Posts Tagged ‘SPGB’

Non market socialism (Buick, 2012)

26 octobre 2015

Chapitre rédigé par Adam Buick, militant du S.P.G.B., de l’ouvrage collectif Life without money, disponible au format pdf:

adam_chapitre

cliquer sur l’image pour ouvrir le pdf externe

Socialism and war : the Marxist attitude to Nazism (ca. 1943)

22 octobre 2015

Brochure probablement de 1943, éditée par le Workers’ Literature Bureau de Melbourne (qui publiera après-guerre J.A. Dawson et Paul Mattick), compilant notamment des articles du Western socialist de Boston et du Socialist standard de Londres (et indiquant en avant-dernière page la liste des « partis compagnons » du S.P.G.B.). Les autres textes seraient cependant de J.A. Dawson, qui aurait adhéré un temps au Parti socialiste d’Australie (cf. Left communism in Australia: J.A. Dawson and the « Southern Advocate for Workers’ Councils », Steven Wright, 1980). Cette brochure a été numérisée par la Bibliothèque d’Etat de Victoria en Australie:

Untitled

cliquer sur l’image pour ouvrir le pdf externe

Voir aussi:

Socialists and the First World War

11 juillet 2014

Agenda d’été 2014

Exposition et meetings en août à Londres au local du Parti socialiste de Grande-Bretagne (SPGB):

A hundred years since the outbreak of the First World War, the one surviving political organisation that opposed the conflict is marking the events of the time. The Socialist Party of Great Britain (SPGB) declared the war to be about access to trade routes and sources of raw materials for the owners of business and not about the interests of the vast majority in society, saying the conflict did not justify the shedding of a single drop of blood. As a result, many of its members were put in prison for their political opposition to the war. To mark this occasion, the Party is engaging in a number of activities this summer, including:

The publication of a new pamphlet which contains articles from the ‘Socialist Standard’ between 1914 and 1918 which set out our principles opposition to the war, together with other material giving an overview of the war, its causes and its effects on working-class lives. This pamphlet is called ‘Strange Meeting: Socialism and World War One‘ and is available for £4.50 (incl p&p) from the Socialist Party from Monday 7th July 2014.

Strange

A unique exhibition ‘The Socialist Party and the First World War‘ at Socialist Party Head Office in Clapham will open 11am to 5pm Monday 4th August to Sunday 10th August 2014 and weekends for the rest of August. The exhibition will include archive photographs from the war period. It will also detail how those who opposed the conflict were affected by it, with some becoming Conscientious Objectors, many being imprisoned, while others went ‘on the run’ to flee the military authorities. Our object was not to bid defiance to a world gone mad, but to place on record the fact that in this country the Socialist position was faithfully maintained by the Socialist Party.

a series of public meetings about aspects of the war, including:

  • The Working Class Lost the First World War‘ at 8.00pm on Tuesday 5th August 2014 at Chiswick Town Hall, Heathfield Terrace, London W4 4JN
  • The Left and the First World War‘ at 3.00pm on Sunday 17th August 2014 at Socialist Party Head Office in Clapham, London SW4 7UN
  • The Not So Great 1914-18 War‘ at 8.00pm on Wednesday 20th August 2014 at Maryhill Community Central Halls, 304 Maryhill Road, Glasgow G20 7YE

war

The Monument – The story of the SPGB (Robert Barltrop, 1975)

22 février 2014

Livre sur l’histoire du Parti socialiste de Grande-Bretagne disponible depuis quelques jours en consultation ou téléchargement:

monument

cliquer sur l’image pour ouvrir le lien

What are we going to do about capitalism?

20 janvier 2014

Public debate between Peter Tatchell – (Human Rights Campaigner) and Clifford Slapper – (The Socialist Party of Great Britain)

Débat public entre Peter Tatchell (militant des droits humains) et Clifford Slapper (Parti socialiste de Grande-Bretagne)

Wednesday, 5 March 2014 – 6:30pm. Conway Hall, Red Lion Square, London WC1R 4RL. Free admission.

Londres (Conway Hall), 5 mars à 18h30.entrée libre. 

conway

2014 année de la xénophobie ?

4 janvier 2014

Editorial du Socialist standard de janvier, mensuel du Parti socialiste de Grande-Bretagne.

Les perspectives pour 2014 ne sont pas bonnes. Le élections au Parlement européen en mai prochain risquent de devenir un festival de xénophobie où les principaux partis tenteront de surenchérir sur l’ UKIP (Parti pour l’indépendance du Royaume-Uni, dans le même groupe parlementaire européen que Philippe de Villiers, note de la BS) en étant autant, sinon davantage, anti-étrangers qu’eux. En août ce seront les célébrations du début de la Première Guerre mondiale. Celles-ci risquent de devenir une célébration du nationalisme, avec d’éminents historiens qui expliquent déjà que c’était une guerre justifiée que l’Angleterre méritait de gagner.

Nous devrons donc cette année, en plus de nos activités habituelles, intensifier le discours socialiste contre le nationalisme et la guerre.

L’expression même « Etat-Nation » suppose que les Etats qui se partagent le monde sont l’expression politique de « nations » pré-existantes. En fait c’est l’inverse: c’est la « nation » qui est une création de l’Etat. Les Etats inculquent à leurs ressortissants qu’ils formeraient une communauté, avec des intérêts communs représentés par l’Etat. Les gens en viennent à se considérer, eux et les autres du même Etat, comme un « nous ».

Les socialistes ne parlent pas de « nous » en lien avec les soi-disants « Etats-nations » où ils naissent ou vivent. Nous savons que dans chaque Etat il y a deux classes aux intérêts opposés: la classe de ceux qui possèdent et contrôlent les moyens de production et la grande majorité qui n’a que sa force physique et intellectuelle à vendre pour vivre et qui le fait pour un salaire.

Les guerres ne se font pas entre « nations » mais entre Etats, et les Etats représentent les intérêts de leur propre classe dominante. Les guerres naissent de conflits économiques entre Etats représentants ces classes dominantes, sur les sources de matières premières, les routes commerciales, les marchés, débouchés et zones stratégiques qui les protègent. La boucherie de la Première Guerre mondiale ne fait pas exception.

Le nationalisme est utilisé par les Etats pour obtenir un soutien à la guerre de sa « chair à canon ». Mais il peut se révéler contre-productif s’il échappe au contrôle de l’Etat, comme cela risque d’arriver sur la question européenne. L’intérêt de la section dominante de la classe capitaliste britannique, c’est que la Grande-Bretagne reste dans l’union européenne afin d’avoir accès au « marché unique » européen, mais une grande partie de l’opinion publique y est opposée sur des bases nationalistes que l’UKIP exploite.

Tout au long de l’année, nous insisterons: les salariés dans un Etat ont les mêmes intérêts que leurs camarades des autres Etats. Nous sommes tous membres de la classe travailleuse mondiale et avons un intérêt commun à travailler ensemble à l’établissement d’un monde sans frontières où les ressources deviendront patrimoine commun de tous les peuples du monde et seront utilisées au bénéfice de tous.

January Standard 2014

Marx’s Conception of Socialism (SPGB, 2009)

24 octobre 2011

4 pages du Parti socialiste de Grande-Bretagne (SPGB) que nous avons traduit en français l’année dernière (La conception de Marx du socialisme), disponible ci-dessous au format pdf. Nous signalons à cette occasion que le site du SPGB a été complètement rénové.

cliquer sur l'image pour ouvrir le pdf

Après le capitalisme: économie participative ou monde sans argent ?

22 juin 2011

Vidéo (en anglais) du débat contradictoire organisée à Londres le 23 octobre 2010 entre l’anarcho-chaviste Michael Albert et Adam Buick, du Parti socialiste de Grande-Bretagne. On lira aussi avec amusement le voyage de Michael Albert au Venezuela dans le livre de Rafael Uzcátegui, p. 218-220.

21st Century Chavism

29 mai 2011

Note de lecture de l’édition anglaise du livre de Rafael Uzcátegui à paraître dans le Socialist standard de juin 2011. Nous rappelons que l’édition française est disponible auprès des amis de Spartacus.

Venezuela: Revolution as Spectacle. Rafael Izcategui,
translated by Chaz Bufe, pub. See Sharp Press.

Rafael Uzcategui, editor of El Libertario, Venezuela’s longest-running anarchist periodical (and on-line at http://www.nodo50.org/ellibertario), offers a Venezuelan anarchist’s critique of the Bolivarian government of Venezuela and Hugo Chavez in particular. There are many endnotes for those interested in seeking further information or corroboration but most of them are in Spanish although El Libertario does have an English language section.
Included is a brief review of the oil industry through the various regimes; an industry the development and management of which resulted in mass migration of populations to oil-producing regions, seeking better employment, depopulating the countryside, turning an agricultural exporting country into a major importing country in a short space of time and followed by all the knockon social and economic effects. The petroleum industry was originally nationalised in 1976, long before Chavez came to power, and then came a reversal of this policy starting in 1992 which involved employing ‘mixed-enterprises’, i.e. foreign companies’ investments. The mixedenterprise policy was continued and expanded with transnational companies when Chavez came to power in 1998, the country’s economy being highly dependent on oil and gas as the main sources of wealth.
Much of the author’s criticism of Chavez is with regard to the many contradictions between his rhetoric and his actions; a president as leader of a vanguard movement cannot equate to socialism; his antiimperialist rhetoric against the US whilst attempting to build a bloc in the south to counteract it; his topdown decrees for new organisations rather than encouraging real initiatives from the base. According to Izcategui, Chavez is just one more in a string of populist leaders: it is a well-established concept in Latin American countries – the role of the military strongman, the cult of the macho man, politics as a matter of urgency or emergency – everything starting anew with each new individual in power. The first ‘Bolivarian’ government, that of the Democratic Action Party between 1945-8, following a military coup which ceded power to civilians, saw a ‘new social order’ seeking to be inclusive, democratic and not corrupt. This was ended by another military coup. The author contends that the current regime is just one more phase in a kind of circular politics.
In a chapter discussing various social movements he strongly questions Chavez’s rhetoric about the people becoming the subject and object of the revolution, for this has to be a question of ownership.
Autonomy cannot be imposed from above; people have to want it and work for it. This is a recurring theme, that Chavez is very much about imposing his ideas from the top, ideas which in many areas don’t match what social groups are seeking for themselves, and that there is a gulf between words and results, between ideas and realisation. For instance, the communal councils are directly linked to Chavez’s executive power, not routed through municipal or parochial councils, and have direct government funding for their projects – a way of garnering and maintaining their support?
There have been many demonstrations and riots incurring various levels of restraint in Venezuela’s history often resulting in efforts at redistribution of oil wealth. Some of Izcategui’s examples and people’s personal testimonies are an effort to show the outside world that nothing much has changed with Chavez, that this still is a nationalist state with a neoliberal capitalist economy that leaves many of the population sidelined. Izcategui selects two self-labelled anarchists for particular criticism because having an international following they should be especially aware of the need for objectivity; Noam Chomsky and Michael Albert. He views them both as too ready to take Chavez and his government spokespersons at face value without checking the voices at the base of the supposed revolution.
It seems that, in the end, ‘21st century socialism’ comes down to a self-named revolutionary government, manipulating by rhetoric, and an illusion of resistance and social mobilisation, but in reality following a well-trodden path culminating in different forms of resistance and social struggle which then become criminalised and persecuted. (Statistics provided in the book.) A movement attempting to distance itself from US hegemony it may be; anti-imperialist but not anti-capitalist. If nothing else, this book demonstrates the fundamental requirement that for true socialism to take hold the most important consideration is for the overwhelming majority of the working class to be aware of the need to develop to the full their socialist understanding and consciousness. Socialism is the ongoing task of the majority; it cannot work top down; it cannot be imposed and cannot be legislated for by one or more leaders or vanguard movement, however well-intentioned.
If it is populist, charismatic, paternalistic and concentrated in the most subordinate sectors; uses antielitist discourse and redistributive methods in a dependent client context with the aim of constructing a base to gain the support of the popular sector – then a socialist revolution it is not. Beware of wearing rose-tinted glasses.

JS

Solidarité avec les travailleurs arabes

18 mars 2011

Texte mis en ligne le 15 mars sur le blog du Parti socialiste de Grande-Bretagne (SPGB). Le titre est celui de la reprise, le 17 mars, de ce texte sur le site du Parti socialiste mondial des États-Unis (WSP-US).

Des troupes saoudiennes sont envoyées pour aider à stopper les manifestations en faveur de la démocratie à Bahrein. Alors que le gouvernement britannique appelle à agir contre Kadhafi, il n’y a pas de semblable appel à s’opposer à l’intervention militaire de l’Arabie saoudite. Les gouvernements qui, à juste titre, condamnent l’emploi par Kadhafi de mercenaires étrangers, condamnent-ils dorénavant cet emploi d’une puissance militaire étrangère par les cheiks du pétrole pour écraser les manifestants à Bahrein ?

L’opposition a déclaré: « Nous considérons que l’arrivée d’un soldat ou d’un véhicule militaire sur le territoire de Bahrein comme une occupation et un attentat contre son peuple désarmé ».

On entend dire que le silence assourdissant de l’Occident sur ce recours à des troupes transfrontalières pour écraser la démocratie dans le Golfe serait un donnant-donnant (qui pro quo) en échange d’un appel de la Ligue arabe pour une intervention occidentale en Libye. Les commentateurs politiques qui déclarent qu’il est de notre devoir humanitaire d’intervenir et de protéger les manifestants contre Kadhafi appellent-ils désormais à une action semblable contre le Gulf Cooperation Council (ce qui serait d’autant plus facile que la 5ème flotte américaine est déjà basée à Bahrein) ?

S’il n’y a pas encore eu de manifestations de masse en Arabie saoudite, c’est que la monarchie y maintient un régime de terreur, recourant aux tortures, aux mutilations et aux exécutions. Le prince Saoud Al-Faisad a promis de « couper les doigts de ceux qui tenteraient de s’ingérer dans nos affaires internes ».

La dépendance au pétrole implique la dépendance à l’Arabie saoudite. Et dépendre de l’Arabie saoudite, c’est dépendre de sa monarchie despotique et maintenir cette relation particulière avec la famille royale saoudienne.

La démocratie a été confisquée par la classe capitaliste qui, via ses gouvernements et comme tout dictateur, est maître du pouvoir des armes, des armes de destruction massive, tout en contrôlant la plupart des organes d’informations, pouvant modeler chaque nouvelle en leur faveur. La propagande de masse est utilisée par l’État pour alimenter les craintes. Si l’on voit la guerre présentée de façon humanitaire, c’est que les gens ont en horreur la guerre en bonne et due forme.

Beaucoup de gens réagissent en considérant que la guerre est tout simplement une folie. Les socialistes partagent ce sentiment anti-guerre. C’est une des raisons pour lesquelles nous sommes de vrais socialistes, partisans d’une communauté mondiale unie sans frontières où les ressources de la terre, devenant le patrimoine commun de l’humanité entière, sont utilisées pour les besoins des gens et non pour le profit. Nous considérons que le capitalisme c’est la guerre, et que pour se débarasser des guerres et des menaces de guerre il faut se débarasser du capitalisme.

Nous rappelons notre horreur de voir le capitalisme provoquer encore des morts et des destructions.

Nous tendons la main de l’amitié à nos camarades dans les états arabes.

Nous ferons tout ce que nous pourrons pour faire cesser immédiatement les meurtres et répressions.

Nous continuerons à militer pour l’instauration d’une société socialiste mondiale de paix et de coopération.

Nous appelons les travailleurs de partout à se joindre à la lutte pour Un Monde, Un Peuple!

Unité pour le socialisme mondial!

troupes saoudiennes à Bahrein