Archives d’un auteur

Interview with Caroline Fourest about Multiculturalism

17 décembre 2014

Maryam Namazie et Fariborz Pooya, du Parti communiste-ouvrier d’Iran, interrogent (en anglais) Caroline Fourest:

Voir aussi:

Revue « L’Échaudée » N°4 (printemps-été 2014)

5 juin 2014

Au sommaire de ce numéro (7 € en librairies ou auprès des éditions Ab irato):

  • Paul Mattick – « Les quinze années à venir promettent d’être à la fois dures et passionnantes ».
  • Charles Reeve – « Quarante ans après le 25 avril, brève descente dans les soutes de la démocratie ».
  • Gary Roth – « Préface à « La Révolution fut une belle aventure » de Paul Mattick », suivie de plusieurs « bonnes feuilles » du livre de P. Matick.
  • Eve Mairot – Huile.
  • Amaredine Mudejar – « Petit enfer de tous les jours ».
  • Alfredo Fernandes – « Invectivopharismes ».
  • Pauline A. Berneron – Dessins.
  • Alain Joubert – « Terrossian en deux temps »
  • Stéphane Goarnisson – « Le flip de Paris » (encart)
  • Reinaldo – « Pensées pour Michel Herz ».
  • Christine Delcourt – « Cataracte de la douleur », extraits II.
  • Jean-Luc Salaghian – « Gumri, Arménie, si loin du ciel ».
  • Stéphane Goarnisson – « Media song ».
    Barthélémy Schwartz – « Métamune comix de Jean-Christophe Menu ».
  • Charles Jacquier – « Zo d’Axa, la feuille qui ne tremblait pas »
  • Zo d’Axa – « Articles de Paris », « Trente ans ».
  • Henri Simon – « Commentaires sur les articles de l’Echaudée 2 sur Socialisme ou Barbarie » et « Précisions à propos de Castoriadis ».
  • Chantal Montellier, Dessins.
  • Rachel Deville, Dessins.
  • Anne Van der Linden, Dessins, huile et acrylique.
  • Jean Terrossian, huile.

Echaude-4-couv

 

Nazionalismo e socialismo (Mattick, 1959)

30 novembre 2012

Traduction en italien de l’article Nationalisme et socialisme:

première page

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D’autres traductions sont disponibles sur le blog Connessioni per la lotta di classe.

Nous condamnons le massacre brutal des mineurs de Marikana par la police

27 août 2012

Nous, militants ouvriers et syndicalistes, condamnons fermement le massacre des mineurs de platine par la police le 16 août en Afrique du Sud. C’est une véritable barbarie et un crime contre l’humanité. C’est clairement un massacre d’ouvriers sans défense qui ne font que défendre la juste revendication d’une hausse de salaire. Toutes les preuves montrent que c’est une attaque sanglante contre des grévistes planifiée par la police et l’employeur, et qu’aucun prétexte ne peut justifier cette brutalité contre des travailleurs. Nous appelons tous les travailleurs, les syndicalistes, et les gens du monde entier à protester et à condamner cette barbarie commise par la police sud-africaine et les patrons.

Nous déclarons que :

1- L’identité de tous les assassins de mineurs doit être rendue publique dès que possible. Tous les travailleurs et manifestants arrêtés doivent être immédiatement libérés.

2- Toutes les autorités et tous les individus qui sont, à un niveau ou à un autre, impliqués dans ce massacre, que ce soit en le décidant, en l’organisant ou en tirant, doivent être jugés au cours d’une audience publique.

3- Les mineurs et les familles de toutes les victimes doivent avoir accès gratuitement à des conseillers juridiques et à des avocats lors de ce procès.

4- Toutes les familles des victimes doivent immédiatement recevoir un soutien financier leur permettant d’avoir un niveau de vie décent pendant toutes leurs vies.

5- Tous les mineurs blessés doivent avoir un accès gratuits et de qualité pour les soins médicaux et recevoir l’intégralité de leurs salaires jusqu’à ce qu’ils soient complètement guéris.

6- Les travailleurs de la mine de platine de Marikana revendiquaient une hausse de salaire lorsqu’ils ont été brutalement attaqués par la police. Le massacre ne doit pas faire oublier les revendications salariales des mineurs. Nous soutenons la revendication de hausse des salaires des mineurs de Marikana.

7- Nous, signataires, déclarons le jour du massacre des mineurs comme journée internationale de protestation contre la barbarie du capitalisme à l’encontre des travailleurs dans le monde. Nous appelons tous les syndicats, ouvriers et humanistes du monde à soutenir ces revendications et à encourager leurs organisations à signer officiellement ce texte.

Premiers signataires :

  • Marcel Amiyeto, secrétaire général ODT-travailleurs immigrés – Maroc
  • Ludovic Arberet, militant du Syndicat National du Ministère de l’Agriculture et de la Pèche et des établissements publics CGT (SYAC CGT) – France
  • Masoud Arjang, syndicaliste de Vancouver – Canada
  • Alain Baron, membre de la commission internationale de l’Union syndicale Solidaires – France
  • Donatella Biancardi, secrétaire national de l’Unione Sindacale di Base (USB) – Italie
  • Emmanuelle Bigot, membre de la commission internationale de l’Union syndicale Solidaires – France
  • Luis Blanco, secrétaire de l’Intersindical Alternativa de Cataluña (IAC) – Catalogne
  • Sophie Boiszeau, Initiative Communiste-Ouvrière – France
  • Angel Bosqued, membre du secrétariat aux relations internationales de la Confederación General del Trabajo (CGT) – État espagnol
  • Pascal Brun, secrétaire départemental de l’Union syndicale Solidaires du Var – France
  • Biel Caldentey, coordinateur international de la Confederación de Sindicatos de Trabajadores y Trabajadoras de la Enseñanza ; Intersindical – État espagnol
  • Anaïs Cintas, militante du syndicat CGT PEP -Lyon – France
  • Comités Syndicalistes Révolutionnaires – France
  • Confédération Solidaridad Obrera – Espagne
  • Annick Coupé, déléguée générale de l’Union syndicale Solidaires – France
  • Shahla Daneshfar, coordinatrice du Comité de Solidarité Ouvrière Internationale – Iran
  • Pascal Descamps, militant du syndicat CGT ADDSEA, Besançon – France
  • Nicolas Dessaux, Solidarité Irak – France
  • Émancipation tendance intersyndicale – France
  • Stéphane Enjalran, membre de la commission internationale de l’Union syndicale Solidaires – France
  • Paco González, secrétaire du Sindicato Trabajadores del Metal – Intersindical Valenciana
  • Goran Gustafson, LO – Suède
  • Aleksa Gvozden, militant de l’Initiative Communiste-Ouvrière – France
  • Willi Hajek, coordinateur du réseau international syndical et associatif Transnationals Information Exchange (TIE).
  • Stéphane Julien, militant du SNUipp-FSU (tendance Émancipation) et de Solidarité Irak – France
  • Yadi Kohi, militant du syndicat CGT PEP – Lyon – France
  • Marcel Kounouho, secrétaire général du Syndicat national des travailleurs des services de la santé humaine (SYNTRASESH) – Bénin
  • Ali Lofti, secrétaire général de l’Organisation Démocratique du Travail (ODT) – Maroc
  • Christian Mahieux, secrétaire national de l’Union syndicale Solidaires – France
  • Vicent Maurí Genovés, secrétaire de la Confederación Intersindical – État espagnol
  • Frédéric Michel (SUD-Rail), coordinateur du réseau international syndical et associatif Rail Sans Frontières (RSF) – France
  • Giulio Moretti, responsable national de l’Organizzazione Sindacati autonomi e di base (Or.S.A.) – Italie
  • Saïd Nafi, responsable national de l’Observatoire des Droits des Travailleurs et des Libertés Syndicales au Maroc (ODTLSM) – Maroc
  • Arsalan Nazeri, responsable en Australie du Comité de Solidarité Ouvrière Internationale – Iran
  • Mamadou Niang, Département International CGTM – Mauritanie
  • Organisation Démocratique du Travail – Maroc
  • Vincent Présumey, secrétaire départemental de la FSU Allier – France.
  • Habib Rezapour, Syndicat des Travailleurs de la Compagnie de Bus Vahed Téhéran et Banlieue – Iran
  • Fernando Rodal, président de la Confederación Educadores Americanos – Uruguay
  • Mohamed Salem Sadali, secrétaire général du SATEF ( Syndicat Autonome des Travailleurs de l’Éducation et de la Formation) – Algérie
  • Luis Serrano, secrétaire aux relations internationales de la Confederación General del Trabajo (CGT) – État espagnol
  • Bahram Soroush, porte-parole du Comité de Solidarité Ouvrière Internationale – Iran
  • Bayla Sow, secrétaire général du Syndicat Unique des Travailleurs des Transports Aériens et Activités Annexes (SUTTAAAS) – Sénégal
  • Pierre Stambul, animateur national de la tendance Émancipation, SNES/FSU – France
  • Dirceu Travesso, secrétaire national  de la Central Sindical e Popular Conlutas (CSP-Conlutas)  – Brésil
  • Workers Party of America – États-Unis
  • Helmut Weiss, LabourNet – Allemagne
  • Brahim Yakine, secrétaire national de l’Organisation Démocratique du Rail (ODR) – Maroc
  • Syndicat Local Construction-Bois Ameublement CGT 31- France

Pétition à signer en ligne

Tract pdf

Brochure Israël/Palestine

31 juillet 2012

Compilation en petite brochure pdf (16 pages) de 4 textes parus en 2009-2011:

Cliquer sur l’image de couverture pour ouvrir le pdf

Rappel: Vous pouvez aussi télécharger la brochure (2,66 Mo) en cliquant sur le clic droit de la souris, puis sur « Enregistrer la cible du lien sous ».

Italie: les femmes à l’usine FIAT (1970)

5 juillet 2012

Présentation dans Root & Branch N° 2 (1971) de la traduction d’un article publié dans Lotta Continua en février 1970. (Les deux textes ont été traduits et sont téléchargeables sur le site du C.A.T.S. de Caen).

L’idée sous-jacente dans cet article est que la signification d’un combat dans un département au sein de l’usine, par exemple, ou d’une strate au sein de la classe ouvrière, dans ce cas les femmes, peut seulement être compris en termes de relation entre ce point particulier de lutte et les autres. L’importance d’une telle analyse est particulièrement visible dans le cas d’une ville comme Turin, dans laquelle chaque aspect de la vie sociale est déterminé par la stratégie de FIAT. Une écrasante majorité de la force de travail est employée directement par FIAT, ou par les compagnies comme Alpha-Romeo, qui appartient à FIAT. Le système de transport public est dirigé par la Compagnie, dans les mains de laquelle se trouve une part décisive si ce n’est la plupart des propriétés de la ville. Les hôpitaux sont la propriété de FIAT, les journaux sont sous sa coupe. Turin est FIAT. On pourrait même dire que le Nord de l’Italie dans
son ensemble est sous la dictature de l’automobile, avec des industries et d’énormes corporations comme Pirelli (pneus, caoutchouc), strictement corrélée avec l’industrie automobile, ou les usines chimiques à Porto Marghera (près de Venise). Cette dictature s’étend, de plus, au Sud de l’Italie, par son contrôle sur le niveau d’immigration vers le Nord industriel « riche ».

Dans ces circonstances, dans lesquelles le capital peut tenter de coordonner sa domination de la totalité de la vie dans une région complète, il est clairement nécessaire de comprendre et de diffuser des informations sur l’interrelation pas seulement entre différents secteurs de production mais aussi entre le lieu de travail et les aspects de la vie des travailleurs/euses, apparemment séparés mais en fait connectés. Mais la même tâche s’impose elle-même dans des situations sociales/économiques d’une plus grande complexité que celle qui vient d’être décrite et/ou celles dans lesquelles les capitalistes sont moins capables ou désireux de coordonner leurs tentatives de faire des profits. La signification des récentes grèves sauvages des chauffeurs routiers, par exemple, ne peut être comprise sans référence aux relations entre des industries de transport différentes et en concurrence, au rôle du transport dans l’économie d’aujourd’hui, sans parler des conditions générales de l’économie américaine. La prise en considération des luttes des noirEs dans une ville du Nord demande une compréhension de la mécanisation de l’agriculture dans le Sud, de l’étendue et des types d’emploi des noirEs dans le Nord etc… Le document qui suit est une tentative d’appliquer ce type d’analyse aux luttes des femmes ouvrières à Turin.

Il commence par montrer comment FIAT essaye d’utiliser les femmes pour briser la lutte que les travailleurs, principalement des hommes, ont mené dans les usines, spécialement depuis 1968. Il décrit ensuite l’importance grandissante des femmes au sein du combat de la classe ouvrière dans son ensemble, à la fois dans les ateliers et dans la vie sociale en général (famille, logement, santé, transport, école etc…).

Cette manière de regarder la situation découle de, et mène à un point de vue précis sur la manière suivant laquelle les militantEs de Lotta Continua souhaitent aider la lutte à se développer : en montrant comment au sein des intérêts spécifiques des hommes et des femmes, des jeunes et des vieux et vieilles, des qualifiéEs et des non qualifiéEs, des employéEs et des chômeurs/euses peut être trouvé le même intérêt commun, la base pour une unité de classe qui ne supprime pas mais qui exprime les situations particulières des différents groupes dans la classe qui peuvent être comprises et sur lesquels on peut agir.

pdf externe

Le fascisme – Promesses et réalités (Guérin, 1956)

5 septembre 2011

Brochure de Daniel Guérin au format pdf. Merci au C.H.T. de Nantes.

Cliquer sur l'image pour ouvrir le pdf (20,2 Mo)

La voix des sans-papiers N° 5

25 août 2011

Le N°5 de La voix des sans-papiers est sorti et est téléchargeable au format pdf (8 pages) ici. Ci-dessous son éditorial:

COORDINATION 75 DES SANS-PAPIERS : LA SCISSION

Ce numéro de notre bulletin sort bien méconnaissable par rapport au projet initial.
Depuis fin avril, une crise grave, concernant d’abord le seul collectif du 18e, étendue ensuite à tous les collectifs de la CSP75, secoue l’ensemble de la coordination parisienne formée en 2004, au point d’être désormais sentie de part et d’autre comme une scission véritable.
Quand l’idée de ce numéro a été lancée, il a été proposé et accepté par les deux parties selon ce plan de principe : 1) aller au-delà de l’événement brut pour en saisir les raisons de fond, 2) présenter les positions des uns et des autres « en regard », sur une page celles du « côté Sissoko », sur la page d’en face celles du « côté Danfakha », ou vice versa, et ainsi de suite.
Nous espérons ne pas avoir entièrement failli au premier point. Mais, pour le second, il en va tout autrement.
Le côté Danfakha avait d’abord (28 juillet) accepté et salué ce projet, et un premier rendez-vous collectif de travail avait été fixé au mardi 2 août. Mais deux jours avant, un mail nous avertissait qu’« on se fixera un autre rendez-vous plus tard ». Finalement, le dimanche d’après (7 août), à une réunion de leur groupe, Dramé et Danfakha nous ont annoncé qu’ils refusaient toute contribution au journal. Vaine a été toute tentative de les convaincre.
Que faire ? Mieux vaut une information incomplète, que pas du tout d’information. L’assistance a alors été avertie que le travail d’interviews et de rédaction des articles était, côté Sissoko, bien avancé, que donc le journal paraîtrait avec les seules positions de cette partie. La réponse a été que la leur se réservait un « droit de réponse » (Dramé), bien improbable, vu le caractère épisodique de notre publication : ceci a été exprimé de manière appuyée, au cours de la tentative de persuasion.
C’est donc largement incomplet que paraît ce numéro de la Voix des sans-papiers. Il y a là une situation subie, contraire à notre volonté, voulue par d’autres pour des raisons inexpliquées. Mais il s’en trouvera qui nous accuseront quand même de « prendre parti»… Eh bien voilà, c’est déjà fait : avant même que le journal ne sorte. Et du côté d’où on se l’attendait le moins.
La FASTI ne saurait être trop remerciée d’avoir été la seule association parisienne à appuyer publiquement l’occupation de la Bourse du travail par les sans-papiers de la CSP75, et d’avoir, depuis, durant trois ans, mis ses locaux et son matériel à la disposition des publications qui se sont succédé.
Seulement voilà : alors que la plupart des articles de ce numéro étaient rédigés et que la composition allait commencer, par lettre du 11 août remise le jour même (adressée aux « membres des collectifs de sans-papiers »), la FASTI nous a annoncé qu’elle n’entendait « pas prendre position pour l’une ou l’autre des parties » : en conséquence notre publication devait cesser de se servir du matériel de l’association.
Vaines ont été nos protestations d’indépendance et autonomie du journal par rapport à quelque collectif que ce soit, vains nos arguments touchant l’information correcte : différence entre information partielle (incomplète) et partiale (qui prend parti): c’est en faisant obstacle à l’information de se faire et circuler, qu’on « prend position », même sans le vouloir. En l’occurrence, pour ceux opposés à la parution du journal.
Et c’est pourquoi ce numéro, réalisé en plein mois d’août avec des moyens de fortune, paraît avec une semaine de retard.

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Après le capitalisme: économie participative ou monde sans argent ?

22 juin 2011

Vidéo (en anglais) du débat contradictoire organisée à Londres le 23 octobre 2010 entre l’anarcho-chaviste Michael Albert et Adam Buick, du Parti socialiste de Grande-Bretagne. On lira aussi avec amusement le voyage de Michael Albert au Venezuela dans le livre de Rafael Uzcátegui, p. 218-220.

L’avenir lugubre du capitalisme

12 juin 2011

Le numéro de juin de la revue libertaire en ligne Divergences publie une traduction en français de l’article de Paul Mattick junior Capitalism’s Dismal Future: lire ici.

Paul Mattick jr est l’auteur d’un nouveau livre (en anglais): Business as usual. On peut lire en français Le jour de l’addition publié dans la revue Échanges puis chez L’insomniaque éditeur en mai 2009.