Archive for the ‘Campagnes & pétitions’ Category

Bulletin N°2 du collectif Koltchenko

12 décembre 2016

Téléchargeable au format pdf:

bulletin-du-collectif-koltchenko-2_page_1

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Alexandr Koltchenko et Oleg Sentsov condamnés à 10 et 20 ans de prison

26 août 2015

Communiqué de la campagne pour leur libération disponible ci-dessous au format pdf:

2015 - 8 - 25 - Appel après condamnation

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Les rassemblements pour Koltchenko

7 juillet 2015

Alexandr Koltchenko, militant antifasciste, anarchiste, écologiste et syndicaliste étudiant ukrainien et Oleg Sentsov, cinéaste ukrainien sont détenus depuis plus d’un an par les autorités russes. Elles leur reprochent d’avoir commis des «attentats» contre des officines prorusses en Crimée, de «participation à des organisations terroristes» et d’agir pour le compte de l’organisation d’extrême droite ukrainienne Pravyi Sektor (Secteur droit).

Koltchenko et Sentsov rejettent ces accusations mensongères et délirantes et l’ont fait savoir à la juge qui instruit à charge contre eux. Ils ont été transférés tous les deux la semaine dernière de Moscou à Rostov-sur-le-Don où doit se tenir leur procès à partir de la mi-juillet.
En fait, les autorités russes veulent faire de cette affaire un exemple pour mettre au pas leurs opposant-e-s russes comme ukrainien-ne-s.

En France, les actions et les messages de soutien en leur faveur se multiplient de la part de nos organisations, mais aussi d’artistes, d’intellectuel-le-s et de représentant-e-s d’organisations.

  • A Orléans et à Marseille, deux rassemblements de soutien se sont tenus le 1er juillet.
  • A Strasbourg, des militant-e-s ont harcelé le standard du consulat de Russie pour exiger la libération de Koltchenko et Sentsov, mardi 30 juin.
  • A Moulins, ce même jour, le comité départemental Koltchenko a tenu sa première conférence de presse dans les locaux du journal La Montagne.
  • A Nîmes et à Metz, deux manifestations antifascistes se sont tenues samedi 27 juin à la mémoire de Clément Méric, militant antifasciste tué par des fascistes en juin 2013. Elles ont également revendiqué la libération de Koltchenko et Sentsov.
  • A Paris, une quarantaine de personnes se sont rassemblées devant l’ambassade de Russie mardi 30 juin pour demander la libération immédiate de Koltchenko et Sentsov et plus largement celle des prisonniers-e-s politiques russes et ukrainien-ne-s en Russie.

Depuis avril actions, manifestations et rassemblements de soutien se sont multiplié en Ukraine (relayés même dans des médias officiels), en Russie, en Biélorussie, en Pologne, en Allemagne, en France, ou encore en Tunisie. Alors que leur procès doit débuter dans quelques jours, nous appelons à poursuivre et à renforcer la mobilisation et la protestation pour la libération immédiate de Koltchenko et Sentsov.

Paris, le 3 juillet 2015

Collectif Koltchenko, soutenu par les organisations signataires : Ligue des Droits de l’Homme, Fédération Internationale des ligues des Droits de l’Homme, Groupe de résistance aux répressions en Russie, Ukraine Action, Association des Étudiants Ukrainiens en France, Russie-Libertés, CEDETIM – Initiatives Pour un Autre Monde – Assemblée Européenne des Citoyens, Cosmopolitan Project Foundation, Action antifasciste Paris-Banlieue, Collectif Antifasciste Paris Banlieue, Mémorial 98, Union syndicale Solidaires, CNT-f, CNT-SO, Emancipation (tendance intersyndicale), FSU, FSU 03, CGT Correcteurs, SUD éducation, SUD-PTT, Alternative Libertaire, Ensemble !, L’Insurgé, NPA, Fédération Anarchiste, Critique sociale.

Contact: laurentesquerre@yahoo.fr , 06 70 02 87 31

rassemblement_ambassade

Rassemblement à Paris du 30 juin

Liberté pour Alexandre Koltchenko, antifasciste de Crimée

11 mars 2015

Tract d’appel avec une première liste de signataires (d’autres sont attendus):

2015 - 3 - 10 -Liberté pour Kolt

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Un local pour l’Ateneu Enciclopèdic Popular de Barcelone

23 janvier 2015

Voici un dossier contre la perte lamentable et la revendication d’un local pour l’Ateneu Enciclopèdic Popular de Barcelone.

dossier de 28 pages (en catalan)

bulletin d’adhésion à la campagne

Vous pouvez envoyer votre signature à l’e-mail AEP: ateneuenciclopedic@gmail.com

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Ateneu Enciclopèdic Popular de Barcelone

Quarante ans de culture populaire

L’Athenée Encyclopédique Populaire a été fondée en 1902 par deux ouvriers, Eladi Gardo et Josep Tubau, et l’étudiant Francesc Layret dans sa maison. Par la suite la société a établi son siège social au 30, Carrer del Carme où il occupait le rez-de-chaussé et quatre étages de plus de 100 m2 chacun. Il avait également obtenu un autre appartement rue Portaferrissa, un chalet à La Molina et un terrain sur les Ramblas à l’angle de la rue du Peintre Fortuny.
Avec plus de 25 000 membres, l’Enciclopèdic possédait une importante bibliothèque et différentes sections dans lesquelles les travailleurs exerçaient leurs activités. C’était un espace de qualité où les travailleurs acquéraient une culture populaire alternative à celle des bourgeois. Il dépendait des travailleurs eux-mêmes qui le maintenait grace à leur dévouement et leurs contributions, avec l’aide d’étudiants et de professionnels qui apportaient leurs connaissances.

Personnages illustres

Faisaient partie de l’Athenée ou y ont collaboré un large éventail de personnes de grande capacité et de profil politique important et varié, tels que Francesc Layret, Lluís Companys, Angel Pestana, Joan Salvat-Papasseit, Joan Amades, Salvador Segui, Federico García Lorca, Margarida Xirgu, Miguel de Unamuno, Francesc Macia, Eugeni d’Ors, Maeztu, Andreu Nin …
L’Enciclopèdic a organisé des centaines de débats et de conférences avec des contributions diverses enrichissant la culture catalane et encouragant d’autres activités, comme des lectures poétiques, des excursions ainsi que de nombreuses campagnes pour la défense des droits des travailleurs, contre la guerre et le militarisme, pour l’enseignement public ou l’amélioration de services aux habitants.

Documents brulés

L’AEP a développé sa tâche jusqu’à ce que l’armée de Franco envahisse Barcelone le 26 janvier 1939. Il a été le premier espace non-institutionnel dont s e sont occupées les troupes commandées par le général Yague. Elles ont pillé son patrimoine et ses archives et aussi brûlé ses livres sur la place publique. Depuis lors, et pendant près des quarante années de la féroce dictature, l’Enciclopèdic a cessé d’exister.

Quarante ans de tromperie

En 1977, du fait des efforts de nombreux individus, l’Athénée a pu renaître disposé à sauver sa mémoire et celle de tous les travailleurs avec l’exigence de poursuivre sa tâche culturelle et pédagogique réalisée au cours de la période 1902-1939. Après l’incendie des locaux de la Reine Amàlia, il a été domicilié rue Montalegre au n ° 5, et ensuite au Passeig de Sant Joan, n° 26, où il se trouve toujours dans des conditions précaires et provisoire.
La société a maintenant plus de 200 membres et accompli une tâche importante de récupération de la mémoire historique. Son Centre de documentation historique et social compte plus de 12 000 dossiers, qui ont été triés et archivés, 30 000 livres constituent un fonds indispensable de consultation pour tous ceux qui enquêtent sur le mouvement ouvrier ou la culture populaire en Catalogne. Il développe également une activité éducative et culturelle intense, avec l’organisation
de nombreux événements : conférences, débats, lectures poétiques, présentation de livres et de documents, expositions itinérantes sur les travaux de Ferrer i Guardia, sur l’agitation sociale des années 1920 ou la presse libertaire clandestine.

L’Enciclopèdic au XXIe siècle

Avec la fin de la dictature, une question de justice élémentaire se pose : que le pillage subi par l’AEP soit réparé le plus rapidement possible. En 2015 est survenu le quarantième anniversaire de la mort du dictateur, et rien n’a encore été prévu, malgré les nombreux efforts déployés. Ils ont commencé quand Narcís Serra était maire de Barcelone, et ont été intensifiés au fil des ans. Depuis 2004, l’AEP a établi des contacts avec les échevins de la Ciutat Vella, Carles Martí et Itziar González, et le directeur des archives de la Generalitat, Ramon Albert. En Octobre 2006, il a présenté un manifeste dans certains lieux célèbres tels que le Centre de la Culture Contemporaine de Barcelone (CECC) et l’Athénée barcelonais, exigeant la restitution de son patrimoine. Deux ans plus tard, il a envoyé une lettre indiquant sa position et ses revendications au Maire de Barcelone, le ministre de la Culture de la Généralité et au
président du Parlement de Catalogne. Le corps professoral du Département d’histoire contemporaine de l’Université de Barcelone a soutenu ses revendications.
En 2009, L’Enciclopèdic a envoyé une lettre à tous les partis politiques institutionnellement représentés. Enfin, au conseil municipal du district de la Ciutat Vella le 3 mars 2009, une proposition de la Gauche républicaine de Catalogne (ERC) et soutenue par tous les partis politiques à l’exception du Parti populaire (PP) qui s’est abstenu, il a été décidé de fournir à l’AEP un local définitif et de dimension conséquente où il pourrait développer ses activités dans le Raval. L’accord n’a pas été tenu.

Une injustice en attente de réparation

Compte tenu de la persistance de cette violation, l’AEP a formulé deux interpellations à l’administration municipale en 2010 et en 2011, en audience publique. A la deuxième, le maire Jordi Hereu, au nom du conseil municipal de Barcelone et Manel Aisa Pampols au nom de l’Ateneu Enciclopèdic Popular ont signé un protocole de coopération pour le transfert et l’utilisation d’un local, qui précise que : «La ville de Barcelone, au maximum dans deux ans à compter de la date de signature de ce protocole, devait fournir à l’Ateneu Enciclopèdic Popular un local pour son siège et son développement aux fins qui lui sont propres. […] Le local qui sera offert à l’Ateneu Enciclopèdic Popular remplira les conditions nécessaires pour qu’il puisse se développer dans des conditions adaptées à ses deux activités en tant qu’athénée (conférences, débats, concerts, expositions, documentaires, etc.) que d’archivage et de consultation publique. […] Ce local doit avoir une superficie comprise entre 750 m² et 1000 m² et au moins un rez-de-chaussée « .

Décision vaine

Aujourd’hui, malgré les pourparlers qui ont eu lieu avec la Mairie, cette dernière n’a offert aucun local qui réponde aux conditions établies dans le protocole en disant qu’il n’a pas de locaux disponibles. Cela représente une autre violation flagrante de l’accord avec les autorités municipales, alors que l’Athénée connait ces dernières années des cessions récentes de locaux spacieux dans la Ciutat Vella à d’autres institutions. Il est clair que les représentants des institutions qui ont la capacité de réparer, même partiellement, le pillage subi par l’AEP, n’ont pas la volonté politique de le faire. Ainsi ils ne font rien de plus que d’agraver ses conditions d’injustice flagrante.
C’est pour ces raisons que nous dénonçons la violation du protocole qui devait fournir un local digne à l’Ateneu Enciclopèdic Popular pour son importante documentation témoin de la culture et des luttes de la classe ouvrière. C’est pour ces mêmes raisons que, depuis lors, l’Ateneu Enciclopèdic popular et divers collectifs et individus développent une campagne pour obtenir un local pour l’Enciclopèdic comme pour toute la ville de Barcelone, dans le quartier du Raval.

Comme pour Can Batlló, Can Vies, L’Harmonia ou Siècle xx …
Nous allons tisser des liens à travers Barcelone et au-delà pour réparer ce désastre historique.
Depuis le cœur de la ville, nous ne resterons pas silencieux!
Nous récupérerons l’Enciclopèdic et son esprit autogestionnaire et populaire!

[envoi d’Agustin traduit par Olivier]

Voir aussi:

  • Site de la campagne pour la récupération d’un local pour l’Ateneu Enciclopèdic Popular de Barcelone (en catalan):
    http://www.laveudelateneu.org/

Venezuela: reprise du procès contre Ruben González

8 septembre 2013

Ruben González, secrétaire général du syndicat des travailleurs de Ferrominera (Venezuela), avait été condamné en 2011 à 7 ans et demi de prison pour sa participation à une grève de 16 jours en 2009. Après 17 mois de privation de liberté, le jugement avait été annulé sur pression d’une campagne internationale dont notre site avait été le relais. Ruben Gonzalez, en liberté conditionnelle et baladé de reports en reports, repasse en procès pour les mêmes faits et les mêmes accusations:  conspiration, incitation au crime, entrave à la liberté du travail et violation d’une zone de sécurité. Une première audience a eu lieu à Caracas le 6 septembre, la suivante aura lieu le 27 septembre.

Ferrominera Orinoco est une entreprise publique d’extraction du minerai de fer dans l’Etat de Bolívar; une entreprise tristement connue. En juin 2011, par exemple, une bande armée attaquait une assemblée de travailleurs qui se tenait aux portes de l’entreprise: il y avait eu un mort et deux blessés. Des indemnités restent impayées aux ouvriers, la convention collective n’est pas renouvelée (elle a expiré en 2011). La relance du procès coïncide avec une reprise de conflit. En juillet dernier, des grévistes bloquaient une voie ferrée pour empêcher la troupe d’intervenir contre la grève. Plusieurs dirigeants de l’entreprise ont été récemment accusés de détournement de fonds (pour 1,2 milliard de dollars, peut-être plus), son président arrêté en juillet et remplacé déjà deux fois, par deux généraux.

L’organisation de défense des droits humains Provea a calculé en 2009 que 2.400 militants sociaux avaient été présentés devant les tribunaux vénézuéliens pour « violation de zone de sécurité ». Ruben González est soutenu par les travailleurs de Ferrominera, sa liste a de nouveau remporté les élections syndicales de juillet 2012. Face à la criminalisation des luttes sociales, pour la défense du droit de grève, restons mobilisés pour obtenir la liberté complète de Ruben González.

S.J.

ruben2013-09-06

Mort en prison du militant Afshin Osanlou en Iran

30 juin 2013

Le régime d’Iran est responsable de sa mort.

 Afshin Osanlou, conducteur de bus interurbains, célèbre militant ouvrier et frère du dirigeant syndical des conducteurs de bus Mansoor Osanlou, est mort d’un arrêt cardiaque à la prison Rajaee Shahr en Iran le vendredi 21 juin. Il n’avait que 42 ans. Selon sa famille, Afshin n’avait jamais eu de maladie cardiaque. Il avait été arrêté en automne 2010, torturé et condamné à cinq ans de prison pour ses activités syndicales. Selon sa sœur, Afshin est mort avant d’avoir pu rejoindre l’hôpital. Tout indique qu’Afshin Osanlou a été assassiné par le régime. Ce n’est pas la première fois qu’un dissident meurt en prison en Iran. Les noms suivants sont ceux de militants et de dissidents morts ces dernières années dans les prisons iraniennes :

*Sattar Beheshti *Hodi Saaber *Zahra Bani Yaghoub *Mohsen Dogmechi *Mansoor Raadpoor *Zahra Kazemi *Omid Reza Mirsiafi *Heshmat Saaran *Alborz Ghasemi *Akbar Mohammadi et *Ali Akbar Saeedi Sirjani.

 Le harcèlement, la torture et les conditions de détention inhumaines sont les principales causes de la plupart des maladies physiques et psychologiques qui affectent les prisonniers politiques en Iran, et que les autorités judiciaires empêchent de soigner. La mort d’Afshin Osanlou est un avertissement à propos des menaces auxquelles doivent faire face les prisonniers politiques en Iran.

Par la persécution des militants, les tortures physiques et psychologiques, les conditions de détention inhumaines, le refus d’offrir des soins médicaux aux prisonniers malades, le régime en Iran est responsable de la mort des travailleurs emprisonnés et des prisonniers politiques.

  • Nous condamnons le régime de la République Islamique pour le meurtre d’Afshin Osanlou.
  • Nous appelons à la libération immédiate de tous les travailleurs emprisonnés et prisonniers politiques en Iran.
  • Nous demandons que soit apportés les soins médicaux urgents nécessaires à tous les travailleurs emprisonnés et prisonniers politiques.

Nous nous joignons aux familles des prisonniers politiques en revendiquant la fin des conditions de détention mortelles dans les prisons iraniennes, la mise en place des garanties appropriées pour la protection et la sécurité de leur santé et de leurs droits selon les critères reconnus à l’échelle internationale.

afshinnsp_589 Signataires:

  • Shahla Daneshfar, Coordinatrice de Free Them Now, campagne pour la libération des travailleurs emprisonnés en Iran
  • Bahram Soroush,International Labour Relations of  Free Them Now
  • Göran Gustavsson, LO – Sweden
  • Sophie Boiszeau, Initiative Communiste-Ouvrière, France
  • Yves Coleman, Ni patrie ni frontières, France
  • Quentin Dauphiné, Émancipation – Tendance Intersyndicale, France
  • Pascal Descamps, CGT, France
  • Nicolas Dessaux, Solidarité Irak, France
  • Aleksa Gvozden, Initiative Communiste-Ouvrière, France
  • Stéphane Julien, Émancipation – Tendance Intersyndicale, France
  • Renaud Romagnan, Informaticien CNRS, Issy Les Moulineaux, France
  • Masoud Arjang,  Free Them Now , Canada
  • Faramarz Ghorbani, Free Them Now, Sweden
  • Hoshyar Soroush, Free Them Now, Sweden
  • Naser Shishegar, Free Them Now, Sweden
  • Hassan Salehi, Free Them Now, Sweden
  • Arsalan Nazeri, Free Them Now, Australia
  • Reza Rashidi, Free Them Now, England

28 June 2013

Pétition en ligne

Labour activist Afshin Osanlou dies in prison in Iran

29 juin 2013

The regime in Iran is responsible for his death

 Afshin Osanlou, an inter-city bus driver, prominent labour activist and brother of bus workers’ union leader Mansoor Osanlou, died of cardiac arrest in Rajaee Shahr Prison in Iran on Friday 21st June. He was only 42. According to his family, Afshin had no history of heart disease. He was arrested in the autumn of 2010, tortured and given a five-year sentence for his labour activities. According to his sister, Afshin died before reaching hospital. All indications are that Afshin Osanlou has been murdered by the regime. This is not the first time that a dissident activist dies in prison in Iran. The following are some of the activists and political dissidents who in recent years have died in Iran’s prisons:

 *Sattar Beheshti *Hodi Saaber *Zahra Bani Yaghoub *Mohsen Dogmechi *Mansoor Raadpoor *Zahra Kazemi *Omid Reza Mirsiafi *Heshmat Saaran *Alborz Ghasemi *Akbar Mohammadi and *Ali Akbar Saeedi Sirjani.

Harassment and torture of political prisoners and the inhuman prison conditions are behind many of the physical and psychological ailments affecting political prisoners in Iran, and which the judicial authorities stop from being treated. The death of Afshin Osanlou is a warning about the threats facing political prisoners in Iran.

By its persecution of activists, by its physical and psychological tortures, by its inhuman prison conditions, by its denial of medical care for prisoners suffering from ill health, the regime in Iran is responsible for the deaths of jailed labour activists and political prisoners.

·        We the undersigned condemn the Islamic Republic regime for the murder of Afshin Osanlou.

·        We call for the immediate release of all jailed workers and political prisoners in Iran.

·        We call for the provision of urgent and proper medical care for all jailed workers and political prisoners in Iran.

·        We join the families of political prisoners in demanding an end to the deadly conditions in Iran’s prisons, implementation of appropriate safeguards for prisoners’ health and safety and protection of their rights in accordance with internationally recognised standards.

afshinnsp_589

 Signatories:

  • Shahla Daneshfar, Co-ordinator of Free Them Now, Campaign to Free Jailed Workers in Iran
  • Bahram Soroush,International Labour Relations of  Free Them Now
  • Göran Gustavsson, LO – Sweden
  • Sophie Boiszeau, Initiative Communiste-Ouvrière, France
  • Yves Coleman, Ni patrie ni frontières, France
  • Quentin Dauphiné, Émancipation – Tendance Intersyndicale, France
  • Pascal Descamps, CGT, France
  • Nicolas Dessaux, Solidarité Irak, France
  • Aleksa Gvozden, Initiative Communiste-Ouvrière, France
  • Stéphane Julien, Émancipation – Tendance Intersyndicale, France
  • Renaud Romagnan, Informaticien CNRS, Issy Les Moulineaux, France
  • Masoud Arjang,  Free Them Now , Canada
  • Faramarz Ghorbani, Free Them Now, Sweden
  • Hoshyar Soroush, Free Them Now, Sweden
  • Naser Shishegar, Free Them Now, Sweden
  • Hassan Salehi, Free Them Now, Sweden
  • Arsalan Nazeri, Free Them Now, Australia
  • Reza Rashidi, Free Them Now, England

28 June 2013

Petition online

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Craintes pour la vie du syndicaliste iranien emprisonné Mohammad Jarahi

24 mars 2013

mohammad-jarahi

Il y a des craintes croissantes pour la vie du militant syndical emprisonné Mohammad Jarahi, connu pour être atteint d’un cancer de la thyroïde. Jarahi, qui est membre du Comité de Coordination pour Aider à la Formation d’Organisations de travailleurs, a été arrêté en juin et condamné à cinq ans de prison. Il est maintenant dans la deuxième année de sa peine.

Jarahi subi une intervention chirurgicale le 16 février de cette année. Les résultats des tests suite à l’opération montrent qu’il a un cancer thyroïdien. Selon ses médecins, Jarahi devrait commencer son traitement dès que possible. Malgré les efforts de sa famille pour qu’il ait immédiatement un traitement médical hors de la prison, Jarahi continue d’être emprisonné.

Mohammad Jarahi est en prison uniquement pour ses activités syndicales. Il ne devrait pas être en prison, il devrait être en mesure de recevoir des soins médicaux d’urgence et un traitement hors de la prison.

Free Them Now! appelle à la libération immédiate et inconditionnelle de Mohammad Jarahi.

Maryam Namazie.

Campagne de solidarité avec les travailleurs de la Southern Oil Company en Irak

1 mars 2013

La souffrance des travailleurs de la Southern Oil Company est devenue intolérable, faisant face à la négligence et à des sanctions quand ils expriment leur revendications. Dans le passé, ils ont organisé beaucoup de manifestations et de grèves et ont obtenu une partie de leur revendications légitimes, mais la direction est revenue sur sa position et n’a pas respecté son accord avec les travailleurs.

Nous, soussigné-e-s, soutenons les revendications légitimes posées par les travailleurs de la Southern Oil Company, qui sont aussi les revendications avancées par le Comité de défense des droits des travailleurs du secteur pétrolier :

1 Payer aux travailleurs de la société les profits désignés accumulés depuis 2010, s’élevant à 305 millions de dollars étant donné qu’à la lumière de la corruption financière, nous pensons que ce sera compromis.

2 Construire des maisons sur les terres qui ont été distribuées aux ouvriers il y a 8 ans par les sociétés d’investissement et ne pas mettre les charges sur les ouvriers, ainsi que désigner et distribuer des terres à ceux qui y sont éligibles.

3 Abolir toutes les décisions restreignant le syndicalisme et promulguer un code du travail juste et équitable.

4 Rendre accessible les traitements médicaux pour les ouvriers des champs pétroliers qui ont été des scènes de batailles et de matériaux radioactifs pendant des années, particulièrement au nord et au sud de Rumaila.

5 Arrêter la privatisation des hôpitaux désignés pour soigner les travailleurs.

6 Elever les bonus de 1000$ à 4000$ par an pour tous les travailleurs du secteur pétrolier.

7 Recommencer la prise en compte de l’âge des travailleurs et des classifications qui ont cessé depuis 11 ans.

8 Dévoiler les détails de la nouvelle prime approuvée par le ministre et l’annonce de son budget.

9 Remettre en place les rotations, les vacances et les compensations pour le travail dangereux.

10 Activer le travail du département de formation et développement et reconnaître les cours mis en place sur les champs pétroliers.

Nous appelons les amoureux de la liberté, les forces et organisations progressistes, les syndicats, à se tenir aux côtés des travailleurs du pétrole à Bassorah, qui dénoncent toutes sortes de menaces et négligences auxquelles ils sont exposés ainsi que de soutenir leur justes revendications.

signer en ligne : http://www.ahewar.org/camp/i.asp?id=389

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Premiers signataires:

Mazin Qasim (Canada), Fabienne Melmi (Italie), Stéphane Julien (France), Ali Inad (Norvège), Mryam Abdulrahman (Canada), Aras Rashid (Canada), Suzanna Zhila (Suède), Rowan Noor Younis (Irak), Evan Darraji (Irak), Cameran Azad (Australie), Khaled Khalil (Egypte), Michael Mahdi (USA), Adil Ahmed (Canada), Intisar khalil (Canada), Saeed Mustafa (USA), Nadir Abdul-Hameed (Danemark), Azar Modaresi (Grande-Bretagne), Masoud Ghahramani (Allemagne), Ladan Dawar (Allemagne), Mohamad Jafari (Grande-Bretagne), Salah Irandoust (Canada), Mino Hemati (USA), Khaled Zaheri (Suède), Renaud Romagnan (France), Noori Bashir (Grande-Bretagne), Michael Eisenscher (USA), Giorgio Corrias (Italie), Mohammed Raasti (Allemagne), Delshsd Amini (Canada), Tofigh Mohammadi (Suède), Jalal Barkhordar (Canada), Dave Bleakney (Canada), Noureddine Ziani (Maroc), Mosleh Rebwar (Suède), Mohamad Fatahi (Grande-Bretagne), Sahand Hosseini (Allemagne), Salar Saeed (Grande-Bretagne), Ammer Sabir (Australie), Taher Esa (Finlande), Jane Marsh (Canada), Imane Mrabet  (Maroc), George Tomaszewski (Canada), Erik Demeester (Belgique), Elias Assad (Canada) …

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