Pannekoek et les Conseils ouvriers (Chazé, 1970)

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Note de lecture par Henri Chazé de Pannekoek et les Conseils ouvriers, de Serge Bricianier (EDI), parue dans I.C.O. n° 93 (mai 1970).

Il est assez embarrassant pour moi ce présenter cette anthologie. En effet Pannekoek exprima au cours de sa vie un courant de pensée que j’ai en quelque sorte rejoint après une longue expérience décalée d’une bonne dizaine d’années par rapport à la sienne, à celle de Gorter, Ruhle, Korsch, etc.. Eux abordèrent et vécurent la grande vague révolutionnaire européenne en adultes ayant accédé à une pleine maturité politique grâce à leur participation aux discussions et aux luttes delà classe ouvrière. Par contre, les révolutionnaires de ma génération, en France particulièrement, étaient non seulement trop jeunes, mais trop mal informés sur ce qui s’était passé en Russie et en Allemagne. Nous fûmes embarqués dans le sillage du bolchevisme dont l’influence et la littérature prédominaient grâce au prestige de la révolution russe. C’est par notre activité, les expériences s’accumulant, que nous fûmes amenés à la critique du bolchevisme et à une réflexion persévérante qui nous fit rechercher les contacts avec les tendances ayant critiqué, bien avant nous, les dirigeants russes. Mais tout cela tardivement, après même les discussions qui amenèrent la formation des oppositions de gauche au sein de l’Internationale Communiste.

En réalité, c’est plus en prenant position devant l’évolution concrète de la Russie soviétique, et par notre effort de retour aux sources pour la comprendre, que nous en arrivâmes à rechercher les liaisons avec les Communistes des Conseils hollandais. Et la seconde guerre mondiale survint. Six années. Les liaisons reprirent. Puis deux ouvrages importants de Pannekoek parurent, mais en anglais «Lénine philosophe » et « Les Conseils ouvriers ». D’autres textes de lui furent aussi publiés, par exemple « Le Matérialisme historique » dans la petite revue confidentielle La Flamme.
Bref, ce n’est que maintenant que Serge Bricianer nous donne une anthologie reproduisant l’essentiel de l’œuvre d’Anton Pannekoek, dont certains textes absolument inédits en français et d’autres un peu connus grâce à la revue «Living Marxism», publiée aux U.S.A. par Paul Mattick.

Ce long préambule fera comprendre pourquoi la lecture de ce livre a provoqué, en ce qui me concerne, une réaction d’enthousiasme peu propice à la rédaction d’un papier sur l’ouvrage.

Il serait prétentieux de parler d’une rencontre, car le temps ne nous fut jamais donné d’approfondir certaines questions théoriques traitées par Pannekoek. Eussions-nous eu ce temps d’ailleurs que les capacités auraient sans doute fait défaut. Nous étions trop peu nombreux et avons toujours été noyés dans une activité ingrate et absorbante de lutte contre le courant, toujours en opposition, et, quand même, toujours sur la brèche. Avec, en plus, cette si rapide évolution du monde qui compliquait toutes les tentatives de s’atteler à un travail suivi de recherche théorique. Ce qui ne veut pas dire que rien ne fut fait. Mais, et nous le déplorons depuis des années, aucun livre, aucune brochure un peu copieuse ne vit le jour pour faire connaître ce Communisme des Conseils que nous avions fait nôtre.

Car, quoiqu’en dise Serge Bricianer en conclusion de son anthologie, le Communisme des Conseils n’appartient pas au passé. Il n’y a pas eu rupture de continuité entre les années 20 où ce courant connut quelques succès et maintenant, où le « conseillisme » est revendiqué par beaucoup. Il y eut, certes, des temps difficiles pendant lesquels la lutte de classe fut déviée de ses objectifs révolutionnaires et il était normal que le Communisme des Conseils fut en veilleuse. Mais une filiation directe s’est maintenue en Hollande, et ce qui est peut-être plus important, une autre filiation plus indirecte s’est produite du fait de camarades parvenant au travers de leur propre expérience à presque recréer ce Communisme des Conseils avant même de prendre contact avec nos amis hollandais.

C’est ce qui fait justement toute l’actualité de ce courant de pensée. Par de multiples cheminements, par une évolution souvent parallèle, nombreux sont aujourd’hui les camarades qui, à la faveur d’événements comme mai-juin 68 en France, et l’accentuation de la lutte de classe dans les pays industrialisés, en sont venus à affirmer leur rattachement au Communisme des Conseils, celui des années 20, celui des œuvres de Pannekoek dont les principales datent de la dernière guerre, celui dont Casme Mejer [sic], Paul Mattick et quelques autres camarades nous entretenaient et qu’ils faisaient connaître en Hollande et aux U.S.A.

Serge Bricianer a toutefois raison de préciser que « vouloir restaurer certaines idées au contenu périmé » (p. 299) ne pourrait nourrir en l’occurence que des dogmes. Mais il ne s’agit pas de cela pour tous ceux qui ont au moins acquis l’horreur du dogmatisme et de l’orthodoxie. Pour tous ceux là qui pensent l’action à laquelle ils participent, la « transmission, comme le dit Serge, des enseignements du passé peut fournir, jointe à d’autres éléments de connaissance, un moyen de discerner mieux et plus vite dans les luttes autonomes du présent, les traits d’actions de masse et d’un monde nouveau encore en gestation : un élément d’orientation. En ce sens les pages arrachées à une longue histoire de combats peuvent servir d’instruments pour réfléchir et discuter d’abord, pour mener la propagande ensuite » (p.  299 – 300).

C’est dans cet esprit qu’il peut y avoir – et il y a – rattachement et filiation au Communisme des Conseils qui sera… ce qu’on en fera, ce que les travailleurs en feront dans la nouvelle phase de la lutte de classe qui s’amorce et fait présager des affrontements de caractère révolutionnaire.

Serge a choisi de présenter les écrits d’Anton Pannekoek dans l’ordre chronologique, en les replaçant dans le contexte de leur époque grâce à quelques rappels historiques qui apparaîtront forcément trop résumés. Ce faisant, son livre est une véritable biographie politique, ce qui permet de mieux suivre l’évolution de Pannekoek en fonction des événements et situations vécus. Parmi les raccourcis historiques dûs à Serge, signalons ceux qui concernent la révolution allemande si peu connue et pourtant si importante pour les travailleurs des pays industrialisés. A ma connaissance, seul un camarade comme André Prud’hommeaux possédait cette même maîtrise dans la connaissance du mouvement révolutionnaire allemand des années 20.

Si nous insistons sur l’importance de cette période, c’est parce que, et les lecteurs du livre s’en rendront compte, elle fut l’occasion d’un tournant décisif dans la pensée d’A. Pannekoek, plus que la première guerre mondiale et autant que la révolution russe. Les textes datant de 1920 (Révolution mondiale et tactique communiste) et de 1921 (voir pages 220 et suivantes) sont à cet égard les textes charnières du livre.

Je sais que pour certains de nos jeunes camarades, l’effort de rénovation théorique accompli par A.P. ne sera pas apprécié autant que par les révolutionnaires de ma génération qui furent plus long à tirer les enseignements de luttes qu’ils n’avaient pas vécues, si proches aient-elles été pour eux. La réédition de la brochure de Gorter (Réponse à Lénine) a été accueillie par des réflexions du genre : il n’y a pas de quoi en faire un événement. C’est facile à dire en 1969-70. Et ce sera aussi facile de porter un jugement semblable pour les écrits de Pannekoek. Mais que nos jeunes camarades sachent bien que si tout cela parait maintenant « aller de soi », c’est parce que la période de luttes que nous vivons rend les enseignements d’un Gorter et d’un Pannekoek très actuels, et particulièrement précieux pour lutter contre les variantes de l’idéologie techno-bureaucratique.

Ainsi, ce qui est le plus important dans ce recueil de textes de Pannekoek, c’est son mode de pensée, c’est cette volonté de remettre en question l’acquis théorique du passé en fonction de l’évolution de la lutte de classe au cours de la situation de crise de régime due à la première grande guerre mondiale.

Or, cela ne va pas si facilement de soi. A. Pannekoek a pu le faire parce qu’il était préparé pour les discussions sur l’interprétation du marxisme des dirigeants de la social-démocratie allemande. Son esprit critique toujours en éveil le dressa alors contre le cours imposé à la lutte ouvrière par la bureaucratie politique et syndicale.

Que les discussions aient pris l’allure de la défense d’une « orthodoxie » marxiste est secondaire. En fait, il s’agissait avant tout pour A.P. de rechercher quel devait être le comportement des révolutionnaires dans le cours nouveau de la lutte de classe en tenant compte des moyens de lutte adoptés par les ouvriers eux-mêmes. La guerre devait provoquer la rupture entre les différentes tendances qui s’affrontaient au sein de la IIème internationale. Mais A.P. et ses amis avaient déjà rompu avec celle-ci dès 1909.

On peut dire qu’à cette époque se cristallisèrent plusieurs brandies du marxisme (voir p. 247), et cela devait se confirmer au cours des grands événements de la fin de la guerre. Les écrits de Pannekoek nous rappellent comment les uns et les autres se comportèrent.

Encore une fois, certains jeunes camarades s’étonneront des hésitations de Pannekoek et ses amis à se lancer dans une critique des bolcheviks. Il faut donc rappeler que d’abord les informations manquaient et devaient rester rarissimes longtemps encore, et qu’ensuite on ne fonce pas tète baissée contre des camarades avec lesquels on a lutté contre la droite de la social-démocratie avant et pendant la guerre, et qui, d’autre part, viennent de remporter une telle victoire à la tête du prolétariat russe. Et puis il y avait la tâche commune de création de la IIIème Internationale. On doit au contraire considérer que la différenciation se fit très vite, au cours des luttes en Allemagne et à l’occasion des premiers débats au sein de la toute nouvelle Internationale. Dès 1920, pour le Congrès de celle-ci, la rupture était consommée. Le Communisme des Conseils devint la seule tendance communiste de gauche capable d’entreprendre une critique fondamentale du bolchevisme et de la révolution russe. Si cette critique ne prit pas d’emblée le caractère et l’ampleur que les lecteurs de 1970 souhaiteraient, c’est qu’il fallait tout de même un peu de recul, et que se consolide en Russie ce nouveau régime de Capitalisme d’État.

Nous avons parlé de plusieurs branches du marxisme, car A.P. ne conteste pas que Lénine et les dirigeants social-démocrates soient des disciples de Marx. Je ne crois pas exagéré d’affirmer que dans ses œuvres capitales, Pannekoek a apporté aux révolutionnaires les matériaux nécessaires à la naissance d’un marxisme libertaire, plus précisément d’un socialisme libertaire (un « communisme libre » page 286). De la lutte des travailleurs, la pensée socialiste doit tirer les enseignements nécessaires à une compréhension plus poussée des buts à atteindre et des moyens d’y parvenir, et cela doit être l’œuvre des travailleurs eux-mêmes. Parti de l’idée que le marxisme, qu’il identifiait au socialisme, devait être propagé comme science au sein du prolétariat (Kautsky devait parler d’implantation et Lénine également), Pannekoek comprit que si Marx avait tiré les enseignements des luttes ouvrières en Angleterre, c’est-à-dire dans le pays qui vit naître le capitalisme industriel, il fallait sans cesse reprendre la méthode et l’appliquer aux luttes récentes en modifiant la théorie en conséquence. Ainsi seulement, le socialisme peut rester vivant.

Il est bien évident que, parallèlement à cette évolution concernant les sources vives d’un socialisme opposé à celui des bureaucraties politique et syndicale de la social-démocratie allemande, et plus tard du capitalisme d’État russe, Pannekoek devait aussi infléchir sa critique des tendances anarchistes et syndicalistes révolutionnaires préconisant l’action directe, c’est-à-dire décidée et exercée par les travailleurs eux-mêmes. Voir à ce sujet comment A.P. traite du problème de l’éthique qui ne fait pas défaut aux révolutionnaires marxistes, mais qui est et ne peut être qu’une éthique de classe et non «une éthique planant au-dessus du genre humain » (pages 18-19). Voir également ce qu’écrivait Pannekoek au sujet de la critique anarchiste de l’État (p. 78). Rappelons que leur critique assez abstraite de l’État a malheureusement conduit les anarchistes à ignorer le problème du pouvoir ouvrier, comme ce fut le cas en Catalogne en 1936, et cela alors que les bases en existaient, qui n’étaient autres que les Comités d’usine, des milices, des paysans.

Dans son livre sur les Conseils ouvriers, Pannekoek insiste sur cet avantage des Conseils (Comités ou Soviets) d’être les organismes de base du pouvoir des travailleurs, à la fois politique, économique et social, et d’être pour cette raison la négation de l’État bourgeois ou bureaucratique.

Les Conseils, forme d’organisation de la lutte révolutionnaire, sont en même temps les organismes de base de la société qui se crée dans et par cette lutte. A.P. se garde d’anticiper davantage, s’en remettant à ceux qui créeront cette société nouvelle. Ainsi limite-t-il la théorie socialiste à ce qu’elle peut seulement être : un outil d’analyse. En ce sens, le socialisme est bien l’étude scientifique de la lutte des classes, la « science de la société ». Propagé au titre d’enseignement des luttes passées, il devient un facteur, un élément de la conscience de classe. Mais n’oublions pas qu’il s’agit là d’un procesus continu, ce qui revient à dire que les travailleurs doivent constamment penser leurs lutte, ce qu’ils sont bien obligés de faire d’ailleurs, en tirer les enseignements par leur réflexion, faire le point aussi souvent que possible, afin de continuer le  combat mieux  armés.

Autre sujet d’étonnement probable pour de jeunes camarades : A.P. utilise le mot « parti » longtemps, longtemps après que le rôle qu’il définit pour ce parti se soit opposé à celui que lui conférèrent tous les dirigistes. Je suis de ceux qui ont fait de même. Dès le début des années 30, nous donnions au parti le sens d’une organisation animant, et non dirigeant, les luttes ouvrières. Et ce n’est que vers 1950 que nous avons lâché ce mot auquel l’histoire a donné un sens bien concret, contre lequel il était vain de s’insurger. Utiliser l’expression « organisation des révolutionnaires » n’est qu’un palliatif. Car tout dépend en définitive, comme pour le Parti dans le passé, du rôle qu’on entend donner à ces O.R.

Les mots vivent et s’usent dans la mesure où ils recouvrent une réalité historique. Il faut bien s’en arranger. Ainsi en est-il du « socialisme », dont l’utilisation en tant que mot nécessite d’avoir la boîte à guillemets inépuisable. Aussi, en parlant plus avant du socialisme libertaire, nous ne faisons que pour le mieux. Peut-être faudrait-il utiliser le vocable « communiste », mais n’est-il pas aussi galvaudé et dénaturé depuis que l’Internationale Communiste s’est voulue différente de l’Internationale Socialiste.

Revenons à l’œuvre de Pannekoek pour signaler le texte remarquable écrit en 1919 : Le Matérialisme historique (voir pages 24 et suivantes – voir aussi le n° 1 des Cahiers du C. de C. 1968) :

« …lorsque la suite du développement des forces productives le monde se met à changer des impressions nouvelles et différentes pénètrent l’esprit, sans pouvoir s’adapter aux représentations anciennes. Dès lors s’ouvre un processus de reconstruction, en partie sur la base des vieilles idées, en partie sur celle des expériences nouvelles. De nouveaux concepts succèdent aux anciens, les règles et les jugements d’autrefois sont bouleversés de fond en comble, de nouvelles idées font leur apparition » (page 27).
« Le monde ambiant qui détermine la pensée, ne se compose pas seulement du monde économique contem-porain, mais aussi des influences idéologiques émanant des rapports constants entre les hommes… Avec le temps, la tradition doit céder devant la puissance des réalités nouvelles qui, à tout instant, la battent en brèche. » (page 29)

Les réalités nouvelles ne manquent pas depuis quelques années. Avec le développement des grèves sauvages apparait même « une certaine conscience homogène de ce qu’il convient de faire. C’est sur ce plan que le rôle de la propagande, de la discussion publique se situe… D’où la nécessité de faire des Conseils ouvriers un thème de discussion. » (page 290)

Je ferais volontiers de cette nécessité ma conclusion, étant bien entendu que ce thème n’est pas limitatif et que, d’autre part, notre effort d’analyse de l’évolution de la société doit rester permanent.
Mais je dois encore souligner l’importance d’un écrit d’A.P. datant de 1909 : Les divergences tactiques au sein du mouvement ouvrier. Pannekoek s’oppose à une conception mécanique de la révolution.

« Tous les rapports de production sont des rapports humains… Les contradictions du développement social sont des contradictions ressenties par les hommes et, par conséquent, le renversement d’un mode de production ne peut être que l’œuvre des hommes » (p. 53)

Mais, ajoute Pannekoek, « ce n’est en aucune manière l’œuvre d’hommes qui s’estiment placés au-dessus de la société… »  Bien au contraire, c’est grâce à la lutte de classe que la société peut être transformée. A condition toutefois que cette lutte de classe puisse « surmonter la tradition des phases précédentes, afin de pouvoir clairement distinguer ses tâches propres et les mener à bonne fin.  »  (page 176)

« Or, tandis que la classe connaît une transformation et un développement accélérés, les chefs restent attachés d’esprit à une étape déterminée et se font les porte-parole d’une phase dépassée… ce qui rend plus ardues une orientation nouvelle et l’adaptation à des luttes inédites. » (même page) (Révolution mondiale et tactique communiste – 1920)

Autre conception mécanique :  « la théorie selon laquelle le capitalisme serait entré dans une crise mortelle, une crise économique si profonde que le capitalisme ne pourra jamais s’en sortir et court donc à l’effrondement. » Cette thèse n’a rien de commun avec le marxisme dit Pannekoek. « Marx et Engels n’ont cessé de souligner avec vigueur que seule l’action concrète du prolétariat, ayant conquis le pouvoir au travers de la lutte de classe et de la mise en place ultérieure d’un ordre de production nouveau, pouvait mettre fin au capitalisme… La question du socialisme est une question  concernant  les  hommes… »   (1927  –  pages  225-26)

Je n’en finirais pas de puiser dans cette anthologie de Serge Bricianer tout ce qui peut être utilisé dans les discussions en cours actuellement. Le Communisme des Conseils est trop riche pour appartenir au passé. Il nous revient d’en propager les principes essentiels et surtout d’utiliser la méthode de pensée d’un Pannekoek, dont les textes patiemment rassemblés par Serge sont les résultats d’une réflexion exemplaire.

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2 Réponses to “Pannekoek et les Conseils ouvriers (Chazé, 1970)”

  1. Neues aus den Archiven der radikalen (und nicht so radikalen) Linken « Entdinglichung Says:

    […] La Bataille socialiste Échanges N°130 (automne 2009)Balance N°34Pannekoek et les Conseils ouvriers (Chazé, 1970) […]

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  2. Pannekoek and Workers’ Councils « La Bataille socialiste Says:

    […] Pannekoek and Workers’ Councils By admin Le site Libcom a mis en ligne une numérisation pdf  de la traduction anglaise du livre Pannekoek et les Conseils ouvriers (EDI, 1969), qui consistait en une sélection de textes d’Anton Pannekoek choisis, traduits et présentés par de Serge Bricianer. Nous avions publié la critique par H. Chazé de ce livre qui était parue dans ICO en 1970 (cf. ici). […]

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