Posts Tagged ‘solidarité’

Unissons-nous contre l’assassinat en masse de mineurs d’Afrique du Sud !

23 août 2012

Communiqué du Parti de l’Unité communiste-ouvrière (Iran), 17 août 2012. Traduit par Stéphane.

Trente-quatre mineurs en grève ont été assassinés jeudi par la police sud-africaine. Soixante-dix-huit autres ont été blessés. Les travailleurs de la mine de platine Lonmin (une société britannique) à Marikana étaient en grève pour exiger de meilleurs salaires. Ils s’étaient rassemblés pour manifester lorsque la police a ouvert le feu sur eux. L’un des actes criminels les plus violents de l’État capitaliste contre les travailleurs a eu lieu à Marikana.

Le message est clair! Les agresseurs capitalistes exigent que les travailleurs soient obéissants, silencieux et continuent de vendre leur force de travail à bon marché sans aucune objection. Cette exécution en masse de travailleurs démontre la vraie nature du capitalisme et de son appareil gouvernemental, à savoir les propriétaires des mines, le gouvernement et la police.

Les travailleurs d’Afrique du Sud ne seront pas réduit au silence. Les travailleurs du monde entier ne doivent pas se taire. Ce massacre doit être condamné et ajouté à notre dénonciation du capitalisme. Les travailleurs et les socialistes doivent se rassembler devant les ambassades d’Afrique du Sud pour protester contre le massacre des ouvriers. Le gouvernement sud-africain doit être jugé comme  meurtrier des travailleurs. Des réunions doivent être organisées à la mémoire des mineurs assassinés. Toutes mesures visant à boycotter le gouvernement sud-africain doivent être mises en œuvre par les travailleurs, en tous lieux.

Le Parti de l’unité du communisme-ouvrier (Iran), avec les ouvriers militants et communistes et la masse de la classe ouvrière en Iran, ainsi qu’avec les travailleurs du monde entier, condamne énergiquement le massacre des mineurs par l’appareil capitaliste d’Afrique du Sud. La réponse des travailleurs au système qui les assassine pour avoir revendiqué des augmentations de salaire, c’est le renversement du système capitaliste et de ses gouvernements. La seule voie pour sauver l’humanité, c’est la révolution communiste de la classe ouvrière contre le système capitaliste.

A bas le capitalisme!
Liberté, égalité, État ouvrier!
Vive la République socialiste!

Communiqué de presse du comité de soutien à Said Niroumand

12 mai 2011

Cela fait maintenant plusieurs mois que le comité de soutien à Said Niroumand a commencé ses activités, épaulé par le Collectif 69 de Soutien aux Sans-papiers et demandeurs d’asile et par la CGT des Privés d’Emploi et des Précaires du Rhône, dont Said est adhérent.

Said est un camarade et un ami iranien, qui a du fuir son pays pour échapper à la répression politique féroce à laquelle doivent faire face tous ceux et toutes celles qui agissent pour plus de libertés et plus de droits sociaux en Iran. L’Etat français refuse pourtant de régulariser sa situation, et lui a délivré une OQTF, obligation de quitter le territoire. Alors qu’il agit aux côtés du Parti Communiste-ouvrier d’Iran, la vie de Said serait pourtant en danger si il devait être expulsé en Iran, où une accusation d’ « injure envers les valeurs sacrés » a été émise contre lui par le régime.

Plus de 600 personnes ont signé la pétition en ligne et envoyé des courriers pour demander à la Préfecture du Rhône que l’OQTF soit levée et qu’un titre de séjour lui soit délivré, dont de nombreux militants syndicaux et associatifs, responsables et élus, notamment de la mairie de Lyon et du Parlement Européen, ainsi que des dirigeants de partis de gauche.

A l’échelle du département, le PCF, le NPA et différents groupes politiques (UPC, ICO, UEC), ainsi que la Fédération Syndicale Etudiante, ont sollicité la préfecture ou popularisé la pétition de soutien. Plusieurs lettres ont été transmises à la préfecture, au nom de différentes organisations. La Confédération Générale du Travail a également déclaré son soutien à toute initiative de régularisation par le travail.

En laissant courir l’OQTF contre lui, l’État français condamne notre ami et camarade à la clandestinité et à une très grande précarité. Il l’empêche de construire des projets d’avenir, aussi bien militants, professionnels que personnels, et fait surtout peser sur lui une épée de Damoclès dont on sait qu’elle peut tomber à tout moment – tant les politiques actuelles sont hostiles aux immigrés.

La Préfecture du Rhône a fait état, dans le cadre d’une réunion avec RESF, de sa préoccupation du cas et de la situation de Said. Nous tiendrons donc informés dès que possible les différents soutiens de Said des résultats de la délégation en direction du préfet que nous préparons, dès que celle-ci sera reçue.

Nous appelons donc toutes les personnes et organisations attachées à la liberté et au droit d’asile à signer la pétition de soutien à Said Niroumand et à intensifier leurs efforts pour la populariser, ainsi qu’à s’investir dans la construction de son comité de soutien.

Comité de soutien à Said Niroumand

Soutenu par:

CGT Privés d’Emplois et Précaires du Rhône, Collectif 69 de soutien aux sans papiers et demandeurs d’asile, Parti Communiste Ouvrier d’Iran, Initiative Communiste Ouvrière, Fédération Internationale des Réfugiés Iraniens, PCF du Rhône, NPA 69, Lutte Ouvrière, CGT Addsea, UEC, FSE, Les Amis de l’AMDH, La Riposte, Union Pour le Communisme

Parti des travailleurs d’Amérique: Communiqué de solidarité avec les travailleurs français en grève

23 octobre 2010

SOLIDARITÉ INTERNATIONALE AVEC LES GRÈVES EN FRANCE

Camarades, frères et sœurs ! Le parti des travailleurs d’Amérique vous envoie ses félicitations et sa solidarité en ce moment critique de votre lutte. Comme beaucoup de nos collègues travailleurs des États-Unis, nous regardons avec attention votre combat contre Sarkozy et ses « réformes » anti-ouvrières, qui sont faites pour augmenter votre exploitation et leurs profits.

Tout autour du monde, les agents des oppresseurs et des exploiteurs essaient de faire payer les travailleurs pour leur crise économique. Nous les travailleurs sont supposés bosser plus longtemps, plus dur, pour être payés moins ; ils voudraient qu’on accepte l’érosion de notre niveau de vie pour que les capitalistes et leurs « classes moyennes », leurs managers, leurs professionnels, leurs politiciens, leurs policiers et leurs bureaucrates, puissent augmenter leurs richesses, détruire l’environnement et renvoyer l’humanité dans un nouvel âge sombre.
Quand votre lutte à commencé, beaucoup l’ont vue comme une lutte économique. C’est particulièrement le cas de ceux qui parlent au nom de l’intersyndicale, dont vous savez déjà que certains ne vont même pas soutenir le mouvement au-delà du vote au sénat.

Malheureusement, ces frères et sœurs ne voient pas (ou ne veulent pas voir) les liens entre économique et politique, entre les politiques du gouvernement capitalise, les actions de l’état capitaliste (sa police, etc.) et la vie des travailleurs.

Camarades, frères et soeurs !Votre combat, bien qu’il ait commencé comme une lute économique, est d’abord un combat politique. Cela veut dire que, pour garantir vos droits et votre niveau de vie, vous devez entrer dans une bataille politique, une bataille pour la démocratie et la liberté !
A cause de l’intransigeance de Sarkozy et son gouvernement, de la belligérance de la classe capitaliste et de ses « classes moyennes », organisateurs de l’exploitation, et de la brutalité hideuse de l’état capitaliste, il n’y a aucune place pour des « négociations’, pour des compromis ou des trahisons. Cet espace n’est rien d’autre que le no-man’s land de la lutte de classes, qui ne peut être rempli que de votre chair et de votre sang, de celui de vos collègues et de vos enfants !

Mais vous, camarades frères et sœurs, vous pouvez empêcher le sacrifice des travailleurs sur l’autel du « compromis » avec l’ennemi de classe. Vous pouvez vous organiser vous-même pour prendre contrôle de votre lutte par la création d’assemblées générales sur le lieu de travail et de comités de grèves organisés, composés et dirigés par vous. Si vos syndicats vous aident dans cette grande tâche, c’est mieux ! Vous méritez le droit d’avoir vos intérêts bien représentés.
Mais c’est un premier grand pas en avant. Pour défaire réellement les forces de l‘exploitation et de l’oppression, vous devez mettre un grand soin à vous organiser par vous-même en un parti politique que vous allez construire, que vous allez composer, et plus important, que vous allez mener et définir. Ce nouveau parti des travailleurs ne doit pas être un parti du compromis, un « parti du possible ». Au contraire, ce doit être un parti de libération, armé des leçons des luttes ouvrières, un parti communiste, qui se bat pour une sixième république, une république ouvrière démocratique.

Comité central du parti des travailleurs d’Amérique

Message de solidarité de Conlutas (Brésil)

20 octobre 2010

SOLIDARITÉ INTERNATIONALE AVEC LES GRÈVES EN FRANCE

Tout notre appui à la lutte des travailleurs et de la jeunesse française

Retrait immédiat du projet contre les retraites !

Le dernier mois, à 6 reprises, des millions de travailleurs français sont descendus dans les rues dans des manifestations contre le projet de remise en cause des retraites du gouvernement Sarkozy. Dans les manifestations de la dernière semaine, la jeunesse avec les organisations étudiantes s’est jointe aux mobilisations et grèves dans toute la France ; comme plusieurs secteurs de la classe des travailleurs , comme ceux des raffineries, ils cherchent à aider par leur exemple le comment garantir la défaite de Sarkozy et de son projet en paralysant tout le pays.

L’attaque de Sarkozy contre les travailleurs français est l’expression de la politique des gouvernements capitalistes du monde entier qui consiste à faire retomber sur le dos des travailleurs et de la jeunesse les coûts de la crise économique impérialiste.

La crise qui surgit en 2008, ayant comme centre les États-Unis, s’exprime maintenant de manière brutale dans tout le continent européen. Dans tous les pays d’Europe, la politique dictée par l’ Union Européenne représente une attaque contre les travailleurs et leurs droits sociaux et du travail conquis au cours de décades de lutte. La Grèce, l’ Espagne, le Portugal, la France, l’ Angleterre, l’ Italie , les pays de l’ Est européens ont déjà annoncé des mesures avec leurs particularités, mais qui vont toutes dans le même sens : des milliards d’euros dégagés par les gouvernements en faveur des banques et les grandes entreprises seront payés avec les emplois , les salaires et les droits des travailleurs.

Les travailleurs ont démontré leur disposition à la lutte: le premier semestre les grèves générales du peuple grec montrèrent le chemin de la lutte, de la résistance. Des manifestations et grèves ont eu lieu dans plusieurs pays. En ce moment le centre de la résistance est en France avec les mobilisations de millions et des grèves qui pointent vers la nécessité d’arrêter tout le pays jusqu’à la défaite du Gouvernement Sarkozy. Notre tâche est d’ entourer de solidarité les mobilisations des travailleurs et de la jeunesse françaises; et de chercher à construire l’ unité entre tout le processus des luttes et des mobilisations qui se déroulent en ce moment en Europe.

Les manifestations et grèves ont eu lieu dans plusieurs pays, la Grèce, l’Espagne, le Portugal, la République Tchèque et tant d’autres. L’unité des mobilisations et la solidarité sont le chemin pour renforcer la lutte et en même temps pour combattre la xénophobie et le racisme. Les responsables de la crise ne sont pas les immigrés ou n’importe quel autre secteur de notre classe. Mais au contraire, les grands capitalistes et leurs gouvernements.

Les attaques contre les salariés, les emplois, les droits sociaux et du travail ont lieu dans le monde entier. La victoire des travailleurs français et européens renforce la lutte et la résistance que nous mènerons dans tous les pays pour que le prix de la crise économique impérialiste soit payée par les banquiers et le grands patronat et non par la jeunesse et les travailleurs.

Vive le lutte des travailleurs et de la jeunesse française.

Construire l’ unité et la solidarité internationale des luttes et de la résistance.

Que les riches payent pour la crise.

Coordenação Nacional da CSP Conlutas – Brasil
Sarzedo – Minas Gerais
17 de outubro de 2010