE a pourtant, au risque d’une forte inflation, dilapidé plusieurs centaines de milliards d’euros pour sauver les économies des spéculateurs à la suite de l’effondrement des bourses de cet été. Quand il s’agit des écoles, de la santé, des logements sociaux, il n’y a pas d’argent, mais pour les profits, pour renflouer les banques et les spéculateurs on trouve des milliards !

    Cette crise montre dramatiquement l’incapacité des capitalistes à gérer l’économie de manière rationnelle. Plutôt que d’investir, les grands actionnaires préfèrent se servir en dividendes pour les jeter dans les labyrinthes de la finance. Mais la chasse aux gains faciles ne peut pas durer éternellement et un jour ou l’autre, l’économie rappelle que les richesses proviennent de la production, c’est-à-dire de notre travail, et pas des jeux financiers en tous genres.

    Pour s’opposer aux conséquences catastrophiques de la crise, il faudrait une lutte collective des travailleurs : imposer l’augmentation générale des salaires et interdire les licenciements dans un premier temps. Mais au-delà, les travailleurs doivent contrôler les mouvements financiers et les comptes des entreprises. Ce serait un premier pas pour établir une économie où ceux qui décideront de ce qu’il faut produire et en quelle quantité, seront ceux qui par leur travail sont à l’origine de toutes les richesses, et pas la minorité des exploiteurs qui se les accaparent et sèment la misère sur toute la planète.