Le Mouvement social sur Gallica

15 novembre 2009 par admin

Dans les archives

Le Mouvement social, originellement revue trimestrielle de l’Institut français d’histoire sociale, fondée par Jean Maitron (et son bulletin d’avant 1960: L’actualité de l’histoire) a commencé à être mis en ligne sur le site Gallica de la BNF. C’est actuellement une collection incomplète de 136 numéros de 1953 à 2000 qui peuvent être librement consultés en ligne: cf. sommaire des numéros disponibles ici.

Plusieurs numéros offrent la recherche plein texte et on pourra utilement utiliser la table des articles sur le site de la revue (ici).

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¡Fascismo o Socialismo! (Pivert, 1937)

14 novembre 2009 par admin

Article de Marceau Pivert (paru le 2 octobre 1937) traduit en espagnol dans La Batalla, organe du POUM, du 27 novembre 1937.

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Campagne contre les exécutions en Iran

14 novembre 2009 par admin

Cher(e)s camarades,

Une vague d’exécutions de prisonniers politiques kurdes a commencé dans la province du Kurdistan d’Iran. Le 11 novembre, Ehsan Fattahian, 27 ans, a été exécuté à la prison centrale de Sanandaj. Il a été condamné à mort pour”morabeh” (ennemi de Dieu), en fait pour avoir été membre de Komalah, une organisation marxiste kurde. Actuellement, c’est Bahman (Shirko) Moarefi qui a été transféré en cellule d’isolement à la prison de Saghez (une autre ville duKurdistan) et qui risque d’être exécuté dans les jours qui viennent.Vous trouverez en pièce jointe un modèle de courrier (que vous pouvez modifier si vous le souhaitez) à envoyez à : Monsieur l’Ambassadeur, Ambassade de la République Islamique d’Iran, 4 avenue d’Inéa, 75116 Paris au nom de votre organisation, syndicat, parti ou association.

Modèle de Lettre à l’ambassade

Vous pouvez également signer une pétition en ligne à l’adresse suivante :http://www.gopetition.com/online/32085.html

Merci d’envoyez une copie de vos courriers adressés à l’ambassade d’Iran à l’adresse suivante : azadi79.09@googlemail.com

Salutations internationalistes,

Parti Communiste-Ouvrier d’Iran, Organisation à l’étranger (France)

Pour plus d’informations (en français) :

Critique Sociale N°8

12 novembre 2009 par admin

Le numéro 8 de Critique Sociale (novembre 2009) est disponible en PDF.

Au sommaire :

- Actualité

- Histoire

  • Friedrich Engels contre le “préjugé national”

- Théorie

Critique Sociale n° 8

Bulletin d’informations et d’analyses pour la conquête de la démocratie et de l’égalité

Notre but est de contribuer à l’information et à l’analyse concernant les luttes sociales et les mouvements révolutionnaires dans le monde. Nous nous inspirons du « marxisme », en particulier du « luxemburgisme », certainement pas comme des dogmes (qu’ils ne sont en réalité nullement), mais comme des outils contribuant au libre exercice de l’esprit critique, à l’analyse de la société, et à la compréhension de sa nécessaire transformation par l’immense majorité. Nous combattons le capitalisme et toutes les formes d’oppression (sociales, politiques, économiques, de genre). Nous militons pour que « l’émancipation des travailleurs soit l’œuvre des travailleurs eux-mêmes », pour une société démocratique, libre, égalitaire et solidaire : une société socialiste, au véritable sens du terme.

www.critique-sociale.info contact@critique-sociale.info

Pour recevoir Critique Sociale, envoyez un mail à : critiquesociale-subscribe@yahoogroupes.fr

[Bulletins précédents: N° 7- N° 6 - N°5 - N° 4: Rosa Luxemburg - N°3 - N°2 - N°1]

20 nouveaux pdf

12 novembre 2009 par admin

Nous signalons aussi un nouveau pdf externe sur archive.org que nous ajoutons à nos index:

Photo du "procès" contre le POUM (Gorkin à droite)

the commune, issue 9

12 novembre 2009 par davidbroder

The November issue of our monthly paper The Commune is now available. Click the image below to see the PDF, or see articles as they are posted online in the list below.

issue9cover

To purchase a printed copy for £1 + 50p postage, use the ‘donate’ feature here. You can also subscribe (£12 a year UK/£16 EU/£20 international) or order 5 copies a month to sell (£4) online here. If you want to pay by cheque, contact uncaptiveminds@gmail.com.

are we ready for a winter of discontent? – by Sheila Cohen

post strike: this is no deal – by Joe Thorne

underground pay deadlock – by Vaughan Thomas

what is the union bureaucracy? – by Alberto Durango

occupation and state building in the new afghanistan – by Emma Gallwey

mixed reactions to cwu-royal mail deal – interview with a communist postman

manchester students build solidarity with post workers – by Mark Harrison

honduras: democracy has not been restored – by Socialismo o Barbarie

month long strike in france: ‘papers for all!’ – interview with Seni cleaners and piece from Où va la CGT?

communism twenty years after the berlin wall fell – interviews with eastern european activists

scottish ruling class: division over union – by Allan Armstrong

obituary of chris harman – by Andy Wilson

university occupations in austria – interview with vienna student activist

question time row: did the straw man really slay the griffin? – by Adam Ford

communist recomposition and workers’ representation – by Chris Ford

‘full and open debate’ on post-no2eu project: ok, when? - by David Broder

building from below: the work of paulo freire – by Dave Spencer

the global commune, january 16th

activities of the commune around britain

Novembre des Canuts

12 novembre 2009 par admin

Deux semaines d’animations sur Lyon. Le programme de la deuxième édition:

Cliquer sur l'image pour l'agrandir au format imprimable

 

Exécution d’un prisonnier politique kurde en Iran

11 novembre 2009 par admin

Ehsan Fattahian a été pendu tôt ce matin


Iran Human Rights, le 11 novembre : d’après des sources fiables, le prisonnier politique Kurde Ehsan Fattahian a été pendu à Sanandaj aujourd’hui.

Les nombreuses campagnes menées par les organisations des droits de l’homme, locales et internationales, pour suspendre l’exécution n’ont pas abouti. Il a été exécuté à la prison de Sanandaj ce matin.

Mahmood Amiry-Moghaddam, porte-parole d’Iran Human Righs, a déclaré : “nos pensées vont vers la famille d’Ehsan, ses amis et tous ceux qui luttent pour l’abolition de la peine de mort dans le monde. Nous condamnons sans réserve l’exécution d’Ehsan. Les responsables iraniens doivent comprendre que les pendaisons et les tortures ne résoudront pas les problèmes majeurs de ce régime, et qu’au bout du compte ils devront répondre de leurs actes“.

La grève des services publics (Rubak, 1946)

10 novembre 2009 par admin

Article de Simon Rubak paru dans Masses N°1 (25 janvier 1946)

La grève des services publics du 12 décembre dernier eut pour cause la réelle misère des fonctionnaires qui sont les plus mal rétribués de tous les travailleurs. Elle ne fut qu’une grève d’avertissement et devait en cas de non satisfaction aboutir à une grève générale illimitée. Elle a été par son ampleur et son acuité le premier grand conflit social en France depuis la Libération.

Ampleur et puissance du mouvement: le mot d’ordre de grève n’a été lancé qu’après une longue et irrésistible poussée de masse unanime des agents et fonctionnaires qui réussirent d’abord à vaincre la passivité maussade des directions syndicales.

Deux millions et demi de grévistes, soit à peu près le quart des effectifs de la C.G.T. et plus du sixième de la masse totale de la population active de la France se jeta dans la lutte avec une ardeur comparable à celle qui anima les grands mouvements de 1934 et 1936. Le rôle même des Services Publics, vital pour le pays, accrut encore la portée de la grève.

Il semblait que toutes les conditions étaient requises pour un plein succès. Pourtant, en face de ces revendications modestes et puissantes, le Gouvernement prit une attitude tranchante de patron de combat.

Il se contenta des manoeuvres classiques de division, sans prendre la peine d’invoquer, pour le refus, des raisons valables ni même sérieuses.

Le chef du Gouvernement mit son point d’honneur dans l’artifice comptable d’un équilibre budgétaire des recettes et des dépenses. Il fit allusion à la course infernale des prix et des salaires, sachant autant que quiconque, que les incidences des augmentations de traitements sur les prix des marchandises sont toujours insignifiantes et lointaines, et que la hausse des salaires est toujours conséquence et non cause d’une hausse des prix.

En réalité l’obstination hautaine dans le refus a eu de tout autres causes. Il s’agissait de décourager la poussée revendicative des travailleurs et de mettre en difficulté les partis ouvriers au pouvoir, obligés de se désavouer vis-à-vis des fonctionnaires. Mais surtout il fallait rassurer la réaction et les puissances financières de l’intérieur et de l’extérieur.

Si ces raisons de petite politique ont provoqué le raidissement du refus, ce sont aussi des raisons de petite politique qui ont entraîné les flottements de la C.G.T. et la dérobade des partis. On ne peut négliger de rappeler ici la subordination de la majorité de la C.G.T. au parti communiste. Le fait que L’Humanité fut hostile à la grève donne un sens particulier aux propos de Raynaud au meeting du Vel d’Hiv.

Neumeyer laisse entendre que l’action a échoué dans ses buts parce qu’elle s’est fourvoyée sur le terrain politique. C’est en grande partie vrai. Mais comment éviter la politique dans un conflit où le patron est l’État, c’est-à-dire, plus concrètement, le Gouvernement? On pourrait plus utilement retourner l’argument et dire qu’il y a eu échec faute d’une juste appréciation de l’impuissance positive et – dans une large mesure – de la dégénérescence de l’esprit révolutionnaire des partis ouvriers.

Ceux-ci, en effet, ne pouvaient entrer en conflit avec leurs propres ministres. Leur rôle était celui d’arbitres cherchant une conciliation par concessions réciproques.

Qu’est-ce à dire? sinon qu’une fois engagés dans le ministérialisme, ces partis sont mis dans l’obligation d’abandonner, dans une part essentielle, la cause même pour laquelle ils se sont créés: à savoir la défense intégrale des travailleurs.

On dira peut-être que si le Chef du Gouvernement poussait son intransigeance jusqu’à la menace de démission, les ministres des partis ouvriers avaient le devoir d’user de la même arme. Mais on touche là au point critique où toute la politique du pays est en jeu. C’est une question qui déborde alors le cadre de cette chronique, mais se trouve et reste posée par le conflit non résolu des services publics.

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Foule devant Saint-Lazare pendant la grève © LAPI / Roger-Viollet

Le socialisme n’a jamais été essayé

9 novembre 2009 par admin

Traduction de l’éditorial du Socialist standard de novembre 2009 par Socialisme mondial.

Il y a vingt ans ce mois-ci le Mur de Berlin tombait, symbolisant la fin de la division de l’Europe entre sphères d’influence russe et occidentale. La Russie perdait la guerre froide et ses dirigeants sous Gorbatchev avaient décidé de ne plus soutenir les régimes fantoches qu’elle avait mis en place en Europe de l’Est, conformément au dépeçage convenu entre Roosevelt, Churchill et Staline à Yalta en février 1945.
De ce point de vue, cela représentait un changement dans l’équilibre des forces impérialistes. Le « pire » restait à venir pour la Russie où deux ans plus tard la soi-disante « Union des Républiques Socialistes Soviétiques » se partitionnait, réduisant la Russie à la plus modeste taille depuis des siècles.
Il y eut quelques avantages pour les peuples des pays concernés. La démocratie politique limitée qui existait en Europe occidentale leur était étendue, permettant aux travailleur de s’organiser dans des syndicats qui n’étaient pas intégrés à l’appareil d’État, comme ça avait été le cas, et aux gens de s’exprimer et de propager leurs différentes opinions politiques, notamment socialistes. La fin de la dictature du parti unique était clairement une évolution bienvenue.
Nous avions espéré davantage. Après tout, nous avions dénoncé depuis longtemps la prétention de ces pays à s’appeler « socialistes » et les faits nous ont donné raison. Leur élimination aurait dû faciliter notre propagande socialiste mais malheureusement c’est le contraire qui s’est produit: nombreux sont ceux qui ont considéré que leur échec était l’échec du socialisme. On a entendu que le socialisme avait été essayé, avait échoué, était désormais périmé. Les intellectuels pro-capitalistes comme Francis Fukuyama ont même triomphalement célébré la « fin de l’histoire » où l’évolution humaine se terminait, paisiblement et harmonieusement, dans l’économie de marché universelle. Cela a présenté une difficulté pour quiconque s’appelle socialiste. Beaucoup parmi ceux qui revendiquaient ce nom ont laissé tombé tout projet alternatif et nous ont dit que le seul choix était désormais entre différents « modèles » de capitalisme. Nous nous sommes opposé à cela et avons réaffirmé la pertinence du socialisme: ce qui avait échoué en Russie et en Europe de l’Est ça n’était pas du socialisme mais une forme de capitalisme où c’était l’État qui orchestrait l’exploitation de la classe travailleuse et l’accumulation du capital issue des profits. C’était ce système capitaliste d’État qui avait échoué, pas le socialisme.

La chute du Mur n’a apporté ni la paix ni l’harmonie. Le capitalisme a continué de produire des guerres et des crises économiques sous la menace d’un réchauffement planétaire. La privation générale et l’aliénation se poursuivent. La propriété commune et la gestion démocratique des forces productives, avec une production pour l’usage selon le principe « de chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins », demeure le seul cadre dans lequel pourront être résolu les problèmes qui se posent à la classe travailleuse en particulier et à l’humanité en général.